Il est où ce putain de topic ciné ?
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Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Supercondriaque: Le "driaque" est de trop. Scénario débile, blagues pas drôles, accumulations et lourdeurs, aucun rythme et des acteurs qui se demandent ce qu'ils foutent là face à un dany boon qui en fait des caisses et un kad mérad qui joue pour faire plaisir a son pote. Le seul moment ou j'ai esquissé un sourire est pas du au film en lui même mais parce qu'une réplique m'a fait pensé à un collègue c'est dire.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
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Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Born X a écrit :Supercondriaque: Le "driaque" est de trop. Scénario débile, blagues pas drôles, accumulations et lourdeurs, aucun rythme et des acteurs qui se demandent ce qu'ils foutent là face à un dany boon qui en fait des caisses et un kad mérad qui joue pour faire plaisir a son pote. Le seul moment ou j'ai esquissé un sourire est pas du au film en lui même mais parce qu'une réplique m'a fait pensé à un collègue c'est dire.
J'ai parfois la vie qui me pique les yeux mais je n'envie pas ceux qui gardent les yeux secs....


Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
une collegue un peu beauf a trouvé ça "moyen" .... ça doit etre bien nul !
E kreiz an avel, atao!
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
9 mois ferme
Je suis pas fan de l'humour gore anar ringard de Dupontel, mais il a du talent et vu le niveau des comedies françaises, c'est un chef d'oeuvre ! aussi grace a Kiberlain ...
Je suis pas fan de l'humour gore anar ringard de Dupontel, mais il a du talent et vu le niveau des comedies françaises, c'est un chef d'oeuvre ! aussi grace a Kiberlain ...
E kreiz an avel, atao!
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Putain mais vous allez vraiment voir ces merdouilles au ciné???
"La seule différence entre un fou et moi, c'est que moi, je ne suis pas fou".
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
bin non, bien sur ! on telecharge pour la plupart ...
E kreiz an avel, atao!
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Alors que moi je suis très fan de Dupontel réalisateur. Et là j'ai encore une fois adoré. Surtout qu'il fait vraiment dans le soft par rapport à ses débuts.Yann quib a écrit :9 mois ferme
Je suis pas fan de l'humour gore anar ringard de Dupontel, mais il a du talent et vu le niveau des comedies françaises, c'est un chef d'oeuvre ! aussi grace a Kiberlain ...
Et puis une galerie de personnages secondaires hauts en couleurs et tous plus barrés les uns que les autres et une série de clins d'oeils excellents (jeux de mot compréhensible après visionnage du film) notamment par le choix des acteurs/actrices qui font des petites apparitions (Moreau, Kounen, Noé, Ludig, Marsais et bien sur Gilliam et Cooper)...et oui en effet Kiberlain est juste très belle.
Un p'tit gars de Ménilmontant: Un chouette film qui dépeint plutôt bien le fossé des générations entre des gangsters à l'ancienne et des jeunes voyous sans morale. Les acteurs sont justes (mention spéciale à Smaïn, d'ailleurs crédité au générique de son nom complet, que l'on retrouve avec plaisir dans un rôle enfin pensé correctement et à Fatima Adoum parfaite en mère de famille dépassé par le quotidien et un adolescent irrespectueux). Seul petit regret, l'ensemble se perd un peu entre ses nombreuses idées et le résultat a parfois des allures un peu brouillons.
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Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
The hungover game: idée de base super rigolote (mettre les personnages de "very bad trip" dans l'univers de "the hunger games" et y ajouter un bon nombre de références cinématographiques) mais complètement gâchée. Hormis 2-3 bonnes idées (la séance dialogue entre les différents johnny depp, le perso de very bad trip qui pète les plombs car on le voit que 2 minutes dans chaque film...) rien n'est drôle, rien n'est bien foutu, rien ne fonctionne. En bref ce film est rien....
Monuments Men: Casting de fou, scénario à l'origine très bien pensé mais hélas ça tombe un peu à plat. Ca aurait pu être un GRAND film Mais il manque un petit on ne sait quoi pour que ça décolle vraiment. On sent que Clooney a voulu faire un film hommage mais qu'il navigue un peu trop entre 2 eaux sans vraiment arriver à choisir une rive. Dommage... même si la dernière scène est magnifique .
Monuments Men: Casting de fou, scénario à l'origine très bien pensé mais hélas ça tombe un peu à plat. Ca aurait pu être un GRAND film Mais il manque un petit on ne sait quoi pour que ça décolle vraiment. On sent que Clooney a voulu faire un film hommage mais qu'il navigue un peu trop entre 2 eaux sans vraiment arriver à choisir une rive. Dommage... même si la dernière scène est magnifique .
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Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
The last days on Mars: Sorte de mélange entre "alien" et "the thing", le film essaye tant bien que mal de rendre crédible des personnages aussi attachants que des boites de raviolis et de foutre la trouille avec des scènes ultra prévisibles. Accumulations de clichés (le héros traumatisé, la gentille qui se sacrifie, le couard qui abandonne tout le monde, le chef bourru mais sympa quand même etc etc...) et de moments grotesques ("si tu y va tu va mourir", "si je n'ai vais pas c'est toi qui meurt" "non moi j'ai 20% de chance de m'en sortir alors que toi tu as 100% de chance de mourir" "bon bah j'y vais alors"....et ça se dit scientifique) le tout filmé par un épileptique. Même la fin est pitoyable avec sa morale foireuse. Mais si on prend le truc au seconde degré on passe une bonne heure et demi à se marrer.
Bad Country: Un scénario qui sans être totalement original est quand même bien pensé mais une réalisation qui est loin d'être une réussite. On sent que les acteurs se donnent du mal à coller un peu de profondeur à leurs personnages mais sont plombés par un réal qui se contente d'aligner les scènes sans vraiment chercher plus loin. En somme un chouette casting et de jolis décors mais chris brinker est lui loin d'être au niveau pour en tirer le meilleur parti.
Bad Country: Un scénario qui sans être totalement original est quand même bien pensé mais une réalisation qui est loin d'être une réussite. On sent que les acteurs se donnent du mal à coller un peu de profondeur à leurs personnages mais sont plombés par un réal qui se contente d'aligner les scènes sans vraiment chercher plus loin. En somme un chouette casting et de jolis décors mais chris brinker est lui loin d'être au niveau pour en tirer le meilleur parti.
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Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Zombie Hunter: Revenu en grâce depuis 2007 le genre "grindhouse exploitation" atteint ici ses limites. A trop vouloir rendre hommage à un style de cinéma on fini par tourner en rond. Quelques bonnes idées (la drogue à l'origine de l'infection, les humains devenus fou...) trop peu exploitées pour une bobine qui mise clairement tout sur la forme (au point lors d'une scène de se permettre un clin d'oeil au slasher, style pourtant bien loin du grind). Et encore, à la longue le visuel de l'ensemble finit par coller la migraine. Comme qui suffit pas de mettre Danny Trejo, des zombies, des gonzesses en petite tenue, des flingues et un héros taciturne pour que ça soit bien. Machette Kills annonçait la fin de l'hommage, Zombie Hunter enterre définitivement le genre.
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Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Légendes vivantes: Suite du génial (mais très méconnu) Anchorman. On retrouve la même équipe de bras cassé abrutis égocentriques avec un réel plaisir. Toujours aussi cinglant et à l'humour décalé, parfois aussi léger qu'un 33 tonne. Un vrai moment de bonheur qui dézingue la téloche, la célébrité et la course à l'audimat au bazooka. Seul petit regret: le film se tient hyper bien pendant une heure trente pour partir dans n'importe quel sens lors d'une dernière demi-heure beaucoup trop décousue.
Les justiciers masqués (il aurait de façon évidente bien mieux fallu garder le titre original: Robin Hood): Film teuton moraliste avec un peu d'action quand même sur les méfaits du capitalisme. On a droit à tous les poncifs du genre (le gentil héros, le mec désabusé qui fini par se ranger du côté du peuple, la petite fille, la fille amoureuse qui fini par "ouvrir les yeux", le très vilain banquier, l'homme de main putride et violent). C'est tellement creux, plat et asseptisé qu'on devine les scènes 10 minutes avant..... Mais ce film prêt à penser est, on ne sait trop par quel miracle, sauvé par une ultime réplique. Comme si le réalisateur avait eu un éclair de génie. C'est con que ce soit juste sur les 10 dernières secondes.
Mimésis: Idée de base absolument fabuleuse pour un film clairement fait par des fans, pour des fans. En gros 7 personnes se réveillent comme s'ils étaient en plein milieu du film "la nuit des morts vivants" (chouette se dit yann ça va causer de zombies). A partir de là on part sur une péloche ultra référencé à tout pleins de classiques (et mince se dit yann en fait y'a pas de zombies). Les amateurs du genre apprécient le travail de minutie et le désacralisation respectueuse des scénarios cousus de fil blanc. Après je serait curieux de connaitre le point de vue d'une personne qui n'est pas plus connaisseur que cela des films ici salués avec force de détails.
Les justiciers masqués (il aurait de façon évidente bien mieux fallu garder le titre original: Robin Hood): Film teuton moraliste avec un peu d'action quand même sur les méfaits du capitalisme. On a droit à tous les poncifs du genre (le gentil héros, le mec désabusé qui fini par se ranger du côté du peuple, la petite fille, la fille amoureuse qui fini par "ouvrir les yeux", le très vilain banquier, l'homme de main putride et violent). C'est tellement creux, plat et asseptisé qu'on devine les scènes 10 minutes avant..... Mais ce film prêt à penser est, on ne sait trop par quel miracle, sauvé par une ultime réplique. Comme si le réalisateur avait eu un éclair de génie. C'est con que ce soit juste sur les 10 dernières secondes.
Mimésis: Idée de base absolument fabuleuse pour un film clairement fait par des fans, pour des fans. En gros 7 personnes se réveillent comme s'ils étaient en plein milieu du film "la nuit des morts vivants" (chouette se dit yann ça va causer de zombies). A partir de là on part sur une péloche ultra référencé à tout pleins de classiques (et mince se dit yann en fait y'a pas de zombies). Les amateurs du genre apprécient le travail de minutie et le désacralisation respectueuse des scénarios cousus de fil blanc. Après je serait curieux de connaitre le point de vue d'une personne qui n'est pas plus connaisseur que cela des films ici salués avec force de détails.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
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Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Le transperceneige: adaptation de la très chouette BD de Lob, Alexis et Rochette. Le film est une vraie réussite, alternant actions et réflexions. On pouvait craindre une "simple" fable sociale (les gentils pauvres qui se révoltent contre les méchants riches) mais l'ensemble est bien plus creusé que ça. On assiste au final à un compte visuellement splendide sur la place de l'humain dans le monde. Le scénario tient on ne peut mieux la route et les personnages sont tous attachants et baroques, chacun à leur manière (seul Ed harris cabotine un poil trop, on lui pardonnera, son rôle étant visiblement le moins travaillé par la réalisation). Une des plus belles adaptation à l'écran de ces 15 dernières années en tout cas.
The Depraved (me souvient plus du titre en français, ça devait être un truc aussi original que "le sous-sol de la peur" ou un machin dans le genre). Film "survival" ou un groupe d'ado qui joue à se faire peur se retrouve confronté à un psychopathe taré au possible. Ici la tension est très intelligement dosée, les passages de calmes et de frayeurs sont bien pensés et les rebondissements multiples. Un débat un peu lent certes mais ensuite on se surprend à sursauter ou à flipper alors qu'on pensait avoir vu ce genre de film au moins 1000 fois. Il faut dire que les décors sont très bien utilisés et que les personnages sont loin des habituels clichés... Un bon moment de trouille très bien orchestré.
47 Ronin: Enième version de la "vendetta d'Akô" (fait historique japonais devenu "légendaire" au fil des siècles). La vision américaine de l'histoire pouvait faire craindre le pire, on en est loin. En effet si le personnage de Keanu Reeves n'apporte pas grand chose, l'ensemble est tout de même sacrément bien foutu et surtout hyper respectueux des traditions japonaises. Certes le tout est très romancé (à commencer par les histoires de démons), mais visuellement c'est un vrai claque. Pas de surcharge d'effets spéciaux, pas d'action en trop, une mise en place de l'histoire très bien foutue et des décors d'une rare beauté. Clairement le film sait équilibrer la part des choses entre le médiéval japonais et le marché rician auquel la bobine est destinée. Rinsch ne nous livre peut être pas la meilleure version ( celle de Mizoguchi reste LA référence) de ces 47 hommes, mais elle a le mérite du respect et aussi de faire découvrir un pan de l'histoire japonaise au plus grand nombre.
The Depraved (me souvient plus du titre en français, ça devait être un truc aussi original que "le sous-sol de la peur" ou un machin dans le genre). Film "survival" ou un groupe d'ado qui joue à se faire peur se retrouve confronté à un psychopathe taré au possible. Ici la tension est très intelligement dosée, les passages de calmes et de frayeurs sont bien pensés et les rebondissements multiples. Un débat un peu lent certes mais ensuite on se surprend à sursauter ou à flipper alors qu'on pensait avoir vu ce genre de film au moins 1000 fois. Il faut dire que les décors sont très bien utilisés et que les personnages sont loin des habituels clichés... Un bon moment de trouille très bien orchestré.
47 Ronin: Enième version de la "vendetta d'Akô" (fait historique japonais devenu "légendaire" au fil des siècles). La vision américaine de l'histoire pouvait faire craindre le pire, on en est loin. En effet si le personnage de Keanu Reeves n'apporte pas grand chose, l'ensemble est tout de même sacrément bien foutu et surtout hyper respectueux des traditions japonaises. Certes le tout est très romancé (à commencer par les histoires de démons), mais visuellement c'est un vrai claque. Pas de surcharge d'effets spéciaux, pas d'action en trop, une mise en place de l'histoire très bien foutue et des décors d'une rare beauté. Clairement le film sait équilibrer la part des choses entre le médiéval japonais et le marché rician auquel la bobine est destinée. Rinsch ne nous livre peut être pas la meilleure version ( celle de Mizoguchi reste LA référence) de ces 47 hommes, mais elle a le mérite du respect et aussi de faire découvrir un pan de l'histoire japonaise au plus grand nombre.
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Tha_moumou
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Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Je connais pas la BD mais j'approuve ce message. Je suis allé le voir deux fois, et la deuxième a été la meilleure.Born X a écrit :Le transperceneige: adaptation de la très chouette BD de Lob, Alexis et Rochette. Le film est une vraie réussite, alternant actions et réflexions. On pouvait craindre une "simple" fable sociale (les gentils pauvres qui se révoltent contre les méchants riches) mais l'ensemble est bien plus creusé que ça. On assiste au final à un compte visuellement splendide sur la place de l'humain dans le monde. Le scénario tient on ne peut mieux la route et les personnages sont tous attachants et baroques, chacun à leur manière (seul Ed harris cabotine un poil trop, on lui pardonnera, son rôle étant visiblement le moins travaillé par la réalisation). Une des plus belles adaptation à l'écran de ces 15 dernières années en tout cas.
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Il n'y pas que moi alors qui trouve que ce film est emplis de A à Z de métaphores particulièrement bien trouvées car très réfléchies.Tha_moumou a écrit :Je connais pas la BD mais j'approuve ce message. Je suis allé le voir deux fois, et la deuxième a été la meilleure.Born X a écrit :Le transperceneige: adaptation de la très chouette BD de Lob, Alexis et Rochette. Le film est une vraie réussite, alternant actions et réflexions. On pouvait craindre une "simple" fable sociale (les gentils pauvres qui se révoltent contre les méchants riches) mais l'ensemble est bien plus creusé que ça. On assiste au final à un compte visuellement splendide sur la place de l'humain dans le monde. Le scénario tient on ne peut mieux la route et les personnages sont tous attachants et baroques, chacun à leur manière (seul Ed harris cabotine un poil trop, on lui pardonnera, son rôle étant visiblement le moins travaillé par la réalisation). Une des plus belles adaptation à l'écran de ces 15 dernières années en tout cas.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
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