Soutien I. Bétancourt-3000 otages en Colombie

Engagements pour diverses causes, initiées ou non par Renaud...

Modérateur : modérateurs

Répondre
Avatar du membre
andré-louis
Messages : 72
Enregistré le : 21 sept. 2005, 19:28
Localisation : citoyen privilégié du monde, car libre, ayant un toit et à manger

Message par andré-louis »

je devrais ouvrir un nouveau topic, mais je n'en ai pas la courage.

http://fr.search.yahoo.com/search/news? ... =1&fr=moz2

Ai vraiment envie de chialer ; ils sont si chouettes Fabienne, ses enfants et son comité de soutien.

Pas juste

Triste, si triste
André-Louis
COMITES INGRID BETANCOURT BELGIQUE / FICIB
www.betancourt.info
Image
Avatar du membre
SVPat
Messages : 4465
Enregistré le : 27 nov. 2002, 14:30
Localisation : Marseille
Contact :

Message par SVPat »

Négociations : cela se complique !

L'enthousiasme initial qu'avait suscité l'échange de communiqués entre le gouvernement et la guérilla pour négocier la libération des 62 personnalités kidnappées en échange de l'élargissement de centaines de rebelles, a fort diminué, maintenant que réapparaissent les divergences qui séparent les deux parties.

Le désaccord le plus récent est apparu lorsqu'on a commencé à parler du sort réservé aux combattants des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) lorsqu'ils sortiront éventuellement de prison : le président Alvaro Uribe a insisté sur le fait qu'il voulait des garanties qu'ils ne rejoignent pas alors à nouveau les rangs des rebelles.


Mais .....Les parents des otages sont d'accord avec cette position.
Carlos Lozano, directeur de l'hebdomadaire communiste Vox et qui connait bien les FARC, a déclaré ce vendredi à Radio Caracol : "il faut persister ! de toute manière, on avance. Et les déclarations de Raúl Reyes démontrent à quel point le moment où nous sommes est un moment délicat, dans lequel il s'agit de ne pas s'empêtrer".



Allez! On continue!
Cet aprèm, à la manif pour EDF, un gars portait le tee-shirt d'Ingrid !:lol:
SVPat

Image
Image

Je préfère manger une pomme de terre debout qu'un steak à genoux !
>>> :arrow: > > > >Mon Boxon !
Avatar du membre
akim
Messages : 12
Enregistré le : 23 oct. 2005, 16:56
Localisation : CALVADOS
Contact :

gif

Message par akim »

allez tient j'ai fait ca

un p'tit gif pour beaucoup d'espoir
Image

AMITIES

AKIM
Image
Avatar du membre
andré-louis
Messages : 72
Enregistré le : 21 sept. 2005, 19:28
Localisation : citoyen privilégié du monde, car libre, ayant un toit et à manger

Message par andré-louis »

Réellement splendide

Pour le reste, ça va chier à la Commission Européenne demain...

Article dans le journal Le Soir; dommage que Renaud ne puisse être présent ce 18 octobre: il va vraiment y avoir du sport à la Commission Européenne et il aprécierait:

Pour ceux qui seraient intéressés: l'invit' est sur www.betancourt.info (il faut laisser son nom pour avoir accès aux bâtiments de la Commission.



Union européenne : plusieurs ONG dénoncent la Commission ...
Cinq panneaux trop dérangeants écartés pour ne pas heurter le gouvernement colombien. Publicité garantie...

par VÉRONIQUE KIESEL et PASCAL MARTIN

expo "Colombie : Libertad para todos" à la Commission EuropéenneMais en quoi ces panneaux sont-ils si dérangeants ? Il y a fort à parier que la question hantera les visiteurs de l'exposition qui sera accessible, dès ce mercredi à Bruxelles, au Charlemagne. Seize panneaux avaient été initialement proposés à la Commission européenne par les promoteurs d'une manifestation qui voulait aborder tous les maux dont souffre aujourd'hui la Colombie. Au bout du compte, cinq d'entre eux ont été écartés par l'exécutif.

Le 14 octobre dernier, Armand Burguet, qui préside la Fédération internationale des comités Ingrid Betancourt, a reçu des services de la commissaire aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, une lettre justifiant ce retrait. On peut y lire : « Afin de refléter notre soutien et nos engagements à la négociation d'un accord humanitaire et à une solution négociée du conflit en Colombie, nous avons souhaité limiter l'exposition aux thèmes directement liés à la situation des otages et à celle de l'ensemble des victimes de la violence dans le pays. Nous avons voulu éviter toute référence à des sujets polémiques. »

Ces sujets polémiques faisaient l'objet des cinq panneaux retirés. Ils étaient intitulés respectivement « La Colombie : une démocratie empêchée », « Les paramilitaires d'extrême droite », « Plus de trois millions de déplacés », « Des milliers de disparus », « En Colombie, le travail de défense des droits humains se fait dans la peur et l'intimidation ».

Ce dernier panneau a été conçu par Amnesty International. Visible sur le site internet de l'ONG, qui qualifie de « censure » la décision de la Commission, il représente un homme gisant dans la rue. Les fleurs qui jonchent son corps laissent supposer une exécution.

Philippe Hensmans, le directeur de la société belge d'Amnesty, ne mâche pas ses mots. En retirant ces panneaux, « la Commission a donné carte blanche au gouvernement colombien. Ce qui a été enlevé dans cette exposition a trait aux exactions et aux violations en relation avec le pouvoir. C'est-à-dire les paramilitaires d'extrême droite, les déplacés ou les disparus qui sont les tout gros problèmes du moment ». Une réaction plus musclée que celle des Comités Ingrid Betancourt, où l'on tient à saluer l'appui qu'apporte la Commission aux négociations menées sur le terrain, dont dépend le sort de l'ex-candidate aux présidentielles et des autres otages.

Philippe Hensmans, pour sa part, renchérit : « L'attitude de la Commission nous préoccupe dans la mesure où, si on commence par démanteler une simple exposition, on peut se demander ce que valent les lignes de conduite données aux ambassadeurs pour appuyer les défenseurs des droits humains en Colombie. »

A la Fédération Internationale des Droits de l'Homme, Luis Guillermo Perez estime lui aussi « qu'il fallait montrer tous les visages de la Colombie »

Contactée, la Commission se justifie en insistant sur le fait que « l'exposition est consacrée au cas Betancourt et aux otages ». Quant à l'approche globale de la situation colombienne, « nous avons notre propre voie pour discuter avec son gouvernement ».

L'exécutif européen marche en fait sur des oeufs. Il est vrai que si le gouvernement du président Uribe a un bilan très sombre en matière de protection des droits humains, il vient enfin d'accepter de démilitariser deux municipalités du sud-ouest de la Colombie, condition posée par la guerilla des FARC pour entamer toute négociation visant à libérer les otages qu'elle retient, dont Ingrid Betancourt. C'est sans doute pour préserver cette fragile « fenêtre d'opportunité » que la Commission refuse de heurter le gouvernement colombien.
André-Louis
COMITES INGRID BETANCOURT BELGIQUE / FICIB
www.betancourt.info
Image
Avatar du membre
La bande des modos
Messages : 926
Enregistré le : 22 sept. 2003, 18:13
Localisation : La gomme à la main

Message par La bande des modos »

Ticou a écrit :Communiqué de Presse d'Amnesty International


Qui a peur des défenseurs des droits humains colombiens à la Commission européenne ?

Mercredi 18 octobre, la Fédération Internationale des Comités Ingrid Betancourt (FICIB) inaugurera dans les bâtiments de la Commission Européenne (bâtiment Charlemagne) une exposition internationale.

Au-delà du cas devenu emblématique d’Ingrid Betancourt, cette exposition visait à alerter l’opinion publique et le monde politique sur la situation des personnes séquestrées en Colombie et voulait proposer au spectateur une vision globale de la crise des droits humains en Colombie. Cette crise est profonde, et ne se limite pas à la seule question, bien sûr dramatique, des personnes séquestrées.

Amnesty International-Belgique Francophone a ainsi prêté sa collaboration à cette exposition, avec un panneau consacré aux défenseurs des droits humains en Colombie. Des défenseurs menacés, harcelés, bâillonnés, enlevés ou assassinés et qui ont souvent les plus grandes difficultés à accomplir tout simplement leur travail.

Pourtant, le panneau consacré aux défenseurs des droits humains ne sera pas montré dans les locaux de la Commission Européenne.

Il a été censuré, comme 4 autres panneaux, consacrés notamment :

-aux paramilitaires d’extrême droite responsables de 70 % des violations des droits humains
-aux 3 millions de personnes déplacées dans le pays,
-aux 8 000 disparus, arrêtés pour beaucoup d’entre eux par la police, l’armée ou les groupes paramilitaires : syndicalistes, dirigeants paysans, représentants de mouvements sociaux ou politiques... .
Y aurait -il pour la Commission européenne de bonnes et de mauvaises victimes des violations des droits humains ? Celles que l’on peut mettre en avant car elles ne déplaisent pas aux autorités en place, et celles qui "fâchent" car elles ont le mauvais goût de s’exprimer ouvertement contre les politiques du gouvernement ou de donner "une mauvaise image" d’un pays à l’étranger ?

On est tenté de le croire lorsque le motif invoqué par les services de la Commission est la nécessité « de ne pas choquer les représentants diplomatiques présents au vernissage », ou d’adopter, dans la perspective d’éventuels progrès dans la voie d’une solution humanitaire pour certaines personnes séquestrées, « une attitude constructive ».

Amnesty International Belgique Francophone dénonce avec fermeté la censure dont sont victimes ces 4 panneaux de l’exposition de la FICIB. Elle rappelle que la grave crise des droits humains en Colombie puise ses racines notamment dans l’impunité dont jouit encore la quasi-totalité des responsables des violations des droits humains dans ce pays. Celle-ci a fait l’objet de nombreux rapports et recommandations répétées de la Commission des droits humains des Nations unies que le gouvernement colombien n’a pas jusqu’à présent traduit dans la pratique.

Tenter de distinguer, comme l’a fait la Commission, les violations des droits humains qu’il est légitime de dénoncer, de celles qu’il faut taire, est inacceptable. Et un mauvais service rendu à la justice, à la paix, et à l’état de droit en Colombie.

Aussi, Amnesty International, en collaboration avec la Fédération Internationale des Comités Ingrid Betancourt, a décidé de rendre accessible au grand public cette exposition, dans sa version non-expurgée, via un site web voir http://www.amnesty.be/expocolombie
En ce moment, vous êtes débordés et vous avez la tête sous l’eau ? Faîtes-vous du bien, vous murmurent les bonobos.
Avatar du membre
SVPat
Messages : 4465
Enregistré le : 27 nov. 2002, 14:30
Localisation : Marseille
Contact :

Message par SVPat »

Bonsoir ,
A l’occasion des 1700 jours de détentions d’Ingrid et de Clara … Une délégation de la FICIB sera reçu demain (20 Octobre 2006) par le Ministre des Affaires étrangères Monsieur DOUSTE-BLAZY

Un compte rendu à suivre
SVPat
Image

Je préfère manger une pomme de terre debout qu'un steak à genoux !
>>> :arrow: > > > >Mon Boxon !
Avatar du membre
JP
Messages : 370
Enregistré le : 17 oct. 2005, 01:43

Message par JP »

Avatar du membre
SVPat
Messages : 4465
Enregistré le : 27 nov. 2002, 14:30
Localisation : Marseille
Contact :

Message par SVPat »

SVPat a écrit :
Ce 20 oct
Ingrid et Clara sont séquestrées depuis 1700 jours...


Image
Image

SVPat :twisted:
Image

Je préfère manger une pomme de terre debout qu'un steak à genoux !
>>> :arrow: > > > >Mon Boxon !
Avatar du membre
SVPat
Messages : 4465
Enregistré le : 27 nov. 2002, 14:30
Localisation : Marseille
Contact :

Message par SVPat »

Et MERDE !!!!! :twisted:


Colombie: Alvaro Uribe retire son offre d'échange de prisonniers avec les FARC

BOGOTA (AP) - Le président colombien Alvaro Uribe a retiré vendredi son offre de négocier un échange humanitaire de prisonniers avec les rebelles des FARC, accusant les Forces armées révolutionnaires de Colombie d'être responsables d'un attentat à la voiture piégée qui a fait 23 blessés jeudi.....

Les propos de M. Uribe ont été condamnés par les membres des familles des otages. "Le discours du président condamne les otages à mort", a déclaré, en pleurs, Yolanda Pulecio, la mère de la Franco-colombienne Ingrid Betancourt, la plus célèbre de ces otages. La
:arrow:SUITE


SVPat
Image

Je préfère manger une pomme de terre debout qu'un steak à genoux !
>>> :arrow: > > > >Mon Boxon !
Avatar du membre
andré-louis
Messages : 72
Enregistré le : 21 sept. 2005, 19:28
Localisation : citoyen privilégié du monde, car libre, ayant un toit et à manger

Message par andré-louis »

UNE CHOSE A FAIRE: AGIR

Mercredi soir, nous étions si heureux du succès de l’expo à la Commission Européenne, malgré (ou grâce) aux embuches qu’il a fallu surmonter. Parmi ceux qui ont répondu positivement à notre invitation il y avait plusieurs membres de la Commission, 18 parlementaires européens et non des moindres, un haut fonctionnaire du Conseil, six parlementaires belges et 18 membres du corps diplomatique (ambassades de Colombie, France, USA, Chine, Russie, Brésil, Roumanie, Pays-Bas, Lithuanie, Finlande, Chypre et Croatie...)

Ce matin encore nous osions encore penser en termes de liberté, mais cet après-midi, c’est redevenu le cauchemar; c’est à nouveau d’une question de vie ou de mort pour les otages de Colombie qu’il s’agit, suite au revirement d’Uribe ; nous sommes abasourdis par tant de mauvaise foi et d’insensibilité de la part des deux belligérants.

Il faut coûte que coûte et dans une relative urgence, obtenir, au niveau de nos différents pays, une intervention du ministre des affaires étrangères, et au niveau de l’Europe, une intervention de Barroso, et si pas possible, de Ferrero-Waldner (la politique) et Louis Michel (les sous) ensembles.

Nous avons bien grandi depuis 2002, mais nous n’aurons jamais le poids des politiques ; nous ne sommes que les aiguillons qui peuvent parfois espérer faire bouger de plus puissants qu’eux.

Alors, que tous écrivent (dans une urgence relative: une opération militaire ne se fait pas en 48H, mais URGENCE IL Y A) à leurs contacts politiques pour qu'ils bougent et fassent bouger ceux qui sont au dessus d'eux, jusqu'au élus européens qui sont peut-êtres les seuls à avoir assez de pouvoir pour empêcher des massacres.

Au niveau des comités on prépare une action qui va dans ce sens; je vous tiens au courant.

P'tit' Soldat Louis


Annexe: le résumé des articles sur www.betancourt.info


20/10/2006 - 7 sur 7, Le Monde, Nouvel Obs, RCN, Intnl Herald Tribune

Le président colombien écarte un échange humanitaire avec la guérilla. La mère d'Ingrid Betancourt dénonce une "condamnation à mort" des otages.

Le président colombien Alvaro Uribe a annoncé, vendredi 20 octobre, à Bogota, qu'il suspendait les négociations pour un échange humanitaire avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc - guérilla marxiste). Il demande à l'armée d'activer les opérations militaires pour libérer les otages.

"La seule voie qui subsiste est la libération par des moyens militaires des otages. La farce de l'échange humanitaire demandé par les Farc ne peut se poursuivre et en conséquence je réitère que l'unique voie est celle de la libération par l'armée", a déclaré le président colombien dans un discours au pays.

Il a par ailleurs affirmé que les chefs de la guérilla avaient organisé l'attentat à la voiture piégée qui a blessé cinq militaires et une dizaine de civils, jeudi, à l'Université militaire de Bogota.

"Condamnation à mort"

Yolanda Pulecio, la mère d'Ingrid Betancourt enlevée en février 2002 en Colombie, a déclaré qu'elle estimait que la décision du président Alvaro Uribe de libérer par la force les otages détenus par la guérilla "était une condamnation à mort".

"C'est une condamnation à mort des personnes séquestrées", a-t-elle affirmé en apprenant que le président avait annoncé au pays, au lendemain d'un attentat à la voiture piégée contre l'Université militaire de Bogota, qu'il révoquait "l'autorisation du Haut commissaire pour la paix, Luis Carlos Restrepo, de se réunir avec les FARC" (Forces armées révolutionnaires de Colombie, guérilla marxiste).

Mme Pulecio a accusé le chef de l'Etat "de rompre son engagement pris auprès de la France, de l'Espagne et de la Suisse", pays médiateurs dans la recherche d'un échange humanitaire.

De leur côté, la cinquantaine de comités de soutien réunis dans la FICIB (Fédération Internationale des Comités Ingrid Betancourt), a publié un communiqué où ils déclarent qu'ils se se joignent à la famille d'Ingrid et aux familles des autres otages détenus par les Farc en Colombie pour demander instamment au Président Uribe de renoncer à son intention de lancer une opération militaire de sauvetage, dont on sait qu'elle sera presque certainement fatale pour les otages. Ils demandent au président Jacques Chirac et à tous les gouvernements européens d'intervenir auprès du gouvernement colombien pour qu'il continue à rechercher une solution négociée et non militaire au problème des otages.

Le 27 septembre, Alvaro Uribe avait fait un premier pas en vue d'un accord humanitaire pour la libération des otages en acceptant l'exigence des FARC de démilitariser les deux municipalités de Florida et Pradera (sud-ouest de la Colombie), enclavées dans la cordillère centrale et constituant un couloir d'approvisionnement stratégique. Mais après l'attentat de jeudi, qui a blessé cinq militaires et dix civils, le président est revenu sur ses décisions.

Paris hostile à la force pour tenter de libérer les otages

La France a déclaré ce vendredi son "hostilité" à l'emploi de la force pour tenter de libérer les otages en Colombie, dont fait partie la franco-colombienne Ingrid Betancourt, en réponse aux déclarations du président colombien Alvaro Uribe privilégiant la "voie militaire".

"La France a pris connaissance des déclarations du Président Alvaro Uribe. Comme elle l'a déjà fait à plusieurs reprises dans le passé, notamment par la voix du Président de la République (Jacques Chirac), elle marque son hostilité à toute opération de sauvetage des otages par la force", a déclaré le ministre des Affaires étangères Philippe Douste-Blazy dans un communiqué.

"A un moment où chacun était porté à l'optimisme en raison des récentes déclarations du Président colombien et des FARC, je reste convaincu qu'une solution pacifique est possible. J'invite les acteurs à renouer le fil du dialogue pour éviter que les familles des otages ne perdent tout espoir", poursuit le chef de la diplomatie française.

M. Douste-Blazy avait reçu vendredi, avant l'annonce du président Uribe, une délégation de la Fédération internationale des Comités Ingrid Betancourt (FICIB), l'assurant de l'"engagement" total de Paris pour la libération de l'otage franco-colombienne.

La France "continue à oeuvrer à l'élaboration de propositions pour démilitariser" une zone du sud-ouest de la Colombie, afin de procéder à un échange humanitaire, avait déclaré M. Douste-Blazy à ce sujet.
_________________
Comités Betancourt Belgique
www.iplp.be
André-Louis
COMITES INGRID BETANCOURT BELGIQUE / FICIB
www.betancourt.info
Image
Avatar du membre
SVPat
Messages : 4465
Enregistré le : 27 nov. 2002, 14:30
Localisation : Marseille
Contact :

Message par SVPat »

Parution : 6 novembre 2006
Yolanda Pulecio Betancourt
Ingrid ma fille, mon amour
Robert Laffont

Un livre d'une émotion continue où se retrouveront toutes les mères et les filles,
sans oublier tous ceux épris d'un idéal de vérité et de justice.

Le 23 février 2002, Ingrid Betancourt, sénatrice et candidate aux élections présidentielles de Colombie, est enlevée par les Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) en pleine campagne électorale. Depuis quatre ans et demi, elle est détenue quelque part dans la jungle ou dans la cordillère des Andes. Un jour de 2003, sa mère, Yolanda Pulecio, apprend qu'elle peut s'adresser à sa fille via une émission de radio qu'écoute la guérilla.
Ces messages, publiés en exclusivité mondiale, constituent un témoignage fort : sur l'actualité d'un pays déchiré par la séquestration de plus de trois mille innocents ; la chronique d'une vie de famille brisée par ce drame ; les espoirs fous et les désillusions cruelles d'une mère qui attend heure après heure que sa fille soit libérée. Un combat d'autant plus singulier qu'il se déroule sur fond de guerre civile, d'intérêts occultes, de règlements de comptes politiques et de tractations secrètes au niveau international.
Au-delà de ce récit, se dessine aussi la figure de Yolanda Pulecio, une des femmes les plus charismatiques d'Amérique du Sud : le modèle et l'inspiratrice d'Ingrid. Sacrée reine de beauté à dix-huit ans, Yolanda a voulu dédier sa vie à la défense des plus humbles. En 1958, elle se bat pour fonder les premières Albergues infantiles qui vont recueillir les enfants des rues de Bogotá. Ambassadrice, sénatrice, elle est aux côtés de Luis Carlos Galán, le candidat emblématique du combat contre les narcotrafiquants, lorsque celui-ci est assassiné par Pablo Escobar. Un meurtre qui a décidé Ingrid à marcher sur les pas de sa mère, " la rage au c½ur ", au risque de sa vie…


L'auteur : Après une vie politique internationale qui lui a permis de rencontrer les plus grands de ce monde, Yolanda Pulecio Betancourt vit à Bogotà. Elle a accepté d'éditer ce livre pour aider la cause des séquestrés de Colombie et pour que ses droits d'auteur financent en partie la nourriture et l'éducation des enfants de la rue dont elle a la charge dans ses home d'enfants, les Albergue infantiles de Mama Yolanda
Image

Je préfère manger une pomme de terre debout qu'un steak à genoux !
>>> :arrow: > > > >Mon Boxon !
Avatar du membre
SVPat
Messages : 4465
Enregistré le : 27 nov. 2002, 14:30
Localisation : Marseille
Contact :

Message par SVPat »

Le Chaud et le Froid
(Selon l’AFP ……) - Des médiateurs de paix, engagés en faveur d’un accord avec les FARC pour libérer leurs otages, dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, ont annoncé dimanche leur intention de désobéir au président colombien qui a ordonné l’arrêt des négociations avec la guérilla marxiste.
Carlos Lozano, directeur du quotidien communiste Voz a souligné avoir "un engagement avec les familles des otages et avec le pays", qualifiant d’"erreur crasse" la décision du chef de l’Etat, Alvaro Uribe, prise à la suite d’un attentat à Bogota. "Je ne dois pas pas obéir aux ordres du président de la République mais à ma conscience et elle me dit que je doit continuer à travailler pour en terminer avec la souffrance terrible des otages et leurs familles", a ajouté M. Lozano, qui a reçu l’appui d’un autre médiateur, le journaliste Lazaro Vivero, ex-conseiller pour la paix du gouvernement.
Après l’amorce d’un rapprochement autour de la création d’une zone démilitarisée, le président colombien a mis fin vendredi aux négociations avec les FARC, privilégiant la "voie militaire" au lendemain d’un attentat à la voiture piégé près d’un centre militaire
SVPat.

:roll:
Image

Je préfère manger une pomme de terre debout qu'un steak à genoux !
>>> :arrow: > > > >Mon Boxon !
Avatar du membre
SVPat
Messages : 4465
Enregistré le : 27 nov. 2002, 14:30
Localisation : Marseille
Contact :

Message par SVPat »

le prix Sakharov
Le chef de l'opposition biélorusse, Alexandre Milinkevitch, a été désigné par le parlement européen lauréat du prix Sakharov 2006 "pour la liberté de l'esprit".

Sa candidature avait été proposée par le groupe PPE (Parti populaire européen), majoritaire au sein du parlement et par l'Union pour l'Europe des nations (souverainistes).

Opposant au régime autocratique du président Alexandre Loukachenko, Alexandre Milinkevitch a été nettement battu par ce dernier en mars dernier lors d'une élection présidentielle entachée de multiples fraudes selon l'Occident.
Il a été emprisonné quinze jours en avril pour avoir participé à une réunion non autorisée à Minsk.
La Biélorussie est considérée comme la dernière dictature d'Europe . :roll:


....et comment considérent-ils Uribe ?Comment considèrent-ils les années de prisons des otages? Comment considèrent-ils les Droits de l'Homme dans les pays dit " Libres"
Ras le bol de cette hypocrisie qui peut être mortelle pour Ingrid, Clara et des dizaine d'otages
SVPat
:twisted:
Image

Je préfère manger une pomme de terre debout qu'un steak à genoux !
>>> :arrow: > > > >Mon Boxon !
Avatar du membre
JP
Messages : 370
Enregistré le : 17 oct. 2005, 01:43

Message par JP »

Répondre