Et pourtant, pourtant…
Si, comme moi, vous êtes passionnés par la folie, le suicide, les secrets de famille (je ne suis pas un joyeux drille pour rien), courez acheter ce beau livre chez votre libraire préféré !
Sinon, si ces thèmes ne vous passionnent guère, si vous êtes un peu désargenté ou si vous venez juste d’arrêter vos antidépresseurs, ouvrez ce livre directement à la page 295 et commencez à lire… Vous aurez la réponse.
Nul doute alors que vous me remercierez de vous avoir fait économisé une vingtaine d’euros
La prochaine fois, je vous parlerais du rapport (ténu, certes, mais tout de même… on est monomaniaque ou on ne l’est pas) qui existe entre « La vie de famille » de Jacques Doillon, « La fracture du myocarde » de Jacques Fansten et Renaud, bien sûr.
Inutile cette fois de vous précipiter chez votre libraire : il s’agit de films, et non pas de livres.