Aïdos a écrit :Un plan séquence, comme n'importe quel plan, d'ailleurs, doit avoir du sens, une raison d'être, sinon il est frime et parasite.
bin il permet l'unité de lieu et de temps.
Qui se justifie comment ?
Quel sens ça aurait, cette unité de lieu et de temps, qu'est-ce que ça dirait ?
ça permet de mieux ressentir l'urgence de la situation (la premiere de sa piece), le stress, l'accumulation des problemes, avec les acteurs, ses femmes, sa fille......
Yann quib a écrit :Ouais si tu veux, bon disons qu'apres il s'est fait plaisir ....
Est-ce que se regarder le nombril était une raison suffisante pour que nous, spectateurs, on se fasse chier?
La première décision vient du coeur et l'intelligence, dont nous sommes tous dépositaire, doit faire ce que notre coeur décide.
La normalité n'est pas le summum de ce qui peut s'atteindre.
Anne-Claire Damaggio
Un artiste crée pour lui avant tout (et c' est très bien comme ça !) et n' a pas à se préoccuper du public. S' il le suit, tant mieux pour lui, sinon tant pis...
Blaise Poulossière a écrit :Un artiste crée pour lui avant tout (et c' est très bien comme ça !) et n' a pas à se préoccuper du public. S' il le suit, tant mieux pour lui, sinon tant pis...
Ouais enfin y'a quand même beaucoup d'artistes pour qui c'est pas leur faute si ça suit pas mais pour qui c'est soit les gens qui sont trop cons soit les critiques qui sont des jaloux.
En plus ça tombe bien parce que c'est exactement ce que fait Birdman... ce film passe tout son temps à fustiger le public et les critiques comment étant les seuls responsables.
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Anne-Claire Damaggio
Pour moi le public n'est pas critiqué.
Le public a raison de préférer Birdman à tout autre chose de la part du personnage principal, parce que ce dernier n'est PAS un artiste, sa pièce, c'est du vent, de l'apparence, sans âme.
Comme la méchante critique à raison de lui dire qu'elle compte bien chier sur la pièce avant même de l'avoir vue, parce qu'elle sait, elle voit clair dans son jeu.
D'ailleurs, son revirement final avec critique positive veut bien dire: "suicide - toi, mec, c'est ce que t'as de mieux à faire " (artistiquement parlant évidemment).
A la fin, Keaton assume qu'il est Birdman, pas moins, mais pas davantage, inutile de rêver.
Pour moi, ce film oppose simplement artiste viscéral et faux artiste.
Rien de très neuf, du coup.
Alors que moi dans les choix d'Innaritu j'ai plus vu un film voulant à tout prix montrer le côté "bien" des petites productions indépendantes qui se font bouffer par des acteurs hollywoodiens mégalomanes (le personnage de Norton), des critiques égocentriques (selon moi la critique n'a pas du tout cernée le personnage de Keaton, elle le déteste parce qu'il est une ancienne star d'hollywood point barre) et un public intéressé uniquement par le "buzz".
A aucun moment il ne montre que la pièce est juste un truc tout naze avec un acteur complètement taré dedans, il se contente d'expliquer un échec et une folie par des comportements extérieurs de gens qui ne cherchent pas à savoir et qui sont totalement formatés.
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Anne-Claire Damaggio
imitation game: Rarement on peut dire d'un film qu'il tient uniquement par la prestation de son acteur principal. Et c'est ici le cas. Car Benedict Cumberbatch est tout simplement bluffant et crève complètement l'écran. Absolument parfait de bout en bout, il interprète à merveille un individu en même temps totalement génial, complètement torturé et parfaitement insupportable. Et sa plus que sublime prestation fait oublier un scénario un poil trop convenu comptant quelques redondances, une réalisation somme toute loin d'être au sommet et il tire clairement le reste du casting vers le haut (on sent bien que les autres acteurs se donnent à fond pour arriver à son niveau). D'un film presque commun, Cumbertatch arrive à faire un moment enthousiasmant.
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Anne-Claire Damaggio
Cerise: la crise d'ado mais surtout la politique internationale pour les nuls... qui resteront nuls d'ailleurs. Bon certes c'est une comédie, fallait pas s'attendre à des sommets d'analyses, mais là pitié! Clichés à la pelle, situations comiques pas franchement drôles, dialogues à côté de la plaque, jeux d'acteurs hyper convenus, déroulement prévisible une demi heure à l'avance, hormis le plaisir de découvrir quelques "tronches" bien sympa, il n'y a strictement rien à sauver dans ce film, pour peu que l'on ai plus de 16 ans en le visionnant.
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Anne-Claire Damaggio
Un illustre inconnu: Ou comment un film peut passer complètement à côté de son sujet. Une idée de base pourtant hyper forte et une scène d'intro excellente, tout est posé pour une réussite. Et puis tout rate une fois le générique passé. C'est lent (l'intrigue met 45 minutes à se pointer alors que l'on a compris l'idée globale au bout de 10), incohérent (ce qui en soit n'est pas un problème quand le film est captivant mais là ce n'est pas le cas) l'ambiance est soporifique (le mieux étant l'ennemi du bien dans ce domaine), le casting est totalement mauvais (kassovitz en fait, une fois de plus, des tonnes), les personnages sont un concourt de clichés et les dialogues d'une affligeante pauvreté. En bref, le genre de film, à la base, donne plutôt envie, mais dont on sort en ayant l'impression d'avoir fait un mauvais rêve.
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Anne-Claire Damaggio
En tout cas, c'est pas dernier film le plus original!
c’est du style ocean eleven a la française, sans humour et sans moyen...
ils ont pris Attal, moins cher que Pacino et Berenice Bejo, moins belle que Portman… et puis pour croire 5 mn a sa naïveté dans le film, faut vraiment le vouloir ..
heureusement y’a Stévenin !