Il est où ce putain de topic ciné ?
Modérateur : modérateurs
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Barbecue: excellent casting masculin pour un film plus que convenue sur la bande d'amis et la crise d'âge... Hormis 2-3 remarques et les très beaux paysages des Cévennes absolument rien d'original ni de vraiment drôle. C'est vu et revu. En bref une pure comédie ou l'on devine le déroulement 1/4 d'heure (au moins) avant. Rien de satyrique non plus sur ces couples bourgeois qui n'ont rien de vraiment sympathiques ni d'attachant. Un résultat complètement creux qui a pour seul mérite de donner au spectateur quelques idées de recettes...
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire: Adaptation ciné du roman du même nom. Et tout aussi barré et jouissif que le livre. C'est rythmé, marrant avec une foule de personnages délirants et de situation cocasses. Du vrai bon grand cinéma nordique comme on l'aime. Qu'il soit danois ou suédois, le cinoche nord européen sait incontestablement manier l'humour... à froid. Bien mieux même que Groland, c'est dire. En somme ce film est une vraie petite perle qui transcrit parfaitement en image toute la loufoquerie du bouquin.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Raze (l'arène): Excellent trhiller à l'univers très bien pensé. Une scène d'intro totalement déroutante et qui impulse le tempo à un film qui va de surprises en surprises. Le seul regret étant un dernier 1/4 d'heure trop convenu (un comble vu tout ce qui a précédé). Le spectateur est baladé dans cet univers étrange au rythme des coups de poings et des coups de gueule et se fait son propre avis sur une société dont il ignore tout. 1h15 qui frappe au foi pour 15 minutes un peu facile, on a vu largement pire...
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
The paranormal diaries: Clophill: parmi la multitude film de fantômes en mode "reportage" et " found footage" ( un style lancé par "le projet blair witch") les anglais s'en sorte plutôt mieux que les américains. On est très loin des "paranormal activity" et leurs longues et chiantes séances de caméra qui filment un mec qui pète sous les draps. Ici c'est plutôt un astucieux mélange de documentaire et de moments "sur le vif". Rien n'est imposé au spectateur, la suggestion étant dans le fond bien plus flippante. Pas de grand moment chocs, mais la tension montre puis redescend quand on ne s'y attends pas. Et pas non plus de musique qui part d'un coup pour vous dire quand avoir peur. Pas un chef d'oeuvre, mais un film nettement moins con et plus adulte que tous les autres du genre.
Blue ruin: Dans une amérique nourrie au "revenge movie" avec son héros super fort, blue ruin fait figure d'exception. Loser embarqué dans une histoire qui le dépasse, famille en déliquescence, armes à feu à foison, personnages égoistes ou fou dangereux, l'amérique moderne n'est pas épargnée et son héroïsme post 11 septembre en prend un sacré coup dans la gueule. Seule la solitude ou la mort semble attendre ce pays qui petit à petit se voue à l'auto destruction. Un film intelligent, magnifiquement bien filmé et superbement interprété. Un vrai coup de coeur.
Blue ruin: Dans une amérique nourrie au "revenge movie" avec son héros super fort, blue ruin fait figure d'exception. Loser embarqué dans une histoire qui le dépasse, famille en déliquescence, armes à feu à foison, personnages égoistes ou fou dangereux, l'amérique moderne n'est pas épargnée et son héroïsme post 11 septembre en prend un sacré coup dans la gueule. Seule la solitude ou la mort semble attendre ce pays qui petit à petit se voue à l'auto destruction. Un film intelligent, magnifiquement bien filmé et superbement interprété. Un vrai coup de coeur.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Maléfique: Franchement j'étais pas attiré du tout par ce film et j'ai retardé l'échéance le plus possible. En effet je déteste l'idée des films dont le but est de rendre "humain" voir "sympa" les méchants (hannibal lecter les origines du mal par exemple qui désacralise totalement le personnage). Surtout que dans le dessin animé d'origine, Maléfique était justement le seul personnage ayant un peu de charisme et de caractère. Chez walt disney c'est souvent le cas, les meilleurs perso sont soit les méchants soit les "secondaires". Et là une fois de plus on échappe pas à la règle. Les seuls membres du casting vraiment "creusé" sont le bad guy (ici le roi, père de la princesse) et le faire valoir (ici le "corbeau", bras droit de Maléfique). Tout les autres sont plats, creux et caricaturaux (mention spéciale au prince charmant et à Aurore qui sont des incarnations vivante de la nunucherie la plus absolue).
Le scénario quand à lui ne vient absolument pas relever le niveau, c'est juste mièvre et bête à bouffer du foin par paquet de 12.
Reste les effets spéciaux ou là, rien à dire... ou plutôt si : bravo. En effet visuellement le film est une réussite absolue. On en prend clairement pleins les mirettes.
En somme un film à voir, mais surement pas à écouter. Louez le dvd (ou le blu-ray, l'image est de meilleure qualité) et coupez le son. Là vous passerez un bon moment.
Le scénario quand à lui ne vient absolument pas relever le niveau, c'est juste mièvre et bête à bouffer du foin par paquet de 12.
Reste les effets spéciaux ou là, rien à dire... ou plutôt si : bravo. En effet visuellement le film est une réussite absolue. On en prend clairement pleins les mirettes.
En somme un film à voir, mais surement pas à écouter. Louez le dvd (ou le blu-ray, l'image est de meilleure qualité) et coupez le son. Là vous passerez un bon moment.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Draft day: un film sans intérêt. Pas mauvais mais pas bon. Juste insignifiant... hormis une ligne de plus à la filmo du casting, ce film n'apporte rien, mais ne détruit rien non plus. Un conseil, si vous tombez dessus regardez le en version québécoise. Parce que chez nos cousins d'outre atlantique un "yard" (unité de mesure des distances en foot us, et le film cause de ce sport) ils nomment ça "un verge"... et quand dans les dialogues vous entendez "ce mec s'est fait 72 verges d'une traite" ou bien "il est capable de passer les 60 verges au lancé" bah ça devient franchement drôle.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
They came together: Comédie qui se moque des comédies romantiques. Sauf qu'à trop vouloir pasticher, on fini par en faire trop. Clairement le mieux est l'ennemi du bien. Du coup l'ensemble devient lourd. C'est dommage car l'ensemble comporte de bonnes idées et n'est pas avare en loufoqueries... mais les blagues permanentes sur le cul et autres délires sur les "gamelles" alourdissent le tout. Un peu comme si les frères Farelly avaient copulés avec Jake Kasdan.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Gibraltar
mouais, bon bin c'est un petit polar, avec de bons acteurs, c'est bien realisé mais sans génie non plus, le scenario est correct mais c'est pas le casse du siecle, du boulot propre, mais pas enthousiasmant .....
mouais, bon bin c'est un petit polar, avec de bons acteurs, c'est bien realisé mais sans génie non plus, le scenario est correct mais c'est pas le casse du siecle, du boulot propre, mais pas enthousiasmant .....
E kreiz an avel, atao!
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Pas son genre: Un film beau, doux et tendre porté par un duo d'acteur en état de grâce. Emilie Dequenne est resplendissante de talent, Loïc Corbéry génial de retenue et derrière la caméra Lucas Belvaux avance par petites touches de magie pure. C'est simple, mais simplement parfait. Et dont la scène du parallèle entre la coiffure et l'écriture dans l'art d'arriver à donner l'impression du facile alors qu'il y a un immense travail derrière peut parfaitement s'appliquer à ce film... Oui là on peut dire que c'est beau...
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Libre et assoupi: Sous des faux airs d'ode à la paresse, un film en fait plus subtil qu'il n'y parait et qui se veut un appel à la liberté de choix dans la vie des individus. Hélas c'est un résultat un peu en montagne russe. Des vrais moments drôles ou bien pensés et puis d'autres bien trop faciles. Mais le tout reste porté par un trio bien plaisant qui sans être génial apporte une vraie fraicheur. Un résultat avec ses hauts et ses bas donc... linéaire dans son déroulement avec ses petites folies... Pas le film de l'année mais un résultat agréable, léger comme une petite brise de printemps qui soulève délicatement la jupe d'une jolie fille dans un parc sans pour autant trop en dévoiler.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Les yeux jaunes des crocodiles: Clairement en dessous du livre, en raison surtout d'un début très lent et un peu répétitif. Répétitif c'est d'ailleurs l'impression générale qui se dégage, tant Cécile Telerman s'obstine à multiplier les scènes et les situations pour bien faire comprendre que "tel personnage est comme ça". Et au final on se prend à préférer les personnages que l'on voit moins, ceux qui en seulement deux ou trois répliques font passer beaucoup plus. Le casting principal d'ailleurs semble un peu s'ennuyer de ces répétitions, contrairement aux "seconds rôles" qui sont eux exceptionnels ( Alice Isaaz géniale d'insupportabilité, Jacques Weber excellent de truculence, Matthieu Spinozi et Nancy Tate parfait de discrétion). En somme un film plombé par ses redondances.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Born X a écrit :Les yeux jaunes des crocodiles: Clairement en dessous du livre, en raison surtout d'un début très lent et un peu répétitif. Répétitif c'est d'ailleurs l'impression générale qui se dégage, tant Cécile Telerman s'obstine à multiplier les scènes et les situations pour bien faire comprendre que "tel personnage est comme ça". Et au final on se prend à préférer les personnages que l'on voit moins, ceux qui en seulement deux ou trois répliques font passer beaucoup plus. Le casting principal d'ailleurs semble un peu s'ennuyer de ces répétitions, contrairement aux "seconds rôles" qui sont eux exceptionnels ( Alice Isaaz géniale d'insupportabilité, Jacques Weber excellent de truculence, Matthieu Spinozi et Nancy Tate parfait de discrétion). En somme un film plombé par ses redondances.
Ouais, c'est un peu stérile, ça manque d'ambition et c'est lent. Par contre comme presque toujours maintenant, les acteurs sont bluffant !
E kreiz an avel, atao!
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Disons que le problème du film est que "l'intrigue" principale est pas super bien exploitée et les sous intrigues totalement creuses. Là ou le livre exploite très bien les fissures des personnages, le film lui les survole... et on se retrouve avec un casting principal qui sonne faux et/ou caricatural. Résultat on comprend rien au comportement de Julie Depardieu, Emmanuel Béart est fade (alors que son personnage dans le livre est à la limite de la folie) et Patrick Bruel est incohérent au possible et pire le personnage de Samuel le Bihan est totalement sous exploité alors que dans le bouquin tout part et arrive par lui... heureusement (je me répète) qu'il y a ces "seconds rôles" qui apportent un peu de profondeur.Yann quib a écrit :Ouais, c'est un peu stérile, ça manque d'ambition et c'est lent. Par contre comme presque toujours maintenant, les acteurs sont bluffant !Born X a écrit :Les yeux jaunes des crocodiles: Clairement en dessous du livre, en raison surtout d'un début très lent et un peu répétitif. Répétitif c'est d'ailleurs l'impression générale qui se dégage, tant Cécile Telerman s'obstine à multiplier les scènes et les situations pour bien faire comprendre que "tel personnage est comme ça". Et au final on se prend à préférer les personnages que l'on voit moins, ceux qui en seulement deux ou trois répliques font passer beaucoup plus. Le casting principal d'ailleurs semble un peu s'ennuyer de ces répétitions, contrairement aux "seconds rôles" qui sont eux exceptionnels ( Alice Isaaz géniale d'insupportabilité, Jacques Weber excellent de truculence, Matthieu Spinozi et Nancy Tate parfait de discrétion). En somme un film plombé par ses redondances.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Charlie Countryman: Premier film du jeune Fredik Bond, réalisateur issu du clip et de la pub... et ça se voit.
Un casting au petits oignons, un visuel très travaillé et une intrigue de base passionnante. Mais ça tire en longueur et on se fait un peu chier. Parce que faire un film de 3 ou 4 minutes pour accompagner une musique c'est bien mais faire un vidéo clip d'une plombe et demi c'est autre chose. En somme un excellent premier quart d'heure et puis après bah plus rien. Alors oui y'a des jolies couleurs, de belles musiques et un certain esthétisme mais à part ça?
Un casting au petits oignons, un visuel très travaillé et une intrigue de base passionnante. Mais ça tire en longueur et on se fait un peu chier. Parce que faire un film de 3 ou 4 minutes pour accompagner une musique c'est bien mais faire un vidéo clip d'une plombe et demi c'est autre chose. En somme un excellent premier quart d'heure et puis après bah plus rien. Alors oui y'a des jolies couleurs, de belles musiques et un certain esthétisme mais à part ça?
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Le dernier diamant: Très bonne surprise pour moi. Alors que je m'attendais à une éspèce de truc mièvreux sentimentalo chiant (merci la bande annonce et la promo) je suis tombé sur un plutôt bon polar/film de cambriole. Du rythme, du suspens, des rebondissements, un scénario bien foutu et un casting qui assure. La "romance" est mise au second plan, comme un élément qui apporte un "petit plus" à l'ensemble mais qui est loin d'être le thème central. En somme un film franchement agréable, presque intemporel, dans la ligne droite de "braquage à l'italienne" et autre "Ocean's Eleven", la petite touche française en prime.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio