Il est où ce putain de topic ciné ?
Modérateur : modérateurs
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Dans la cour: je pensait que j'allais me faire chier et au final j'ai été touché. Touché par cette galerie de personnages tous si seuls et qui naviguent dans leur désespoir, essayant vainement d'accrocher un regard à leur cause. Pio Marmai est excellent, Catherine Deneuve hyper surprenante et Gustave Kervern absolument génial. Des grands moments d'acteur qui font facilement oublier un scénario un peu facile et une réalisation somme toute classique. Comme quoi quand on joue juste et vrai, le reste importe peu.
Qu'est ce qu'on a fait au bon dieu: Par principe j'ai attendu avant de voir cette comédie. Parce que quand tout le monde dit que c'est génial je préfère laisser retomber un peu le soufflet. Car ce n'est pas si "génial" que ça... Quelques bonnes répliques, mais le tout est servit par un humour beaucoup trop facile, des situations hyper convenues et des personnages masculins bien trop caricaturaux. Heureusement il y a le casting féminin qui est lui plus dans la retenue et qui contre balance tant bien que mal le casting masculin qui en fait des tonnes. Pas franchement mauvais, mais à des années lumières d'être aussi "acide" et "excellent" qu'il a été vendu par le plan médias.
Qu'est ce qu'on a fait au bon dieu: Par principe j'ai attendu avant de voir cette comédie. Parce que quand tout le monde dit que c'est génial je préfère laisser retomber un peu le soufflet. Car ce n'est pas si "génial" que ça... Quelques bonnes répliques, mais le tout est servit par un humour beaucoup trop facile, des situations hyper convenues et des personnages masculins bien trop caricaturaux. Heureusement il y a le casting féminin qui est lui plus dans la retenue et qui contre balance tant bien que mal le casting masculin qui en fait des tonnes. Pas franchement mauvais, mais à des années lumières d'être aussi "acide" et "excellent" qu'il a été vendu par le plan médias.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Rampage 2: Plus qu'un film, Uwe Boll nous livre ici un pamphlet, un réquisitoire même (le titre original "Rampage: Capital Punishement" est d'ailleurs bien plus explicite). Le personnage du premier volet a gagner en profondeur et en réflexion. Cette fois-ci la violence est posée, destinée à amener aux individus sur leur propre palier ce qu'ils contribuent, malgré eux, à créer à l'autre bout du monde sans daigner le voir. Mais surtout, au terme de monologues exceptionnels, on assiste à une explication sur le système. Un film dont le seul but est de pousser les individus à ouvrir les yeux. Et à se prendre en main.
Car même si l'on est pas d'accord avec les méthodes utilisées, force est de reconnaitre que le message lui est on ne peut plus cohérent. Et le message reste bien le plus important de cette oeuvre (dont on comprend rapidement pourquoi il n'est sorti qu'en DVD sans projection en salle... car sur le fond, à côté "Fight Club" c'est le pays des bisounours)
Car même si l'on est pas d'accord avec les méthodes utilisées, force est de reconnaitre que le message lui est on ne peut plus cohérent. Et le message reste bien le plus important de cette oeuvre (dont on comprend rapidement pourquoi il n'est sorti qu'en DVD sans projection en salle... car sur le fond, à côté "Fight Club" c'est le pays des bisounours)
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Barbecue
Quand on voit ce que Canet a fait dans le meme style ..... la, le scenario est en roue libre, chacun joue de son coté, ils ne sont pas sympa du tout et meme carrement beauf ....on n'a vraiment pas envie de se faire inviter a leur barbecue, ni d'entrer dans leur groupe de potes..... bref c'est pas du Sautet.
j'ai souri deux fois, quand ils arrivent au resto, que le vestiaire demande "je vous débarasse" et que Dubosc prend son pote un peu neuneu par les epaules et répond "non, on va le garder pour le diner.."
et quand le fiancé de Foresti dit "j'ai fait Science-po Pau" et qu'ils repondent "c'est pour faire l'ENA caca?".....
Quand on voit ce que Canet a fait dans le meme style ..... la, le scenario est en roue libre, chacun joue de son coté, ils ne sont pas sympa du tout et meme carrement beauf ....on n'a vraiment pas envie de se faire inviter a leur barbecue, ni d'entrer dans leur groupe de potes..... bref c'est pas du Sautet.
j'ai souri deux fois, quand ils arrivent au resto, que le vestiaire demande "je vous débarasse" et que Dubosc prend son pote un peu neuneu par les epaules et répond "non, on va le garder pour le diner.."
et quand le fiancé de Foresti dit "j'ai fait Science-po Pau" et qu'ils repondent "c'est pour faire l'ENA caca?".....
E kreiz an avel, atao!
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
De guerre lasse: Ca se veut être un thriller-polar alors du coup y'a pleins de personnages très torturés et/ou très méchants avec tout plein d'ambiance sombre, de morts et de musique triste et tout ça dans le "milieu" marseillais. Manque juste des acteurs crédibles (Tcheky Karyo a d'ailleurs plus l'air déprimé à cause de ce qu'il tourne qu'en raison des "drames" de son personnage, mais bon pas facile non plus de jouer du creux... un problème auquel est d'ailleurs confronté tout le casting). Manque aussi un scénario cohérent et un montage correct ( les transitions entre les scènes sont quand inexistantes, autant à l'image que dans le déroulement de l'histoire...et on passe son temps à se demander comment les différents protagonistes ont pas fait pour comprendre LE truc en autant d'années).
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Maps to the stars: Cronenberg livre un film moins "viscéral" que par le passé, plus intrinsèque. Et brillant. Servit par un casting à couper le souffle (John Cusak en état de grâce, Robert Pattinson tout en retenu, Olivia Williams parfaite, Evan Bird tout de justesse, Mia Wasikowska troublante et bien sur Julianne Moore au sommet) et un scénario bien plus complexe qu'il n'y parait, le film monte crescendo pour livrer ses vérités brutes. Une vraie réussite car sous son air "facile" se cache en réalité un vrai travail et une grande réflexion de chaque situation, de chaque scène. Sur le fond comme sur la forme, Cronenberg sait montrer qu'il faut gratter la surface des choses. Et que ce que l'on y trouve n'est pas forcément plaisant. Mais reste indispensable à voir.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Les poings contre les murs: Un scénar intelligent, des personnages réfléchis, à des années lumières de la caricature et/ou du cliché et interprétés par des acteurs sacrément bons (Jack O'Connell est tout simplement à couper le souffle) cela donne donc un résultat excellent. Bien loin du simple "film sur la prison", David Mackenzie nous livre une réflexion sur la recherche de l'identité et des rapports humains, sur la paternité et les moyens de survivre dans un monde en proie à la facilité. Hormis peut être une dernière scène un poil convenue, on assiste à une réussite de bout en bout.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Ordure! : adaptation du livre d'Irvine Welsh. Si le côté "speed" du bouquin ainsi que l'habituel "les salops sont t'ils tous des ordures?" habituel de l'auteur sont parfaitement retranscrit (grâce à un montage ultra pro et un casting d'enfer), le résultat est tout de même un peu décevant pour les personnes ayant lu le livre. A l'instar de trainspotting un film barré, vif, sans concessions, drôle et sombre en même temps. Pour peu qu'on ne soit pas passé par la case librairie car là il manque à l'ensemble un petit quelque chose pour être l'image parfaite à l'écran du bouquin original.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
The Scribbler: Adaptation du comic du même nom... Et une vraie réussite. Un univers barré et un scénario fichtrement bien psensé, le tout interprété par une Katie Cassidy plus que brillante. Un visuel très fort au service d'un thriller psychologique très bien amené, avec sa galerie de personnages tous plus barges les uns que les autres. Et réussir à faire aimer des persos en les faisant apparaitre seulement 2 minutes à l'écran relève du tour de force. En somme un concept hyper casse gueule à la base mais totalement maitrisé.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
13 Sins: Une scène de pré-générique qui tape au ventre, suivit d'un film qui monte en tension. Scénario super bien foutu, multipliant les moments de stress et les fausses pistes. Un casting hélas pas forcément toujours au niveau de l'excellence de la réalisation qui manie superbement les croisées des chemins. Une plongée dans la folie absolue, dont on ne saura jamais au fianl ni pourquoi ni trop comment. Mais une plongée également limitée par un montage un peu trop court, les personnages auraient gagnés en profondeur avec un petit 1/4 d'heure supplémentaire... foutu censeurs riciains qui ont obligés le réal à couper certains passages justement. Vivement la sortie dvd avec l'ajout de ces scènes coupées.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
- Blaise Poulossière
- Messages : 3878
- Enregistré le : 12 juin 2006, 14:01
- Localisation : Meyzin-Peutard (Jura)
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Sin City. J'ai tué pour elle: Rodriguez devient clairement partisan du moindre effort. Il prend uniquement l'héstétique du premier volet et le vide de sa moelle pour pondre un film sans âme. Là ou les superpositions "couleurs/noir et blanc" du précédent avait une réelle signification on assiste là un triste systéme destiné à "faire comprendre de suite au spectateur certaines choses"... Quand au casting, s'il révèle de belles surprises (Gordon Levitt, Ray Liotta) il joue trop sur la surenchère (Eva Green, Jessica Alba,) voir le cliché (Jamie Chung, Mickey Rourke, Bruce Willis, Dennis Haysbert). Enfin le montage est bien trop simpliste et le film se conclue sur un dernier segment totalement nul.
A se demander si Rodriguez avait vraiment compris l'esprit de la BD quand il a réalisé le premier Sin City.
A se demander si Rodriguez avait vraiment compris l'esprit de la BD quand il a réalisé le premier Sin City.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
My sweet pepper land: Sorti dans la plus grande discrétion, ce film est un vrai petit bijou. Ca commence comme une fable satirique à l'humour très noir (une première scène exceptionnelle que n'aurait pas reniés les frères Cohen) et ça devient un drame intimiste sur fond d'analyse sociétale fichtrement bien foutue. Jamais moraliste ou chiant, et toujours très juste, une vision du Kurdistan et de la place des individus dans une société qui navigue à l'aveugle entre modernité et traditions. Des acteurs et actrices tous plus justes les uns que les autres, un scénario super efficace, un visuel purement superbe, des dialogues toujours justes, en somme une vraie belle découverte et un vrai bon et beau moment. A ne pas louper!!!
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Usurpateur: Long, très long... faut dire qu'il ne se passe rien pendant une bonne heure. Mais alors rien de rien. On pourrait aisément faire en 1/4 d'heure ce qui dure 60 minutes à l'écran. Et quand enfin il se passe quelque chose c'est lent... et totalement sans intérêt. Le seul intérêt du film réside d'ailleurs dans la beauté des paysages mais bon, on finit par s'en lasser aussi. Parce que c'est pas Viggo Mortensen ou Soledad Villamil qu'on croirait sous traxen qui vont réveiller le spectateur.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
Get on up: le biopic sur la vie de James Brown donne un résultat mi figue-mi raisin. Parfois brillant (excellente idée de faire s'adresser le personnage directement au spectateur mais hélas trop peu utilisée), parfois facile (une succession de scènes dont toutes ne sont pas intéressantes). Si la prestation de Chadwick Boseman est à couper le souffle (surtout sur les passages scéniques) et celle de Nelsan Ellis très brillante (il est même parfois plus puissant à l'écran que Boseman), l'ensemble manque de cohérence et fini par s'essoufler. Pareillement, la musique est fortement présente, mais tout un pan de la vie du godfather of soul est mit à l'écart (son implication au côté des black panthers, sa violence conjugale, ses addictions...).
Un hommage en dent de scie en quelque sorte.
Un hommage en dent de scie en quelque sorte.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Re: Il est où ce putain de topic ciné ?
La liste de mes envies: Un sujet initial très bien pensé mais très très mal réalisé. Là ou l'on aurait pu avoir une vraie comédie loufoque ou une très bonne satire sociale, on a un résultat sans intérêt, pas drôle, lent avec une galerie de personnages pitoyables joués par un casting qui n'y croit pas une seule seconde. Un film encore plus plat que la géographie du pays voisin ou il est tourné. Histoire de se mettre au niveau, l'ensemble aurait été plus proche de la vérité à se nommer "la liste de mes ennuis".
Horns: Aja change de registre. Fini les remakes teintés d'hémoglobine et place à un fantastique presque élégant servant d'alibi à une fable à la fois satirique et romantique. Un film empli d'humour noir et acide, ultra référencé (Aja ne s'en ai d'ailleurs jamais caché, c'est même quelque part sa "patte") avec un casting hyper juste et totalement à contre emploi, servit pas une bande son des plus agréable. Une fable au visuel très fort et aux dialogues et situations percutantes, une sorte de Bruce Tout Puissant qui se déroulerait à Twin Peaks, la réflexion l'emportant sur la potacherie. Reste 10 dernières minutes un peu en deçà et qui fleurent un poil trop la série B. Comme si au terme d'une excellente copie Aja n'avait pas eu assez de temps pour finir et s'était contenté de terminer en 2 temps 3 mouvements.
En tout cas à la vue de ce film, Aja semble marcher sur les traces de Peter jackson (qui après avoir déversé des litres de sang se mit à faire des films plus intimistes). On a fait pire comme référence.
Horns: Aja change de registre. Fini les remakes teintés d'hémoglobine et place à un fantastique presque élégant servant d'alibi à une fable à la fois satirique et romantique. Un film empli d'humour noir et acide, ultra référencé (Aja ne s'en ai d'ailleurs jamais caché, c'est même quelque part sa "patte") avec un casting hyper juste et totalement à contre emploi, servit pas une bande son des plus agréable. Une fable au visuel très fort et aux dialogues et situations percutantes, une sorte de Bruce Tout Puissant qui se déroulerait à Twin Peaks, la réflexion l'emportant sur la potacherie. Reste 10 dernières minutes un peu en deçà et qui fleurent un poil trop la série B. Comme si au terme d'une excellente copie Aja n'avait pas eu assez de temps pour finir et s'était contenté de terminer en 2 temps 3 mouvements.
En tout cas à la vue de ce film, Aja semble marcher sur les traces de Peter jackson (qui après avoir déversé des litres de sang se mit à faire des films plus intimistes). On a fait pire comme référence.
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
