Son passage à Paris l'an dernier avait laissé de belles traces sur les murs.
Avant d'être vandalisées ou volées (le pochoir hommage sur la porte arrière du Bataclan (porte démontée) ou le rat à l'arrière d'un panneau près du centre Pompidou (panneau découpé à la disqueuse). Tout ceci se vendant plusieurs centaines de milliers de dollars ensuite en douce ou en salles de ventes).
Une vidéo perturbante tournée ces jours derniers à Birmingham :
Et une nativité spéciale installée dans le hall de l'hôtel-musée qu'il a fait construire juste en face du mur XXL qui morcelle Bethléem en Palestine pour protéger les colonies israéliennes.
Ses œuvres disparaissent toutes seules parfois.
Comme celle-ci faite à Venise l'été dernier et presque noyée au début de ce mois avec une montée des eaux sans égal depuis plusieurs décennies.

