Il est où ce putain de topic ciné ?
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Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Woodlawn: y'a des soirs comme ça t'as pas envie de te prendre le chou alors tu te dit "ok un film bien prévisible avec des gros violons sur le mec rejeté parce que noir et qui fini par se faire hyper accepter parce que super balaise en sport et qu'à la fin plus personne n'est raciste et que c'est inspiré d'une histoire vraie" bah ça va le faire...
Et au bout de 10 minutes de film tu te dit "c'est quoi cette merde?" mais tu va plus loin parce que peut être que ça va s'améliorer...et au bout de 3/4 d'heure tu te dit "non vraiment C'EST QUOI CETTE MERDE'" bah là ça pue sévère... et à la fin (parce que t'as des principes tu regardes toujours jusqu'au bout) et bah tu prend le dvd, le boitier et tu joue au ball trap avec.
Car encore ça aurait été unf ilm mielleux guimauve gentil bon sentiments tout ça ok ça passait mais NOOOON c'est pire. C'est carrément un film de propagande!!!! C'est bourré jusqu'à la moelle de "jésus est grand", "dieu nous aime" etc etc bref c'est tout fait pour te transformer en bigot-e de base.
L'histoire? pfioooouuu on oublie...les perosnnages? pas la peine de les travailler, du GROS cliché suffira.
Par contre montrer que seule la prière et la foi en dieu et jésus permettent de vaincre le mal, la guerre, le racisme, les préjugés et apporte la victoire là OUI on y va A FOND!!!! (pour un peu y en avait un qui guérissait du cancer tiens).
Bref c'est de la merde mais alors DE LA MERDE... à jeter par la fenêtre en visant la caniveau.
Et au bout de 10 minutes de film tu te dit "c'est quoi cette merde?" mais tu va plus loin parce que peut être que ça va s'améliorer...et au bout de 3/4 d'heure tu te dit "non vraiment C'EST QUOI CETTE MERDE'" bah là ça pue sévère... et à la fin (parce que t'as des principes tu regardes toujours jusqu'au bout) et bah tu prend le dvd, le boitier et tu joue au ball trap avec.
Car encore ça aurait été unf ilm mielleux guimauve gentil bon sentiments tout ça ok ça passait mais NOOOON c'est pire. C'est carrément un film de propagande!!!! C'est bourré jusqu'à la moelle de "jésus est grand", "dieu nous aime" etc etc bref c'est tout fait pour te transformer en bigot-e de base.
L'histoire? pfioooouuu on oublie...les perosnnages? pas la peine de les travailler, du GROS cliché suffira.
Par contre montrer que seule la prière et la foi en dieu et jésus permettent de vaincre le mal, la guerre, le racisme, les préjugés et apporte la victoire là OUI on y va A FOND!!!! (pour un peu y en avait un qui guérissait du cancer tiens).
Bref c'est de la merde mais alors DE LA MERDE... à jeter par la fenêtre en visant la caniveau.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
- Lilibellule
- Messages : 1730
- Enregistré le : 08 janv. 2016, 11:17
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Ah ben voilà, tout s'explique! Renaud a vu ce film et après il est allé faire son tatouage. Voilà.
- Lilibellule
- Messages : 1730
- Enregistré le : 08 janv. 2016, 11:17
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
A voir absolument! Un super film, vraiment. On retrouve l' actrice norvégienne qui joue dans cette série géniale, norvégienne aussi, dont j'ai oublié le nom, zut. Ce film est beaucoup plus réel que les films catastrophe américain, donc on est beaucoup plus ému par les personnages. Top.Born X a écrit :The Wave: bon ok il aura fallu attendre quasiment un an que ce film sorte sur les écrans en france mais franchement ça valait le coup de poireauter.
Parce que là en matière de film catastrophe les norvégiens enfoncent sans aucun débat possible toutes les productions us de ces 42 dernières années (en gros depuis "la tour infernale").
Avec un scénario super bien pensé, un montage rythmé et calibré au millimètre et une mise en tension superbement bien fichue on accroche aux personnages, à plus forte raison que le casting est excellent. Comme quoi y'a pas besoin d'en faire des caisses question effets spéciaux quand y'a de l'énergie (la scène du tsunami dure même pas 5 minutes, mais quelles minutes... on est complètement dedans).
Un film véritablement à couper le souffle...dans tous les sens du terme.
-
Charlie Brown
- Messages : 2884
- Enregistré le : 06 sept. 2005, 21:19
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Depuis que j'étais plus venu (disons 3 mois), j'ai vu quelques nouveaux films au cinoche. Pas des masses, mais bon, une bonne demi-douzaine quand même.
Je vous les mets par ordre de préférence.
2 bons films :

Comancheria
Si vous aimez les polars (section film de braquage de banques) mâtinés de western moderne, les comédies dramatiques à l'humour légèrement décalé sur fond de tableau social pas trop mal brossé, les stetsons et les grands espaces texans, les duos (de braqueurs et de flics) plus ou moins bien assortis, les fausses blagues racistes et Jeff Bridges, les bonnes B.O.F (Nick Cave est aux manettes, au milieu d'une sélection de titres sudistes de haute qualité) et les images cinématographiquement bien torchées, ce petit film américain réalisé par un Anglais est pour vous et fera votre bonheur ! Film de l'année pour moi, pour le moment. Je me suis régalé !

Frantz
La cuvée 2016 de François Ozon est plus classique et moins malsaine qu'à l'accoutumée, mais toujours de haute qualité. On n'est plus au lendemain de la première guerre mondiale mais les résonnances avec notre époque troublée affleurent d'une manière sourde et étrange. L'intrigue, l'interprétation, la mise en scène, la photo, la musique… Tout est aux petits oignons. En prime, la jeune actrice allemande, Paula Beer, est une véritable révélation !
3 films pas mal du tout :

Dernier train pour Busan
Bon, c'est un film de zombies. Mais un film de zombies coréen ! Le réalisateur joue avec les clichés du genre et en évite pas mal d'écueils, même si l'ensemble est un peu long (20 bonnes minutes de moins, ça n'aurait pas été du luxe), un peu too much (y'a des scènes qu'aucun Américain, même Romero, n'aurait osé !... Coréen, quoi...), et s'essouffle vers la fin. Sinon, pendant une bonne heure et demie, c'est une belle claque assez prenante et (parfois) amusante.

L'effet aquatique
C'est un peu la suite de Queen of Montreuil, un film que j'avais beaucoup aimé, il y a 3 ans, et grâce auquel j'avais découvert l'univers et le cinéma de Solveig Anspach, réalisatrice que je m'apprêtais à suivre éternellement, du coup. Et là, paf !, elle meurt d'un cancer à 54 ans, l'année dernière, juste après avoir terminé ce film ! C'est un peu en dessous de Queen of Montreuil, mais toujours aussi amusant et touchant, et ça m'a fait plaisir de la retrouver une dernière fois. Enfin, pas tout à fait, puisque je n'ai donc vu que ses trois derniers films au cinéma, il me reste donc à voir ses trois précédentes fictions et quelques trucs réalisés par-ci par là… On va dire que c'est mieux que rien. So long, dear Solveig.

Love & Friendship
Whit Stillman adapte une nouvelle de Jane Austen, Lady Susan, et c'est fort plaisant, même si ça pourrait n'être qu'un téléfilm tellement la réalisation manque d'ambition. A part ça, l'ambiance et les dialogues sont vraiment savoureux, et la diction britannique de haut vol est un vrai régal. Pas autant que dans un seul épisode de l'excellente série Downtown Abbey, certes, mais quand même…
2 films dont on peut se passer :

Elle
Du sur-mesure pour Isabelle Huppert (on voit pas bien qui d'autre aurait pu endosser ce rôle-là), mais un film en grande partie raté. Premier film français de Paul Verhoeven, et, même si je n'ai jamais été un grand fan de ce cinéaste, j'ai trouvé que son cinéma ne fonctionnait pas totalement, en français. Je sais pas à quoi c'est dû (les acteurs ? l'ambiance ? le rythme ? le scénario ? la mise en scène ?...), mais j'ai trouvé la provocation un peu lourdingue. Quelque part, tant qu'à voir du Chabrol (et la présence d'Isabelle Huppert n'est pas le seul écho du film à son univers), je préfère encore revoir du vrai Chabrol.

Jason Bourne
Dieu que c'est mauvais ! Pourtant, j'avais bien aimé le premier volet de la saga, La Mémoire dans la peau. Mais là, je dis non ! Et même stop ! Une intrigue sans intérêt, de l'esbroufe par kilos de douze, des scènes d'action typiques de ce que le cinéma d'action des 20 dernières années a engendré de pire : montage tellement "cut" que, lors des imbitables scènes d'action (oui parce que ces scènes sont impossibles à suivre et proprement incompréhensibles !), aucun plan ne dure plus de deux secondes ! De quoi rendre épileptique un hyperactif shooté à la cocaïne ! Ennuyeux au possible. Quand les réalisateurs de films d'action modernes comprendront-ils que pour scotcher un spectateur il faut prendre le temps nécessaire et trouver le bon timing ? Je crois qu'à part l'excellent Christopher McQuarrie, réalisateur du non moins excellent Mission Impossible – Rogue Nation de l'année dernière, personne ne l'a compris. Adieu, Jason !
Je vous les mets par ordre de préférence.
2 bons films :

Comancheria
Si vous aimez les polars (section film de braquage de banques) mâtinés de western moderne, les comédies dramatiques à l'humour légèrement décalé sur fond de tableau social pas trop mal brossé, les stetsons et les grands espaces texans, les duos (de braqueurs et de flics) plus ou moins bien assortis, les fausses blagues racistes et Jeff Bridges, les bonnes B.O.F (Nick Cave est aux manettes, au milieu d'une sélection de titres sudistes de haute qualité) et les images cinématographiquement bien torchées, ce petit film américain réalisé par un Anglais est pour vous et fera votre bonheur ! Film de l'année pour moi, pour le moment. Je me suis régalé !

Frantz
La cuvée 2016 de François Ozon est plus classique et moins malsaine qu'à l'accoutumée, mais toujours de haute qualité. On n'est plus au lendemain de la première guerre mondiale mais les résonnances avec notre époque troublée affleurent d'une manière sourde et étrange. L'intrigue, l'interprétation, la mise en scène, la photo, la musique… Tout est aux petits oignons. En prime, la jeune actrice allemande, Paula Beer, est une véritable révélation !
3 films pas mal du tout :

Dernier train pour Busan
Bon, c'est un film de zombies. Mais un film de zombies coréen ! Le réalisateur joue avec les clichés du genre et en évite pas mal d'écueils, même si l'ensemble est un peu long (20 bonnes minutes de moins, ça n'aurait pas été du luxe), un peu too much (y'a des scènes qu'aucun Américain, même Romero, n'aurait osé !... Coréen, quoi...), et s'essouffle vers la fin. Sinon, pendant une bonne heure et demie, c'est une belle claque assez prenante et (parfois) amusante.

L'effet aquatique
C'est un peu la suite de Queen of Montreuil, un film que j'avais beaucoup aimé, il y a 3 ans, et grâce auquel j'avais découvert l'univers et le cinéma de Solveig Anspach, réalisatrice que je m'apprêtais à suivre éternellement, du coup. Et là, paf !, elle meurt d'un cancer à 54 ans, l'année dernière, juste après avoir terminé ce film ! C'est un peu en dessous de Queen of Montreuil, mais toujours aussi amusant et touchant, et ça m'a fait plaisir de la retrouver une dernière fois. Enfin, pas tout à fait, puisque je n'ai donc vu que ses trois derniers films au cinéma, il me reste donc à voir ses trois précédentes fictions et quelques trucs réalisés par-ci par là… On va dire que c'est mieux que rien. So long, dear Solveig.

Love & Friendship
Whit Stillman adapte une nouvelle de Jane Austen, Lady Susan, et c'est fort plaisant, même si ça pourrait n'être qu'un téléfilm tellement la réalisation manque d'ambition. A part ça, l'ambiance et les dialogues sont vraiment savoureux, et la diction britannique de haut vol est un vrai régal. Pas autant que dans un seul épisode de l'excellente série Downtown Abbey, certes, mais quand même…
2 films dont on peut se passer :

Elle
Du sur-mesure pour Isabelle Huppert (on voit pas bien qui d'autre aurait pu endosser ce rôle-là), mais un film en grande partie raté. Premier film français de Paul Verhoeven, et, même si je n'ai jamais été un grand fan de ce cinéaste, j'ai trouvé que son cinéma ne fonctionnait pas totalement, en français. Je sais pas à quoi c'est dû (les acteurs ? l'ambiance ? le rythme ? le scénario ? la mise en scène ?...), mais j'ai trouvé la provocation un peu lourdingue. Quelque part, tant qu'à voir du Chabrol (et la présence d'Isabelle Huppert n'est pas le seul écho du film à son univers), je préfère encore revoir du vrai Chabrol.

Jason Bourne
Dieu que c'est mauvais ! Pourtant, j'avais bien aimé le premier volet de la saga, La Mémoire dans la peau. Mais là, je dis non ! Et même stop ! Une intrigue sans intérêt, de l'esbroufe par kilos de douze, des scènes d'action typiques de ce que le cinéma d'action des 20 dernières années a engendré de pire : montage tellement "cut" que, lors des imbitables scènes d'action (oui parce que ces scènes sont impossibles à suivre et proprement incompréhensibles !), aucun plan ne dure plus de deux secondes ! De quoi rendre épileptique un hyperactif shooté à la cocaïne ! Ennuyeux au possible. Quand les réalisateurs de films d'action modernes comprendront-ils que pour scotcher un spectateur il faut prendre le temps nécessaire et trouver le bon timing ? Je crois qu'à part l'excellent Christopher McQuarrie, réalisateur du non moins excellent Mission Impossible – Rogue Nation de l'année dernière, personne ne l'a compris. Adieu, Jason !
C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule !
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Frantz
Mélo élégant et délicat, très bien réalise par Ozon, on dirait du Bergman tout public. Les acteurs sont parfaits, très beau portrait de femme .....
Mélo élégant et délicat, très bien réalise par Ozon, on dirait du Bergman tout public. Les acteurs sont parfaits, très beau portrait de femme .....
E kreiz an avel, atao!
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Cezanne et moi
Un film sur l'amitié entre Zola et Cézanne. Galienne est grand, comme dab, et Cannet n'est pas super bon ..... c'est assez long et répétitif, mais très bien reconstitué....
Un film sur l'amitié entre Zola et Cézanne. Galienne est grand, comme dab, et Cannet n'est pas super bon ..... c'est assez long et répétitif, mais très bien reconstitué....
E kreiz an avel, atao!
-
Charlie Brown
- Messages : 2884
- Enregistré le : 06 sept. 2005, 21:19
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Quelques films vus ces derniers temps au cinoche…
2 bons films :

Sing Street
Dublin, au beau milieu des années 80. Les parents du jeune Connor, dont la famille se délite tout en essayant de faire face à des difficultés financières, l'envoient dans un lycée catholique populaire mal famé et mal tenu par des pères moyennement sympathiques. Un jour, en sortant du bahut, il tombe sur une jeune beauté (incarnée par la magnifique Lucy Boynton), aux rêves de mannequin exacerbés. Aussi sec, il tombe sous le charme et l'aborde timidement mais avec aplomb et lui propose de tourner dans le prochain clip de son groupe. Contre toute attente, elle accepte. Seul problème, il n'a pas de groupe et n'a jamais écrit ou composé une seule chanson ! Vas-y, fonce, mon gars !
Dans ce film, les années 80 sont super bien rendues ! (Je le sais, je les ai vécues !... et puis le personnage principal a mon âge ! En gros, dans les 15/16 ans autour de 1985/86 !
). De la mode aux objets du quotidien, de la musique à l'esthétique. Du beau travail, qui se fond tellement bien dans le décor qu'on le remarque à peine, comme si on regardait un film d'époque, ça ne sent jamais le toc ou la naphtaline. Toutes les phases successives par lesquels passent ces ados qui se cherchent, de Duran Duran (voire A-Ha) au Marty de Retour vers le futur en passant par The Cure et la New Wave en générale, sont amusantes et criantes de vérité, même si j'ai relevé deux ou trois problèmes de chronologie en fonction des clips, disques et films mentionnés au cours du film, mais ça n'a pas grande importance et ça ne gâche pas l'ensemble.
New York Melody (alias Begin Again, en VO), le précédent film de John Carney, m'avait emballé, c'est pour ça que je me suis rué sur son nouveau film, Sing Street. Je ne l'ai pas regretté. Il semble qu'il ait trouvé son créneau, le monsieur. La comédie sentimentale (fausse comédie sentimentale, en ce qui concernait New York Melody) sur fond de musique pop/rock/folk, univers musical dans lequel évoluent ses personnages bien troussés, et bien campés par des interprètes toujours à la hauteur, que ce soit les chevronnés Keira Knightley, Mark Ruffalo et Hailee Steinfeld dans son précédent film, ou les jeunes inconnus de ce nouvel opus, de Lucy Boynton, donc, à Ferdia Walsh-Peelo (le héros) en passant par Jack Raynor (l'excellent frère aîné de celui-ci).
Des "feel-good movies" pleins de fraîcheur et d'émotions, teintés de mélancolie, qui font que tu sors du cinéma avec la pêche et la banane.

Voyage à travers le cinéma français
Bertrand Tavernier, avec sa passion et son art consommé de conteur, pose un regard personnel sur le cinéma français des années 30 à 70 et nous le fait partager. Le film se focalise sur quelques figures essentielles selon Tavernier : Gabin, Duvivier, Carné, Renoir, Sautet, Godard… ou les compositeurs Paul Misraki et Joseph Kosma. 3h15 (tout de même !) en bonne compagnie, à savourer des morceaux choisis et éclairés par le guide de la visite, en attendant les quelques 9 heures qui seront proposées prochainement en feuilleton sur Arte. Un délice de gourmet à consommer sans modération, même si je réserverais surtout ça aux amateurs, cela dit…
2 films corrects :

La Danseuse
Il y a quelques années, en visitant le Musée du Cinéma à la Cinémathèque française, j'étais tombé sous le charme de Loie Fuller et de sa danse serpentine (sur pellicule vachement bien colorisée), filmée par les Frères Lumière dès 1896, et par plein d'autres après eux (dont une chouette version de Segundo de Chomon). Du coup, à l'annonce d'un film abordant l'histoire de cette danse et de sa créatrice, je me suis précipité pour le voir. Ce n'est pas extraordinaire mais ça se laisse bien regarder et SoKo (auteur-compositeur-interprète de talent, par ailleurs, dont je vous conseille l'écoute de l'album I Thought I Was An Alien, vachement bien) est très bien, comme d'hab' (elle sauvait déjà le film Augustine, d'Alice Winocour, à elle toute seule ! Et ça se passait déjà au tournant du 19ème et du 20ème siècle… Cette période lui va comme un gant !). Dans le rôle de la belle, talentueuse et garce Isadora Duncan, Lily Rose Depp fait illusion. Bien vu. Bon, la réalisatrice prend des libertés avec l'homosexualité déclarée de Loie Fuller, qu'elle n'aborde que par la marge (les attentions discrètes, délicates, de Mélanie Thierry, et le regard enamouré qu'elle pose en permanence (avec talent !) sur sa protégée, et l'ébauche d'une scène plus explicite avec Lily Rose Depp), lui inventant un amour hétérosexuel, qui se trouve, du coup, bizarrement au cœur du film.

The Beatles - Eight Days A Week
Ron Howard signe un documentaire honnête sur les années de tournée des Beatles (jusqu'en 1966, donc), mais l'amateur n'y apprendra pas grand-chose, surtout que l'ensemble souffre de la comparaison avec le documentaire-fleuve ultime qu'est l'Anthology. Cela dit, on y voit quelques images et photos rarement vues, et un éclairage rarement abordé sur l'impact des Beatles dans la communauté noire américaine. Les témoignages de Whoopy Goldberg et d'une historienne afro-américaine sont émouvants et éclairants.
En salle, lors de son unique projection mondiale au cinéma le 15 septembre 2016 (j'y étais, donc), ce documentaire était suivi de l'intégralité remasterisée du concert du Shea Stadium. Expérience intéressante…
1 mauvais film :

Captain Fantastic
Un film raté, que j'aurais aimé aimer. Un film indé bourré de clichés et d'incohérences. Mal maîtrisé, que ce soit dans la forme (trop de hauts et de bas, rythme aléatoire - je me suis souvent fait chier à des moments où je n'aurais pas dû - esthétique quelconque…) ou sur le fond. Un fatras idéologique incohérent, qui mélange allègrement et superficiellement quelques notions mal maîtrisées (anarchisme, communisme(s), altermondialisme, anticapitalisme, primitivisme, bouddhisme, philosophie hippie, philosophie new age, philosophie platonicienne, retour à la terre et à la nature sauvage…). Même en admettant que ça reflète le chaos intérieur du personnage principal, ça fonctionne pas trop sur ce plan-là, je trouve. Quelques bonnes scènes par-ci par-là, mais trop peu, et mal amenées.
L'interprétation n'est pas en cause. Viggo Mortensen est très bien, les enfants et ados aussi, mais c'est tellement au service d'une entreprise vaine et mal torchée qu'on en est déçu pour eux (certains vont à coup sûr percer, cela dit, y'a du potentiel). Dommage.
(Enfin, moi, en tout cas, ça m'a fait cet effet, parce que si j'en juge vite fait par les notes/critiques de la presse et de la grande majorité des spectateurs, on est en face d'un très grand film, ce qui me laisse quelque peu perplexe et pantois… Bref…)
2 bons films :

Sing Street
Dublin, au beau milieu des années 80. Les parents du jeune Connor, dont la famille se délite tout en essayant de faire face à des difficultés financières, l'envoient dans un lycée catholique populaire mal famé et mal tenu par des pères moyennement sympathiques. Un jour, en sortant du bahut, il tombe sur une jeune beauté (incarnée par la magnifique Lucy Boynton), aux rêves de mannequin exacerbés. Aussi sec, il tombe sous le charme et l'aborde timidement mais avec aplomb et lui propose de tourner dans le prochain clip de son groupe. Contre toute attente, elle accepte. Seul problème, il n'a pas de groupe et n'a jamais écrit ou composé une seule chanson ! Vas-y, fonce, mon gars !
Dans ce film, les années 80 sont super bien rendues ! (Je le sais, je les ai vécues !... et puis le personnage principal a mon âge ! En gros, dans les 15/16 ans autour de 1985/86 !
New York Melody (alias Begin Again, en VO), le précédent film de John Carney, m'avait emballé, c'est pour ça que je me suis rué sur son nouveau film, Sing Street. Je ne l'ai pas regretté. Il semble qu'il ait trouvé son créneau, le monsieur. La comédie sentimentale (fausse comédie sentimentale, en ce qui concernait New York Melody) sur fond de musique pop/rock/folk, univers musical dans lequel évoluent ses personnages bien troussés, et bien campés par des interprètes toujours à la hauteur, que ce soit les chevronnés Keira Knightley, Mark Ruffalo et Hailee Steinfeld dans son précédent film, ou les jeunes inconnus de ce nouvel opus, de Lucy Boynton, donc, à Ferdia Walsh-Peelo (le héros) en passant par Jack Raynor (l'excellent frère aîné de celui-ci).
Des "feel-good movies" pleins de fraîcheur et d'émotions, teintés de mélancolie, qui font que tu sors du cinéma avec la pêche et la banane.

Voyage à travers le cinéma français
Bertrand Tavernier, avec sa passion et son art consommé de conteur, pose un regard personnel sur le cinéma français des années 30 à 70 et nous le fait partager. Le film se focalise sur quelques figures essentielles selon Tavernier : Gabin, Duvivier, Carné, Renoir, Sautet, Godard… ou les compositeurs Paul Misraki et Joseph Kosma. 3h15 (tout de même !) en bonne compagnie, à savourer des morceaux choisis et éclairés par le guide de la visite, en attendant les quelques 9 heures qui seront proposées prochainement en feuilleton sur Arte. Un délice de gourmet à consommer sans modération, même si je réserverais surtout ça aux amateurs, cela dit…
2 films corrects :

La Danseuse
Il y a quelques années, en visitant le Musée du Cinéma à la Cinémathèque française, j'étais tombé sous le charme de Loie Fuller et de sa danse serpentine (sur pellicule vachement bien colorisée), filmée par les Frères Lumière dès 1896, et par plein d'autres après eux (dont une chouette version de Segundo de Chomon). Du coup, à l'annonce d'un film abordant l'histoire de cette danse et de sa créatrice, je me suis précipité pour le voir. Ce n'est pas extraordinaire mais ça se laisse bien regarder et SoKo (auteur-compositeur-interprète de talent, par ailleurs, dont je vous conseille l'écoute de l'album I Thought I Was An Alien, vachement bien) est très bien, comme d'hab' (elle sauvait déjà le film Augustine, d'Alice Winocour, à elle toute seule ! Et ça se passait déjà au tournant du 19ème et du 20ème siècle… Cette période lui va comme un gant !). Dans le rôle de la belle, talentueuse et garce Isadora Duncan, Lily Rose Depp fait illusion. Bien vu. Bon, la réalisatrice prend des libertés avec l'homosexualité déclarée de Loie Fuller, qu'elle n'aborde que par la marge (les attentions discrètes, délicates, de Mélanie Thierry, et le regard enamouré qu'elle pose en permanence (avec talent !) sur sa protégée, et l'ébauche d'une scène plus explicite avec Lily Rose Depp), lui inventant un amour hétérosexuel, qui se trouve, du coup, bizarrement au cœur du film.

The Beatles - Eight Days A Week
Ron Howard signe un documentaire honnête sur les années de tournée des Beatles (jusqu'en 1966, donc), mais l'amateur n'y apprendra pas grand-chose, surtout que l'ensemble souffre de la comparaison avec le documentaire-fleuve ultime qu'est l'Anthology. Cela dit, on y voit quelques images et photos rarement vues, et un éclairage rarement abordé sur l'impact des Beatles dans la communauté noire américaine. Les témoignages de Whoopy Goldberg et d'une historienne afro-américaine sont émouvants et éclairants.
En salle, lors de son unique projection mondiale au cinéma le 15 septembre 2016 (j'y étais, donc), ce documentaire était suivi de l'intégralité remasterisée du concert du Shea Stadium. Expérience intéressante…
1 mauvais film :

Captain Fantastic
Un film raté, que j'aurais aimé aimer. Un film indé bourré de clichés et d'incohérences. Mal maîtrisé, que ce soit dans la forme (trop de hauts et de bas, rythme aléatoire - je me suis souvent fait chier à des moments où je n'aurais pas dû - esthétique quelconque…) ou sur le fond. Un fatras idéologique incohérent, qui mélange allègrement et superficiellement quelques notions mal maîtrisées (anarchisme, communisme(s), altermondialisme, anticapitalisme, primitivisme, bouddhisme, philosophie hippie, philosophie new age, philosophie platonicienne, retour à la terre et à la nature sauvage…). Même en admettant que ça reflète le chaos intérieur du personnage principal, ça fonctionne pas trop sur ce plan-là, je trouve. Quelques bonnes scènes par-ci par-là, mais trop peu, et mal amenées.
L'interprétation n'est pas en cause. Viggo Mortensen est très bien, les enfants et ados aussi, mais c'est tellement au service d'une entreprise vaine et mal torchée qu'on en est déçu pour eux (certains vont à coup sûr percer, cela dit, y'a du potentiel). Dommage.
(Enfin, moi, en tout cas, ça m'a fait cet effet, parce que si j'en juge vite fait par les notes/critiques de la presse et de la grande majorité des spectateurs, on est en face d'un très grand film, ce qui me laisse quelque peu perplexe et pantois… Bref…)
C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule !
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Moi, Daniel Blake
La classe ouvrière anglaise par Ken Loach, avec son humour, sa bienveillance, son empathie... mais surtout sa colère et son indignation.
C'est bouleversant, c'est fort, c'est triste ....
La classe ouvrière anglaise par Ken Loach, avec son humour, sa bienveillance, son empathie... mais surtout sa colère et son indignation.
C'est bouleversant, c'est fort, c'est triste ....
E kreiz an avel, atao!
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Charlie Brown
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Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Dernières projections :
2 bons films :

Miss Peregrine et les enfants particuliers
Enfin ! Il était temps ! Cela faisait plus de 15 ans (depuis Sleepy Hollow, son dernier très bon film en 1999) que j'attendais que Tim Burton revienne à un niveau digne de ce nom, celui des années 90. Avec Miss Peregrine, il réussit enfin son meilleur film du 21ème siècle. Ça fait plaisir. Son "bestiaire" d'enfants particuliers est très réussi et je me suis laissé emporté dans ce conte fantastique à base de dimensions parallèles et de boucles temporelles pas trop mal fichues. Samuel L. Jackson est amusant en méchant pas toujours très doué (décidément, après l'excellent Kingsman : Services Secrets de l'an dernier, il affectionne les rôles de méchants amusants, et ça lui va bien), et la jeune héroïne incarnée par Ella Purnell est charmante tout plein. Un nom à retenir.

Mademoiselle
A ne pas mettre sous tous les yeux (c'est assez érotique dans l'ensemble… et il y a une scène de torture un peu trop crue à mon goût…), voici un très beau film du Coréen Park Chan-Wook. Tiré d'un roman anglais dont l'action se déroule en Angleterre au 19ème siècle, l'action a ici été transférée au Japon et dans la Corée occupée par le Japon dans les années 1930. C'est un film sur la manipulation et les faux-semblants. Manipulation des classes sociales supérieures sur les inférieures (et inversement), des riches sur les pauvres (in versement), des vieux sur les jeunes (et inversement), des parents sur les enfants (et inversement), des instruits sur les incultes (et inversement), des hommes sur les femmes (et inversement)… Manipulation des protagonistes les uns sur les autres, simultanément ou à tour de rôle. Manipulation du spectateur par le réalisateur, enfin, ce qui en fait aussi un beau film sur le cinéma, du coup. C'est aussi une très belle histoire d'amour. Avec deux héroïnes belles à tomber par terre : la magnifique Kim Min-Hee, dont je vous avais déjà causé en début d'année parce qu'elle jouait déjà dans le très bon Un jour avec, un jour sans, de Hong Sang-Soo, sorti en février, et la délicieuse Kim Tae-Ri (oui, la plupart des coréens ont pour nom de famille Kim, les autres s'appelant souvent Park, comme le réalisateur
), que j'ai découvert à cette occasion et que j'aimerais bien revoir bientôt… Les images, les costumes et les décors sont soignés, un vrai régal pour les yeux. Et, étant donné la construction du film, malgré quelques scènes redondantes, voire maladroites, surtout vers la fin, l'ensemble reste de très bonne facture.
1 film plutôt moyen :

Doctor Strange
Mouaif… C'est plutôt bien joué (j'aime beaucoup Benedict Cumberbatch, entre autres), y'a quelques scènes intéressantes, dont quelques unes légèrement psychédéliques, ce qui est bien sympathique (y'a même une scène avec pour musique Interstellar Overdrive de Pink Floyd, ça m'a bien fait sourire), mais bon, l'ensemble m'a pas laissé un souvenir impérissable, loin de là. Je me suis pas fait chier, mais je n'en retiens pas grand-chose. Le scénario n'a que peu d'intérêt, et puis y'a des trucs fatigants et visuellement mal exploités, comme les scènes empruntées à Inception (j'avais déjà trouvé ces trucs assez nuls dans ce film) où les façades de villes deviennent décors mouvants et machines à broyer les protagonistes. Ou bien la fin, assez ridicule et kitsch à souhait, avec ses effets spéciaux digne des années 60 et sa boucle temporelle, amusante mais beaucoup moins intéressante que celle de Tim Burton dont je causais plus haut, pour le coup.
Sinon, c'est moins récent et je ne les ai pas vus au cinéma mais il fallait que je vous en cause…


En début de semaine, j'ai regardé les deux premiers volets de Hunger Games, à la téloche. J'étais passé à côté quand c'est sorti parce que les critiques étaient mauvaises et que ça sentait le blockbuster pour ados à plein nez. Mais, entretemps, j'ai découvert Jennifer Lawrence dans Happiness Therapy, et, comme j'en suis tombé amoureux (pour changer…
), je me suis dit que j'allais donner une chance à ce cycle de films. Eh ben, j'ai bien fait. C'est vachement bien ! Surtout la seconde partie : L'embrasement. Ils ont changé de réalisateur entre la première et la seconde partie et ils ont bien fait : c'est mieux filmé, plus tendu, plus prenant. L'histoire est beaucoup moins "light" que ce à quoi je m'attendais, plus profonde. L'anticipation, qui est aussi une critique de la vogue des jeux de la "télé-réalité" actuelle depuis le début du siècle, en poussant la logique et les curseurs à leur extrême, sur fond de retour à l'Empire romain et de futur totalitaire, est plutôt bien fichue, sans être lourde et pesante. Les enjeux politiques et sociétaux en toile de fond (pour l'instant, j'ai pas vu la suite) laissent toute la place à l'action et à la tension, tout en étant très compréhensibles et présents en off. Une réussite, pour l'instant (je déchanterai peut-être avec le troisième volet en deux parties… Wait and see…)
2 bons films :

Miss Peregrine et les enfants particuliers
Enfin ! Il était temps ! Cela faisait plus de 15 ans (depuis Sleepy Hollow, son dernier très bon film en 1999) que j'attendais que Tim Burton revienne à un niveau digne de ce nom, celui des années 90. Avec Miss Peregrine, il réussit enfin son meilleur film du 21ème siècle. Ça fait plaisir. Son "bestiaire" d'enfants particuliers est très réussi et je me suis laissé emporté dans ce conte fantastique à base de dimensions parallèles et de boucles temporelles pas trop mal fichues. Samuel L. Jackson est amusant en méchant pas toujours très doué (décidément, après l'excellent Kingsman : Services Secrets de l'an dernier, il affectionne les rôles de méchants amusants, et ça lui va bien), et la jeune héroïne incarnée par Ella Purnell est charmante tout plein. Un nom à retenir.

Mademoiselle
A ne pas mettre sous tous les yeux (c'est assez érotique dans l'ensemble… et il y a une scène de torture un peu trop crue à mon goût…), voici un très beau film du Coréen Park Chan-Wook. Tiré d'un roman anglais dont l'action se déroule en Angleterre au 19ème siècle, l'action a ici été transférée au Japon et dans la Corée occupée par le Japon dans les années 1930. C'est un film sur la manipulation et les faux-semblants. Manipulation des classes sociales supérieures sur les inférieures (et inversement), des riches sur les pauvres (in versement), des vieux sur les jeunes (et inversement), des parents sur les enfants (et inversement), des instruits sur les incultes (et inversement), des hommes sur les femmes (et inversement)… Manipulation des protagonistes les uns sur les autres, simultanément ou à tour de rôle. Manipulation du spectateur par le réalisateur, enfin, ce qui en fait aussi un beau film sur le cinéma, du coup. C'est aussi une très belle histoire d'amour. Avec deux héroïnes belles à tomber par terre : la magnifique Kim Min-Hee, dont je vous avais déjà causé en début d'année parce qu'elle jouait déjà dans le très bon Un jour avec, un jour sans, de Hong Sang-Soo, sorti en février, et la délicieuse Kim Tae-Ri (oui, la plupart des coréens ont pour nom de famille Kim, les autres s'appelant souvent Park, comme le réalisateur
1 film plutôt moyen :

Doctor Strange
Mouaif… C'est plutôt bien joué (j'aime beaucoup Benedict Cumberbatch, entre autres), y'a quelques scènes intéressantes, dont quelques unes légèrement psychédéliques, ce qui est bien sympathique (y'a même une scène avec pour musique Interstellar Overdrive de Pink Floyd, ça m'a bien fait sourire), mais bon, l'ensemble m'a pas laissé un souvenir impérissable, loin de là. Je me suis pas fait chier, mais je n'en retiens pas grand-chose. Le scénario n'a que peu d'intérêt, et puis y'a des trucs fatigants et visuellement mal exploités, comme les scènes empruntées à Inception (j'avais déjà trouvé ces trucs assez nuls dans ce film) où les façades de villes deviennent décors mouvants et machines à broyer les protagonistes. Ou bien la fin, assez ridicule et kitsch à souhait, avec ses effets spéciaux digne des années 60 et sa boucle temporelle, amusante mais beaucoup moins intéressante que celle de Tim Burton dont je causais plus haut, pour le coup.
Sinon, c'est moins récent et je ne les ai pas vus au cinéma mais il fallait que je vous en cause…


En début de semaine, j'ai regardé les deux premiers volets de Hunger Games, à la téloche. J'étais passé à côté quand c'est sorti parce que les critiques étaient mauvaises et que ça sentait le blockbuster pour ados à plein nez. Mais, entretemps, j'ai découvert Jennifer Lawrence dans Happiness Therapy, et, comme j'en suis tombé amoureux (pour changer…
C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule !
- Blaise Poulossière
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- Localisation : Meyzin-Peutard (Jura)
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
J' ai vu "Les petits mouchoirs" de Canet. Comme film de potes, c est assez réussi je trouve.
Pis le long travelling du début, depuis la boîte de nuit jusqu' à l' accident en scooter...
c' est très réussi, comme si on le vivait !
Pis le long travelling du début, depuis la boîte de nuit jusqu' à l' accident en scooter...
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
toi tu vas finir bobo de gauche et voter socialo ! 
et ton corps te dira merci !
et ton corps te dira merci !
E kreiz an avel, atao!
- Blaise Poulossière
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Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Sinon j' ai vu aussi "Cafe Society" de l' ami Woodie, pas décevant et bien mené comme toujours, mais pas formidable non plus.
- Blaise Poulossière
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Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Pas mal d' années que je voulais le voir ce film. C' est fait.

A l' aube des années 80, la banlieue (bien sordide ! Pour ça les images sont bien senties !), les cuirs, les motos et les copains... et bien sûr l' ennui et les galères. Alors forcément ça tourne mal à la fin.
Un film d' époque dans l' époque. Et naturellement le film (1979) a pas merveilleusement bien vieilli. (Higelin-acteur se fait appelé Franckie Mégalo, 'tain ça sonne bien ringard comme nom aujourd'hui !
, et son groupe: "Les Cran d'arrêts". Encore plus risible !
)
Mais vu que je suis fan de Renaud et de Gérard Lambert, j' ai trouvé ça bien !

A l' aube des années 80, la banlieue (bien sordide ! Pour ça les images sont bien senties !), les cuirs, les motos et les copains... et bien sûr l' ennui et les galères. Alors forcément ça tourne mal à la fin.
Un film d' époque dans l' époque. Et naturellement le film (1979) a pas merveilleusement bien vieilli. (Higelin-acteur se fait appelé Franckie Mégalo, 'tain ça sonne bien ringard comme nom aujourd'hui !
Mais vu que je suis fan de Renaud et de Gérard Lambert, j' ai trouvé ça bien !
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
NAAAAAAAAAAAAAAAAAAN
http://www.huffingtonpost.fr/2016/12/20 ... es-brumes/
http://www.huffingtonpost.fr/2016/12/20 ... es-brumes/
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
