Renaud, toujours debout et vivant sur la scène du Zénith de Dijon

C’est un soirée partagée par de nombreux Saône-et-Loiriens qui ont fait le déplacement hier soir jusqu’au Zénith de Dijon. L’inimitable chanteur d’Hexagone ou Morgane de toi effectue un come-back incroyable. Renaud était mercredi soir sur la scène du Zénith de Dijon. Son dernier album, sobrement intitulé Renaud, cartonne. Sa tournée se joue à guichets fermés pratiquement partout. Revivez cette soirée en images.

Renaud : une voix, un homme, fatigué mais toujours debout

Renaud a joué plus de deux heures devant 4 200 personnes, à Ekinox, jeudi soir. Photo Jean-Pierre BALFIN

Lui n’était pas assis sur un banc cinq minutes avec nous. L’artiste est plutôt resté plus de deux heures, « toujours debout » comme il l’a annoncé dès la première chanson, foulard rouge au cou, classique. Comme pour protéger sa voix qui n’est plus celle qu’elle était. D’abord dérangeant, mais Renaud prévient vite : « Vous n’êtes pas venus voir Céline Dion ou Florent Pagny, vous n’êtes pas venus pour ma voix. » Le public d’un Ekinox garni de 4 200 personnes couvre les difficultés vocales du chanteur sur les classiques qu’il était venu chercher. Renaud en est bien conscient et enchaîne « avec tout ce qu’il peut, tout ce qui lui reste », reprenant même sa guitare en main.

Après Mistral gagnant , l’artiste s’efface avant de revenir pour un medley composé de ses classiques qu’il n’a pas joués plus tôt. Renaud n’est pas mort, il continue de susciter de l’admiration et de l’émotion. Il est debout, contre vents et marrées. À 64 ans, sa voix n’est plus, mais son mistral est toujours gagnant.

Clément Malaoui – Le Progrès

Halle Tony-Garnier LYON La belle ode à l’amour de Renaud

Concert- Halle Tony-Garnier
La belle ode à l’amour de Renaud

Dix ans qu’on ne l’avait plus vu sur scène. Le voici de retour. Renaud était à la Halle, ce samedi, avant deux autres dates, à Lyon, en mars et mai. Bien vivant, émouvant, épatant.

Accompagné par une sacrée bande de musiciens, Renaud se livre sans chichi. Du pur, du brut, du beau. Photo Maxime JEGAT


À peine arrivé, voilà que le public de la Halle tente de capter les premières images de Renaud. Photo Maxime JEGAT

Quand elle était sortie sur les ondes, on se disait bien que Toujours Debout serait la chanson idéale pour ouvrir les concerts de sa tournée retour. Bonne pioche ! Un large rideau blanc qui masque la scène. Ses premières notes qui s’envolent, puis la lumière. Voilà que Renaud et ses musiciens apparaissent en ombres chinoises, avant que le voile ne se lève devant un public conquis d’avance : loulous quinquas en blouson noir, minot haut comme trois pommes qui se balade avec papa, un bandana rouge au cou, fans de la première heure ou de maintenant…

Ce samedi soir, sous les voûtes de la Halle Tony-Garnier pleine à craquer, il y avait un sacré paquet d’amour dans l’air.
Alors oui, sa voix est déglinguée. « Elle est même rocailleuse, comme disent les journaleux », se rit le bonhomme, dès le début, histoire de couper court aux remarques acerbes « Mais ils oublient de dire qu’elle est généreuse parce que je donne tout ce que j’ai ».
Et c’est vrai qu’il donne sans compter. Tout son répertoire y passe, du classique En cloque au plus récent Ta batterie , en passant par Marche à l’ombre , J’ai embrassé un flic ou La pêche à la ligne.

Pas de chronologie discographique, juste ses mots, ses histoires, ses héros du quotidien, sa manière inégalable de rendre sublime les tout petits riens. En arrière-plan, des images défilent, sur grand écran pour illustrer chaque chanson. Comme c’est bien ! Les minutes galopent, truffées de commentaires rudement drôles, parfois piquants, jamais vraiment méchants. On a beau être plus de 12 000 dans la salle, on se croirait presque en tête-à-tête avec un vieux pote. Et les yeux se mouillent d’émotion, on frissonne, on rigole aussi.

Dix ans qu’on ne l’avait plus vu sur scène. Il a choisi d’enfin revenir. Merci Monsieur Renaud de nous donner ce plaisir !
Céline Bally Le Progrès.fr

La belle ode à l’amour de Renaud

Dix ans qu’on ne l’avait plus vu sur scène. Le voici de retour. Renaud était à la Halle, ce samedi, avant deux autres dates, à Lyon, en mars et mai. Bien vivant, émouvant, épatant.

Quand elle était sortie sur les ondes, on se disait bien que Toujours Debout serait la chanson idéale pour ouvrir les concerts de sa tournée retour. Bonne pioche ! Un large rideau blanc qui masque la scène. Ses premières notes qui s’envolent, puis la lumière. Voilà que Renaud et ses musiciens apparaissent en ombres chinoises, avant que le voile ne se lève devant un public conquis d’avance : loulous quinquas en blouson noir, minot haut comme trois pommes qui se balade avec papa, un bandana rouge au cou, fans de la première heure ou de maintenant…

Ce samedi soir, sous les voûtes de la Halle Tony-Garnier pleine à craquer, il y avait un sacré paquet d’amour dans l’air.

Alors oui, sa voix est déglinguée. « Elle est même rocailleuse, comme disent les journaleux », se rit le bonhomme, dès le début, histoire de couper court aux remarques acerbes « Mais ils oublient de dire qu’elle est généreuse parce que je donne tout ce que j’ai ».

Et c’est vrai qu’il donne sans compter. Tout son répertoire y passe, du classique En cloque au plus récent Ta batterie , en passant par Marche à l’ombre , J’ai embrassé un flic ou La pêche à la ligne. Pas de chronologie discographique, juste ses mots, ses histoires, ses héros du quotidien, sa manière inégalable de rendre sublime les tout petits riens. En arrière-plan, des images défilent, sur grand écran pour illustrer chaque chanson. Comme c’est bien ! Les minutes galopent, truffées de commentaires rudement drôles, parfois piquants, jamais vraiment méchants. On a beau être plus de 12 000 dans la salle, on se croirait presque en tête-à-tête avec un vieux pote. Et les yeux se mouillent d’émotion, on frissonne, on rigole aussi.

Dix ans qu’on ne l’avait plus vu sur scène. Il a choisi d’enfin revenir. Merci Monsieur Renaud de nous donner ce plaisir !

Céline Bally – Le Progrès

Saint-étienne -Renaud, entre frissons et émotions

Il y a plusieurs types de gens. Ceux qui, sans doute un brin aigris, ont préféré rester chez eux. Parce que Renaud, « c’est plus ce que c’était ». Ceux qui, sceptiques mais curieux, sont venus, « pour voir ». Et puis il y a les autres. « Les vrais ». Ceux qui l’aiment tant, qu’ils lui pardonneraient tout. Qui ont fait le pied de grue, pour être au premier rang. Et qui ce soir, ont noué un bandana rouge, autour de leur cou.

Sa voix qui ne suit plus, les notes qui ne passent plus, les mots qui accrochent sous sa langue un peu pâteuse… On pourrait en discuter, oui, on pourrait. Lui-même en plaisante d’ailleurs, de sa santé, de sa voix « rocailleuse ». Mais ce jeudi soir au Zénith, tout ça, on s’en fiche pas mal. Parce que le type n’aura besoin que de trois toutes petites chansons, pour que la salle tout entière se retrouve flanquée de la chair de poule. Parce qu’on a tous un souvenir. D’une nana qu’on a emballée un soir où l’autoradio de la bagnole racontait l’histoire de celle qui est en cloque.

Un public ému, touché, heureux d’être là
D’une mère, un peu loubarde, hurlant à l’envi que « putain, il est blême, son HLM », alors qu’on lui demande de chanter une chanson. De cette farandole de mots qui vont si bien ensemble, et qui nous ont bercés, tout gosse, ado, ou à l’âge des premières rides.
Et ce jeudi soir, ce souvenir-là, il colle quelques larmes dans les mirettes d’une foule de spectateurs, bienveillants et affectueux, qui reprennent d’une seule voix et pendant de longues minutes la poésie du vieux renard. Ce jeudi soir au Zénith, Renaud, un peu chancelant, a offert un très joli moment à un public ému, touché, heureux d’être là. « Toujours vivant, toujours la banane, toujours debout. » Quoi qu’il fasse, Renaud est un monument.
Cerise Rochet
Le Progrès.fr

Renaud a une rhinopharyngite. Depuis au moins dix ans

Mercredi à l’Arena, la «chétron sauvage» a revisité les années 1980. Émouvant mais pénible à suivre.
Renaud a une rhinopharyngite. Depuis quelques jours, explique le chanteur. «Ça peut affecter mes cordes vocales» prévient l’artiste. Disons plutôt que son affection a empiré depuis son dernier concert à Genève en 2007. En 2016, Renaud n’a tout simplement plus de voix.
Mercredi 25 janvier à l’Arena, il y a foule. Et l’on attend pareil carton ce jeudi 26 janvier encore. Renaud, 64 ans, la «chétron sauvage» de la chanson, sert pour l’essentiel son vieux répertoire. «Celui que vous préférez, je sais» admet l’intéressé, qui ne rend hélas plus aucunement justice à ses grands succès de La Pêche à la ligne à Dans mon HLM, de La ballade nord irlandaise à Morgane de toi. Il y a même Hexagone rapidement survolée dans un pot-pourri final: «La France est un pays de flic/à tous les coins de rue y’en a cent» dit le texte. Un minimum, au vu de l’actualité. «Mais la chanson préférée des Français – un sondage le dit –, c’est Mistral Gagnant. De la petite bière à côté de Brassens», plaisante Renaud. Alors va pour la belle ballade piano voix. Surtout piano. La voix, hélas, a foutu le camp. Et ce n’est pas tant le timbre croassant qui gêne, que son incapacité à tenir la moindre mélodie, à soutenir la moindre intonation, à rendre et les notes et les mots.
Vocalement, une catastrophe. Et pourtant. «C’était un bon concert» lâche un spectateur à l’issue des deux heures de prestation. Alors quoi? Renaud, on ne vient plus l’écouter, mais le voir. Pour se remémorer avec lui les années passées. Renaud, désormais, fait partie du patrimoine. Comme Johnny Hallyday. C’est un monument, dont on n’attend plus rien d’autre que de nous rassurer, par sa présence, sur la réalité du temps qui passe. Sur cette vie, chante Renaud, qui est «trop moche et trop courte»… (TDG)

Bourg-en-Bresse – 500 nouvelles chances d’écouter Renaud

Bourg-en-Bresse – Concert
500 nouvelles chances d’écouter Renaud à Ainterexpo
Renaud sera sur scène le 2 février à Ainterexpo. Photo DR
Mister Renard remonte sur scène, et a prévu de poser ses valises à Bourg-en-Bresse. Les dates de son Phénix tour sont presque toutes complètes en Rhône-Alpes, sauf à Ainterexpo. Cinq cents nouveaux billets ont été remis en vente pour le concert du 2 février. Autant de nouvelles chances de le voir pour cette tournée qui compte une centaine de dates à travers toute la France, et même la Suisse.
Un retour sur scène après dix ans d’attente
Après quelques années de pause, le chanteur populaire renaît de ses cendres, « comme un phénix », comme il aime dorénavant se surnommer.
Porté par son dernier album, marqué par l’actualité et un besoin de reprendre la parole, le chanteur, icône intergénérationnelle, revient sur scène après dix ans d’attente. Le top départ de la tournée a été donné en octobre, à Évry (Essonne), devant plusieurs milliers de personnes. Début d’un marathon pour le chanteur, fatigué ces dernières années. Si cette salve de concerts ravit les fidèles, il inquiète les plus sceptiques. Pour leur couper la chique, le chanteur au perfecto et au bandana rouge entame ses performances avec Toujours debout. L’hymne de son nouvel opus est également celui de cette tournée.
Les “aminches” ont donc rendez-vous le 2 février. Au programme : des chansons inédites, mais aussi ses classiques Mistral gagnant , Laisse béton , ou encore Manu.
Note Jeudi 2 février, à 20 heures, à Ainterexpo, 25 avenue Maréchal-Juin, 01 000 Bourg-en-Bresse. Première partie, Gauvain Sers. u Tarifs : de 39 à 49 €.
Le Progrès.fr
Renaud, extrait de Toujours debout
Vous les fidèles, je reviens vous dire merci.

À Rouen, Renaud fait chanter le Zénith pendant deux jours

Vendredi 20 janvier 2017, Renaud était en concert au Zénith de Rouen. Face au succès remporté par sa tournée, il invite ses fans à revenir chanter avec lui, samedi 21 janvier.

Après deux représentations au Zénith de Caen (Calvados), c’était au tour du Zénith de Rouen (Seine-Maritime) d’accueillir, vendredi 20 janvier 2017, le chanteur Renaud, dans le cadre de sa tournée Phénix tour.

Une voix généreuse

Face à une salle remplie, Renaud a rassuré son auditoire d’entrée avec Toujours vivant, issu de son dernier album. Renouvelant ses vœux à son public, et surtout ceux de bonne santé, l’artiste leur a confessé souffrir d’une trachéïte.

« Mais vous n’êtes pas venus écouter Céline Dion ou Florent Pagny », sourit-il en soulignant que si les « journaleux » ont qualifié sa voix de rocailleuse ou de rugueuse, « ils ont oublié de dire qu’elle était généreuse. »

Voyage dans le temps

Dialoguant régulièrement avec son public, il décide de l’inviter à faire un voyage dans le temps, au rythmes de ses tubes. Première étape quelques années plus tôt avec l’incontournable Docteur Renaud, Mister Renard.

Puis un peu plus loin avec En cloque, le titre qu’il juge être le plus beau de son répertoire, même s’il avoue modestement ne pas rivaliser avec les poètes qui l’ont précédé dans le métier, à l’image des Brassens, Ferra…

Entre temps, Renaud a fait passer les enfants devant. « Sans enfants, je ne chante pas. »

En tout, le chanteur a proposé un bouquet d’une trentaine de ses titres. Pour ceux qui ont raté le concert de vendredi, Renaud revient au Zénith de Rouen, samedi 21 janvier 2107.

Thierry Chion
Journaliste à Côté Rouen

Renaud vous séduit toujours

publié le 20 janvier 2017.
Renaud était en concert vendredi dernier à l’Espace Carat. Le “chanteur énervant” a emporté le coeur du public et des lecteurs de CL. Toujours vivant…
Il y avait du monde vendredi dernier à Carat pour voir Renaud, la renaissance du “phénix”: 6 500 personnes ont repris en choeur ses classiques comme ses nouvelles compositions. Vous avez été très nombreux également sur notre site internet et sur notre page Facebook à vouloir lui déclamer votre amour après avoir assisté à ces deux heures et demie d’émotion. Florilège de vos réactions.
Beaucoup d’entre vous ont salué la gentillesse du chanteur et sa simplicité. Comme Bol de Riz: “Merveilleux concert. Un artiste toujours aussi proche de son public.” Stéphane Chapron a apprécié que le chanteur ait tout donné, avec générosité: “Renaud a assuré le spectacle avec une voix un peu fatiguée mais avec un coeur énorme et c’est ça qu’on aime chez lui.”
Gauvain Sers, qui faisait la première partie du concert, a également été remarqué par de nombreux commentateurs, tel Le Charentais Libre: “Super concert. Il faudra retenir aussi le nom de la première partie, Gauvain Sers, dont on entendra sûrement parler.”
Pas de voix mais du coeur
La plupart des spectateurs ont remarqué une perte au niveau de la qualité de la voix… mais s’en fichent complètement tant l’émotion a pris le pas sur le reste. Aurélie Pinard le décrit ainsi: “La première chanson s’annonçait mal, on s’est tous regardés avec un regard inquiet sur la qualité du concert et sur les capacités des cordes vocales à assurer la soirée… Mais quand on vient voir Renaud, comme il le dit avec humour, on ne vient pas voir Céline Dion. Et finalement, les chansons s’enchaînent, l’émotion prend place et après trois heures on se dit “c’est déjà fini?” Un grand monsieur, beaucoup d’humour, d’autodérision et de sensibilité… Une belle soirée pleine de partage. Encore bravo.” Carole Clement retient l’humour du chanteur: “On le sait que c’est pas la voix de Céline Dion ou de Pavarotti, comme il l’a dit, mais tant de partage avec son public est appréciable et son humour est intact. Il ne change pas de ce côté et on l’aime comme ça.” Flo Rabille a aimé son authenticité: “Super concert! La voix éraillée, on s’en fout! Quel plaisir de chanter en choeur avec lui… Un homme écorché vif sensible et généreux.”
Ses fans lui pardonnent tout, comme Manu Ela: “De très bons moments mais aussi des moments pathétiques. Il faut dire la vérité, les nouvelles chansons, dont on ne connaissait pas les paroles, on n’a rien compris à la moitié de ce qu’il a chanté. Mais bizarrement, c’était pas si grave, c’est Renaud!” Chrisdu16 décrit: “La première chanson, j’ai compris un mot sur dix… À la troisième, je me suis demandé ce que je faisais là, et puis je me suis habitué et finalement je n’ai pas passé une mauvaise soirée. Si j’avais fait le déplacement à Paris, là j’aurais regretté.”
Dents dures et mots tendres
D’autres sont moins conciliants. Certains, comme Mona Garcia, lui reprochent ses opinions politiques exprimées publiquement: “J’ai grave aimé Renaud, mais il n’a plus les mêmes discours, donc il ne m’intéresse plus… Dommage!” Bill Barroud a la dent dure de ceux qui l’ont tant aimé: “Elle en a mis du temps sa veste, pour faire un tour complet. J’aime mon Renaud de mes 15 ans. C’est une étoile pour moi. Une vraie. Il brille encore mais il n’existe plus depuis longtemps.”
Mais que Renaud se rassure, il a assez de fans pour le défendre bec et ongles. Comme Eliane Demestre qui ne veut plus qu’on parle de lui comme de quelqu’un qui abuse de la boisson: “Bourré oui, mais bourré de vouloir nous retrouver, bourré de vouloir partager avec nous, bourré d’avoir tout donné, bourré d’honnêteté sur sa santé.” L’amour des fans de Renaud traverse les générations: “J’ai été bercée par Renaud mon enfance et mon adolescence. Aujourd’hui, je le transmets moi-même à mon fils. Pour moi, Renaud c’est une légende, un roc, avec tout ce qu’il a traversé. J’étais au concert avec ma belle maman”, écrit Jennifer Nørest. “Quelques kilomètres parcourus (650) pour assister à un concert exceptionnel”, signe Une mamie enchantée.
On laisse le mot (et la rime) de la fin à Labarre Duté qui résume très bien: “C’était excellent, tatatan!”
La Charente Libre

À la rencontre des fans caennais de Renaud

À la rencontre des fans caennais de Renaud

Les fans de Renaud à Caen au taquet pour assister au concert de leur chanteur favori - Marc EYNAUD
Le
Par : Marc Eynaud

Renaud se produit au Zénith de Caen (Calvados) ce jeudi 19 janvier 2017. Son retour était attendu à Caen , dix ans après sa venue en 2007. Un retour dont ses fans n’ont jamais douté.

Renaud est au Zénith de Caen (Calvados) pour deux soirs de concerts. Il se produit ce jeudi 19 janvier 2017 à 20 heures à guichet complet. Nous sommes allés à la rencontre des fans présents lors de son premier concert mercredi 18 janvier 2017. Personne n’a voulu manquer le retour du Phénix, un retour dont aucun d’entre eux n’avait douté.

Si la longévité d’une carrière artistique se mesure à l’âge du public, alors Renaud fait partie des grands. Dans le public, des jeunes de 20 ans, côtoient ceux qui pourraient être leurs grands-parents. “J’adore son côté loubard, ses chansons et ses positions sont toujours d’actualité” témoigne Gaétan même si “son dernier album n’est pas génial”.

Faisant fi des mauvaises langues et des puristes critiquant sa voix trafiquée et rouillée “dans leurs torchons qu’il ne lira jamais”, son public caennais était bien au rendez-vous, toujours autant Morgane de lui. Si le concert du mercredi 18 janvier 2017 n’était pas complet, celui du 19 janvier 2017 affiche salle comble. “Sa voix, c’est comme son retour, on sait qu’elle reviendra” s’exclame Michel, sexagénaire venu avec sa femme.

Tous sont unanimes, peu importe la voix, les critiques ou le nouvel album, les fans du chanteur sont là pour lui et pour ses textes. Pour Gaétan, dont la chanson préférée est “Miss Maggie” pamphlet contre la très libérale Margaret Thatcher, le fait que Renaud ait admis sa sympathie pour François Fillon n’a “aucune importance”.

(…) Suite et Source sur Tendance Ouest