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Chanson présente sur l'album de Baaziz "Café de l'indépendance"
Pour ceux qui connaissent pas l'adaptation de Hexagone écoutez Je m'en fous ! présent sur le premier album de Baaziz, "Dorénavant".
Il fait des concerts en France :p
Baâziz, l’insoumis Casquette de pêcheur, veste bleue de docker, Baâziz est né il y a une quarantaine d’années d’un marin arabophone, musicien de chaâbi, et d’une Kabyle, à Cherchell, petite ville près d’Alger, célèbre pour ses vestiges romains et son académie militaire.
Il chante : « C’est pas l’homme qui prend la merde/ C’est la merde qui prend l’homme/ Moi la merde elle m’a pris je me souviens j’étais p’tit/ J’ai troqué ma djellaba mon burnous un peu zone/ Contre un petit cabas et un billet pour l’Hexagone. »
Tradition. Abdelaziz Bekhti, alias Baâziz, donne ainsi une adaptation très personnelle de la chanson de Renaud Dès que le vent soufflera, devenue chez le titi algérois Nous nous en allerons : une série de vers ironiques sur la harangue anti-immigrés de Le Pen. Baâziz fait donc du maâkous, une tradition qui consiste à pasticher un chant populaire pour dénoncer les injustices sociales et politiques. Du reste, s’il a prénommé son fils Rachid, c’est en hommage à Rachid Ksentini (1887-1944), chansonnier star considéré comme le Charlot algérien
