Ok, c' est vrai qu' à côté d' un Brel par exemple, on peut considérer qu' il avait un chant assez dépassionné (sans fougue, quoi.) mais il aimait certainement passionnément chanter ainsi que ce qu' il chantait.
Sinon, à la place de nonchalance, on peut mettre "indolence" (Disposition à se donner le moins de peine possible, à agir avec lenteur et mollesse. )
Ben tu pollues rien du tout, c'est sympa de donner son avis sur les chansons et les chanteurs qu'on écoute, non ?
Je pense que Moustaki était zen et cool et volontairement paresseux mais que ça ne l'a jamais empêché de penser juste ![/youtube] Pour vivre ma vie en la rêvant
J'ai suivi le soleil et le vent
Sans jamais mettre une goutte d'eau dans mon vin
J'ai fait de chaque jour un festin.
Elle quitte le vilain phenix mais aimera toujours Renaud.
Merci Marie. Effectivement cette chanson que je n'ai pas le souvenir d'avoir déjà entendue est un bon exemple. Les paroles sont passionnées et l'interprétation "paisible"! C'est pour ça que je parlais de "sage" à mes yeux. J'ai des fois l'impression qu'il faut avoir vécu plusieurs vies pour arriver à ça ! Et comme je ne crois pas à la réincarnation, ben c'est pas gagné!
PS: oui Blaise, si tu veux, appelle ça "indolence" .... Mais alors, peut-être que la sagesse est plus "accessible" pour les paresseux, non ?
J'ai parfois la vie qui me pique les yeux mais je n'envie pas ceux qui gardent les yeux secs....
Moustaki, je le définirais pour ma part de « bohème ». Perso, quand je l’écoute il me rallume des souvenirs de feu de camp…
Son allure était en opposition à celle de Reggiani qui avait des airs, physiques et artistiques, plus torturés. Je trouve.
Je les aime et les écoute beaucoup tous les deux. C'est très bon de les évoquer ici.
Et puisque je suis dans les vieux schnocks... Allez hop !
Je croyais aussi qu'un couplet suffirait
Mais le fa en colère
Me dit : « Félix, une chanson sans fa
Ça ne se fa plus guère » .
Je l'ai posé sur le bout de ma langue
Et mis dans son oreille
Voilà qu'de mi j'ai dérangé l'sommeil
Voilà le sol qui tremble.
Blaise Poulossière a écrit :Et puisque je suis dans les vieux schnocks... Allez hop !
Je croyais aussi qu'un couplet suffirait
Mais le fa en colère
Me dit : « Félix, une chanson sans fa
Ça ne se fa plus guère » .
Je l'ai posé sur le bout de ma langue
Et mis dans son oreille
Voilà qu'de mi j'ai dérangé l'sommeil
Voilà le sol qui tremble.
Des vieux schnocks sur vinyls, y a pas à dire, ça reste beau à tomber !
Je refais un aparté sur ce qu'on disait à propos de Moustaki. J'ai visionné cette interview et pour nous répondre quoi de mieux que lui-même Pour ceux qui ne veulent pas tout visionner, c'est à 9 minutes.
J'ai parfois la vie qui me pique les yeux mais je n'envie pas ceux qui gardent les yeux secs....
Blaise Poulossière a écrit :Et puisque je suis dans les vieux schnocks... Allez hop !
Je croyais aussi qu'un couplet suffirait
Mais le fa en colère
Me dit : « Félix, une chanson sans fa
Ça ne se fa plus guère » .
Je l'ai posé sur le bout de ma langue
Et mis dans son oreille
Voilà qu'de mi j'ai dérangé l'sommeil
Voilà le sol qui tremble.
Des vieux schnocks sur vinyls, y a pas à dire, ça reste beau à tomber !
N' est-ce pas !
Promis, dès que j' écoute un autre vieux schnocks, je te rebalance une photo.
Et merci pour les liens de Moustaki, je regarderai ça.
Sophie du moulin a écrit :Je refais un aparté sur ce qu'on disait à propos de Moustaki. J'ai visionné cette interview et pour nous répondre quoi de mieux que lui-même Pour ceux qui ne veulent pas tout visionner, c'est à 9 minutes.
Avec un peu de retard, merci pour ce beau moment... soporifique. J'ai dormi comme un bébé juste après, ou pendant, je ne sais plus . Nan, je plaisante ! J'ai bien visionné les vidéos, et en entier, siouplé !
Moustaki est.. charmant.
Que dire d'autre ?
Allez, j'le dis quand même : il m'a plutôt ennuyée. Rien à voir avec son œuvre, ses textes, sa carrière, etc, mais si on peut effectivement le comparer dans sa dégaine à un chat, il est un peu trop ron-ron à mon goût . Je ne le connaissais qu'en chansons, et là, en conversations, il ne me remue pas beaucoup, contrairement à Brassens par exemple, dont le style oratoire me captive tellement que j'en resterais des heures plantée là, la bouche ouverte, à l'écouter causer.