﻿{"id":253,"date":"2016-09-28T15:34:02","date_gmt":"2016-09-28T13:34:02","guid":{"rendered":"http:\/\/sharedsite.com\/hlm-de-renaud\/wordpress\/?page_id=253"},"modified":"2016-09-30T15:38:11","modified_gmt":"2016-09-30T13:38:11","slug":"place-de-ma-mob-1977","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/sharedsite.com\/hlm-de-renaud\/wordpress\/place-de-ma-mob-1977\/","title":{"rendered":"Place de ma mob (1977)"},"content":{"rendered":"<p>J&#8217;en entends d\u00e9j\u00e0 qui r\u00e9agissent &#8220;comment ose-t-il affirmer que &#8216;Place de ma mob&#8217; est le titre de l&#8217;album ???&#8221;. Et ils ont raison ! Le deuxi\u00e8me opus de Renaud ne poss\u00e8de pas de titre officiel mais uniquement le nom de l&#8217;artiste, un peu comme le second album &#8216;s\u00e9rieux&#8217; de Bruel (celui de trop si on oublie le premier). Cependant, une inscription &#8220;Place de ma mob&#8221; s&#8217;inscrit sur le d\u00e9cor de la couverture, ce qui a amen\u00e9 plus d&#8217;un fan \u00e0 en faire le titre de l&#8217;album. J&#8217;en fais partie. Arr\u00eatons toutefois de nous focaliser sur cette inscription et tentons de prendre un peu de recul. Une chose nous frappe alors imm\u00e9diatement: quelle diff\u00e9rence par rapport au premier album ! Le &#8220;titi de Paname&#8221; s&#8217;est presque compl\u00e8tement effac\u00e9 devant une caricature de loubard en blouson et mobylette. On ne peut pas y croire, mais qu&#8217;est-ce que \u00e7a marche ! Le style des chansons a \u00e9galement chang\u00e9, poursuivant le mouvement qu&#8217;avait amorc\u00e9 la fin du premier album. Oublions le sombre et l&#8217;hyper-r\u00e9alisme, pratiquement tout devient pr\u00e9texte \u00e0 l&#8217;humour et la d\u00e9rision ! L&#8217;artiste est lanc\u00e9.<\/p>\n<p>1. <b>Laisse b\u00e9ton<\/b><\/p>\n<p>L&#8217;album commence tr\u00e8s fort avec cette chanson mythique. Quand, dans son live au Z\u00e9nith en 1986 (dont je vous conseille la vid\u00e9o mais surtout pas le CD), Renaud affirme &#8220;la chanson qui vient, c&#8217;est gr\u00e2ce \u00e0 elle si vous \u00eates l\u00e0 et moi aussi, un peu&#8230;&#8221;, il parle de &#8216;Laisse b\u00e9ton&#8217; et il a sans doutes raison ! Je parlerai souvent de ce que je consid\u00e8re personnellement comme \u00e9tant les deux \u00e9poques principales de Renaud: l&#8217;avant et l&#8217;apr\u00e8s &#8220;Putain de camion&#8221;. En ce qui concerne la premi\u00e8re \u00e9poque &#8216;Laisse b\u00e9ton&#8217; est pour moi la chanson qui rend le mieux l&#8217;image que Renaud a finalement d\u00e9cid\u00e9 de donner de lui-m\u00eame. Tous les clich\u00e9s s&#8217;y retrouvent. Le bar, le blouson, la mob, les loubards, la castagne et, surtout, ce d\u00e9licieux c\u00f4t\u00e9 de faible qui joue au dur. Le premier album semble d\u00e9j\u00e0 oubli\u00e9 comme un p\u00e9ch\u00e9 de jeunesse. Ainsi, de la m\u00eame fa\u00e7on qu'&#8221;Amoureux de Paname&#8221; introduisait et orientait le premier album, la chanson qui nous occupe semble \u00eatre destin\u00e9e \u00e0 nous aiguiller vers une perception in\u00e9dite du chanteur, vers un style qui s&#8217;affirmera et se pr\u00e9cisera tout au long des albums suivants. Musicalement, nous sommes d\u00e9j\u00e0 rassur\u00e9s: l&#8217;artiste a m\u00fbri. Le style est plus \u00e9pur\u00e9, sonne mieux. Nous sommes pass\u00e9s du chanteur de rue \u00e0 celui qui envisage maintenant une carri\u00e8re.<\/p>\n<p>2. <b>Le blues de la porte d&#8217;Orl\u00e9ans<\/b><\/p>\n<p>Gros probl\u00e8me cependant: peut-on compl\u00e8tement faire table rase du pass\u00e9 et d\u00e9contenancer ceux qui ont appr\u00e9ci\u00e9 le premier album ? La cr\u00e9dibilit\u00e9 ne passe-t-elle pas par la continuit\u00e9 ? &#8220;Le blues de la porte d&#8217;Orl\u00e9an&#8221; semble avoir \u00e9t\u00e9 \u00e9crit pour r\u00e9pondre \u00e0 ces questions. Si l&#8217;accent est mis sur l&#8217;humour et la d\u00e9rision qui dirigent pratiquement tout l&#8217;album, le contexte redevient parisien et, si les relents id\u00e9ologiques du premier album sont toujours l\u00e0, ils sont ici envelopp\u00e9s de telle sorte qu&#8217;il faut \u00eatre fan de la premi\u00e8re heure pour en reconna\u00eetre la forme. Musicalement enfin, Renaud \u00e9largit son registre et nous offre pour la premi\u00e8re fois un blues dans tout ce qu&#8217;il y a de plus classique, ponctu\u00e9 d&#8217;un &#8220;Oooh yeah&#8221; tout ce qu&#8217;il y a de plus faussement ricain.<\/p>\n<p>3. <b>La chanson du loubard<\/b><\/p>\n<p>Premi\u00e8re chanson &#8216;s\u00e9rieuse&#8217; de l&#8217;album. Les ingr\u00e9dients restent \u00e0 premi\u00e8re vue les m\u00eames: banlieue, Paris, loubard, b\u00e9cane. Mais c&#8217;est un c\u00f4t\u00e9 plus sombre qui nous est ici pr\u00e9sent\u00e9. A travers un personnage interpr\u00e9t\u00e9 \u00e0 la premi\u00e8re personne, c&#8217;est d&#8217;une classe sociale compl\u00e8te que l&#8217;on parle. Cette chanson est d&#8217;ailleurs la premi\u00e8re dans la discographie de Renaud \u00e0 \u00e9voquer un sujet social sur le mode &#8216;r\u00e9el&#8217; en lieu et place du mode &#8216;r\u00e9aliste&#8217;. L&#8217;artiste s&#8217;engage enfin personnellement, le d\u00e9sespoir d&#8217;un ensemble de personnes devient le sien. Et m\u00eame si l&#8217;ensemble sent la r\u00e9cup\u00e9ration, on ne peut qu&#8217;appr\u00e9cier vivement ce premier \u00e9clair. Que dire de plus sinon que cette chanson reste encore aujourd&#8217;hui une r\u00e9f\u00e9rence, justifiant parfaitement sa reprise int\u00e9grale sur l&#8217;album live &#8220;Paris-Province&#8221;.<\/p>\n<p>4. <b>Je suis une bande de jeune<\/b><\/p>\n<p>J&#8217;ai toujours eu personnellement un faible pour cette chanson. Une petite musique qui vous reste dans la t\u00eate et surtout un sujet d\u00e9lirant mais on ne peut plus original la composent. Cette chanson fait partie de ces oeuvres qui ont la t\u00e2che ingrate de fid\u00e9liser un public \u00e0 un chanteur, de frapper sans se faire remarquer. Bien loin d&#8217;un cinquante milli\u00e8me &#8220;mon amour est parti, je suis d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9&#8221; ou d&#8217;un soixante milli\u00e8me &#8220;Reviens je t&#8217;en supplie&#8221; dont certains nous inondent, nous avons ici droit \u00e0 autre chose, \u00e0 de l&#8217;inattendu, \u00e0 du nouveau. Cerise sur le g\u00e2teau, la chanson se fond merveilleusement dans l&#8217;album et tous les th\u00e8mes d\u00e9j\u00e0 d\u00e9velopp\u00e9s dans l&#8217;album sont \u00e0 nouveau pr\u00e9sents.<\/p>\n<p>5. <b>Adieu Minette<\/b><\/p>\n<p>Petite chansonnette de creux d&#8217;album, &#8220;Adieu Minette&#8221; est l\u00e0 pour enfoncer le clou, pour confirmer le personnage du loubard anti-bourgeois et anti-militariste \u00e0 ceux qui en doutaient encore. Le style est cependant int\u00e9ressant, surtout si on le compare au &#8220;Petite fille des sombres rues&#8221; du premier album. Au travers du texte, Renaud prouve qu&#8217;il ma\u00eetrise maintenant l&#8217;art de la structuration globale des paroles, l&#8217;art de la narration, l&#8217;art de la d\u00e9rision utile. Tout le talent de l&#8217;artiste est de faire passer son message en arri\u00e8re-plan du sujet de la chanson. D&#8217;ailleurs, la balance entre l&#8217;avant et l&#8217;arri\u00e8re-plan est ici particuli\u00e8rement savoureux, nous sommes en flash-back permanent mais le tout reste \u00e9tonnamment l\u00e9ger. Tout est fait pour nous conduire en roue libre vers la piste suivante.<\/p>\n<p>6. <b>Les charognards<\/b><\/p>\n<p>On passe maintenant \u00e0 la classe sup\u00e9rieure, dans cette cat\u00e9gorie des chansons qui marquent et restent. Tir\u00e9e d&#8217;un fait divers authentique, &#8220;Les charognards&#8221; est, selon moi, un v\u00e9ritable chef-d&#8217;oeuvre. L&#8217;id\u00e9e de base est cependant simplissime: observer et d\u00e9crire une foule de curieux qui viennent s&#8217;agglom\u00e9rer autour d&#8217;un fait divers. C&#8217;est ici que l&#8217;on mesure alors le talent de Renaud. C&#8217;est en effet \u00e0 un v\u00e9ritable tableau en niveaux de gris du fran\u00e7ais moyen que nous avons droit. La sc\u00e8ne, bien que terriblement statique vue de l&#8217;ext\u00e9rieure, nous est rendue ici extraordinairement dynamique. Nos yeux, guid\u00e9s par nos oreilles, passent sans cesse d&#8217;un personnage \u00e0 l&#8217;autre. L&#8217;id\u00e9e de pr\u00e9senter la sc\u00e8ne dans le chef de la personne \u00e0 terre rend l&#8217;ensemble encore plus circulaire, encore plus claustrophobe. Quant au fond, il rejoint la forme pour finalement terminer la chanson sur une note optimiste, histoire de r\u00e9\u00e9quilibrer un peu la balance. Du grand ouvrage !<\/p>\n<p>7. <b>Jojo le d\u00e9mago<\/b><\/p>\n<p>Non, vous ne vous \u00eates pas tromp\u00e9s d&#8217;album, nous ne sommes pas sur &#8220;Amoureux de Paname&#8221; m\u00eame si cette chanson en donne l&#8217;impression par le fond et la forme. Une fin de stock pour boucher un trou ?<\/p>\n<p>8. <b>Buffalo d\u00e9bile<\/b><\/p>\n<p>Quelle dr\u00f4le de chanson, vraiment, quelle dr\u00f4le de chanson ! Un v\u00e9ritable hymne \u00e0 la d\u00e9mystification. Pour ceux qui suivent, on retrouve ici le petit d\u00e9tail qui a son importance: Renaud ne se pr\u00e9sente pas comme un vrai dur, mais comme une parodie de loubard. Cette chanson constitue alors le moyen id\u00e9al de nous emp\u00eacher de croire totalement au personnage que l&#8217;auteur veut nous imposer. Les tons mineurs et pleunichants qui la composent accentuent encore le c\u00f4t\u00e9 volontairement minable mais renforcent la sympathie envers le personnage. Renaud aurait-il eu la m\u00eame carri\u00e8re s&#8217;il avait jou\u00e9 la carte de la violence gratuite et sinc\u00e8re ? Rien d&#8217;autre \u00e0 dire sur cette chanson qui ne d\u00e9passa jamais le cadre de l&#8217;album.<\/p>\n<p>9. <b>La boum<\/b><\/p>\n<p>Puisque l&#8217;on est en pr\u00e9sence d&#8217;un album o\u00f9 le s\u00e9rieux est destin\u00e9 \u00e0 faire figure de parent pauvre, encha\u00eenons avec une chanson dont le seul but est de distraire. Et elle y arrive bien ! Tout est fait pour: le rythme s&#8217;acc\u00e9l\u00e8re juste ce qu&#8217;il faut, la musique colle au sujet, l&#8217;histoire ne demande aucune r\u00e9flexion et, surtout, nous est d\u00e9livr\u00e9e de fa\u00e7on limpide et l\u00e9g\u00e8re. Pour ceux qui en doutaient encore, Renaud s&#8217;affirme ici d\u00e9finitivement comme un grand auteur narratif.<\/p>\n<p>10. <b>Germaine<\/b><\/p>\n<p>Tant que l&#8217;accord\u00e9on est chaud, profitons-en pour lancer la chanson suivante. &#8220;Germaine&#8221; est, de tout l&#8217;album, la chanson la plus &#8220;\u00e0 chanter&#8221;. Le genre de m\u00e9lodie qu&#8217;un groupe reprendra bras dessus, bras dessous. Une locomotive pour l&#8217;album ? C&#8217;est \u00e9galement pour Renaud l&#8217;occasion de lancer le premier des personnages qui garniront sa discographie, y cr\u00e9ant une sorte de coh\u00e9rence bienvenue, une source de fid\u00e9lisation indispensable. C&#8217;est \u00e9galement l&#8217;occasion d&#8217;a\u00e9rer l&#8217;album, en ne le faisant pas graviter autour d&#8217;un seul personnage. Cette chanson ne sera que peu reprise en public et je trouve cela dommage car c&#8217;est un outil int\u00e9ressant pour chauffer une salle.<\/p>\n<p>11. <b>M\u00e9lusine<\/b><\/p>\n<p>Une musique qui bruite et craque de partout, un air r\u00e9p\u00e9titif mais bien balanc\u00e9 et des paroles en forme de variations sur un m\u00eame th\u00e8me, telle est &#8220;M\u00e9lusine&#8221;. Cette chanson sans pr\u00e9tention s&#8217;apparente \u00e0 un exercice se style dont le seul but est \u00e0 nouveau de distraire l&#8217;auditeur. Point remarquable toutefois: le &#8220;hors texte&#8221;. Il n&#8217;est pas si courant d&#8217;entendre des chanteurs intercaler des impressions personnelles, des explications, des gags suppl\u00e9mentaires, entre deux phrases de leurs chansons. &#8220;M\u00e9lusine&#8221; est \u00e0 ce propos la premi\u00e8re chanson de Renaud o\u00f9 le &#8220;hors texte&#8221; est utilis\u00e9 aussi intensivement. Ce principe sera r\u00e9utilis\u00e9 de mani\u00e8re souvent savoureuse dans la suite de la discographie du chanteur.<\/p>\n<p>12. <b>La bande \u00e0 Lucien<\/b><\/p>\n<p>La vie est parfois \u00e9trange. Qu&#8217;est-ce qui s\u00e9pare une tr\u00e8s bonne chanson d&#8217;une incontournable ? Parfois des tout petits riens ! &#8220;La bande \u00e0 Lucien&#8221; en est un excellent exemple. Voici une chanson que je trouve excellente: la musique est m\u00fbre et tr\u00e8s propre, la m\u00e9lodie chante juste ce qu&#8217;il faut et le texte est magnifique de m\u00e9lancolie mesur\u00e9e. Cependant, il manque quelque chose. Peut-\u00eatre le c\u00f4t\u00e9 intemporel ? Peut-\u00eatre le c\u00f4t\u00e9 plus g\u00e9n\u00e9raliste. Cette chanson est n\u00e9anmoins l&#8217;occasion pour Renaud de nous pr\u00e9senter une valeur qui lui tient particuli\u00e8rement \u00e0 coeur: l&#8217;amiti\u00e9. Et m\u00eame si nous ne sommes pas en pr\u00e9sence d&#8217;un monument comme &#8220;Manu&#8221;, c&#8217;est un nouveau pan fait de tendresse sympathique qui nous est d\u00e9voil\u00e9 ici. La chanson se termine comme un &#8220;ce n&#8217;est qu&#8217;un au-revoir&#8221; et nous invite \u00e0 attendre avec impatience l&#8217;album suivant. La\u00ef la laaaaa\u2026.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>J&#8217;en entends d\u00e9j\u00e0 qui r\u00e9agissent &#8220;comment ose-t-il affirmer que &#8216;Place de ma mob&#8217; est le titre de l&#8217;album ???&#8221;. Et ils ont raison ! Le deuxi\u00e8me opus de Renaud ne poss\u00e8de pas de titre officiel mais uniquement le nom de l&#8217;artiste, un peu comme le second album &#8216;s\u00e9rieux&#8217; de Bruel (celui de trop si on &hellip; <a href=\"https:\/\/sharedsite.com\/hlm-de-renaud\/wordpress\/place-de-ma-mob-1977\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Place de ma mob (1977)&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":[],"categories":[],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/sharedsite.com\/hlm-de-renaud\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/253"}],"collection":[{"href":"https:\/\/sharedsite.com\/hlm-de-renaud\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/sharedsite.com\/hlm-de-renaud\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sharedsite.com\/hlm-de-renaud\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/sharedsite.com\/hlm-de-renaud\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=253"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/sharedsite.com\/hlm-de-renaud\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/253\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/sharedsite.com\/hlm-de-renaud\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=253"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/sharedsite.com\/hlm-de-renaud\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=253"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/sharedsite.com\/hlm-de-renaud\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=253"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}