Born X a écrit :Bretagne, Basque, Corse, Niçoise, Savoyarde, Occitane, Marseillaise, Lyonnaise, Ch'ti, Normande, Bourguignonne, Tourangelle, Gasconne, Vendéenne, Parisienne, Picarde, Stéphanoise, Alsacienne, Lorraine, Aquitaine... Là ça fait 20... et encore, parce que rien qu'en Bretagne t'a plusieurs cultures différentes...idem en Occitanie...
Tu m'as bien fait rire -:)
J'ai eu un prof qui militait pour l'indépendance de l'Ardèche, tant selon lui sa culture était propre
Entre particularités locales et culture proprement dite, ça fait quand même deux à mon avis !
Ce qui définit une culture c'est déjà l'existence d'une langue bien particulière... Et tous ces endroits on leur propre langue bien à eux...
Saint Maïeul a écrit :
Yann quib a écrit :27 régions, ça fait au moins 27 cultures !
Je te met au défi de me décrire la culture de la région Rhone-Alpes
Le beaujolais, le saucisson , l'architecture, la capitale des Gaules, les Canuts, le parler Reybeinne entre autres choses...
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Ah bon ils en ont aussi arrétés en Bourgogne des basques...
Avec toulouse, paris, bordeaux, marseille, pau, lyon et rennes )liste non exhaustive) ça en fait des "bases arrières" dis donc...
C'est un peu comme "les chefs présumés de l'ETA"...ils en arrète un tous les 2 mois...
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
http://www.liberation.fr/societe/2012/1 ... ion_869342 Aurore Martin bientôt libre sous caution
Par M.P
La justice espagnole vient d’annoncer que la militante basque française Aurore Martin, incarcérée en Espagne depuis quasiment deux mois, était libérable sous caution.
Aurore Martin sera remise en liberté dès le paiement des 15 000 euros de caution, vraisemblablement samedi, a précisé son avocate Amaia Recarte, qui n’était pas en mesure vendredi après-midi de donner plus d’informations sur les motivations des juges. La décision a été prise ce matin par les magistrats de l’Audiencia Nacional (la plus haute juridiction espagnole). Le compte-rendu de l’audience, et donc les motivations des juges, devrait être publié dans l’après-midi.
Aurore Martin avait été interpellée et arrêtée par les gendarmes français lors d’un contrôle routier «fortuit» le 1er novembre. Sous le coup d’un mandat d’arrêt européen, elle avait été remise dans la foulée aux autorités espagnoles et incarcérée depuis à Madrid. Principal fait reproché: sa participation à des réunions publiques de Batasuna, parti pourtant légal en France mais interdit en Espagne pour ses liens présumés avec le groupe séparatiste basque ETA.
Appel aux dons, en liquide
«Sa libération est pour nous une très heureuse nouvelle, s’est félicité le parti radical basque Batasuna dans un communiqué vendredi après-midi, qui déplore malgré tout «cette caution qui s’apparente à une rançon de la part de l’Etat espagnol.» Le parti radical lance d'ailleurs une collecte: «Il nous faut rassembler la somme de 15 000 euros. Plus tôt cette somme sera récoltée plutôt Aurore sera parmi nous. Il suffirait que 300 personnes donnent 50 euros.» Détail pratique: «l’Espagne exige la caution en liquide, nous vous serons donc reconnaissant de faire vos dons en espèces.»
Dans son communiqué, Batasuna rappelle qu'«Aurore sort mais (qu') il reste encore 600 prisonniers politiques basques» détenus dans les prisons françaises et espagnoles. «François Hollande est devant une occasion historique de résoudre le conflit en Pays Basque, nous espèrons qu’il la saisira, et rompra avec la gestion sarkozyste de la situation qui a été la sienne jusqu'à aujourd’hui.»
L'eurodéputée Europe Ecologie-Les Verts, Catherine Grèze, qui avait rencontré Aurore Martin la semaine dernière dans sa cellule, s'est dit «très émue». «C'est un signe positif vers le processus de paix. Aurore Martin est un symbole. La mobilisation de nombreux élus a été un coup de pouce, je pense. C'est la conjugaison des différentes pressions qui a pesé.»
Le parti radical basque Batasuna lance un appel aux dons pour récolter les 15 000 euros de caution exigés par la justice espagnole pour libérer la militante. "Pour permettre à Aurore de recouvrer la liberté, il nous faut rassembler la somme de 15 000 euros. Plutôt cette somme sera récoltée plutôt Aurore sera parmis nous. Le temps presse nous avons besoin de l'aide de toutes et tous. Il suffirait que 300 personnes donnent 50 euros.
Des points de collectes seront organisés dès demain matin entre 9h et 11h, l'un à Bayonne au Café des Pyrénnées et l'autre à St Jean Pied de port au bar Kalaka.L'Espagne exige la caution en liquide, nous vous serons donc reconnaissant de faire vos dons en espèces.
C'est grâce à la mobilisation de toutes et tous que la possibilité de la libération d'Aurore se dessine. Grâce à la mobilisation de la société nous arriverons à payer sa caution et Aurore sera parmi les siens." G. mouesca
Elle quitte le vilain phenix mais aimera toujours Renaud.