Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Modérateur : modérateurs
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Comme j'avais tout de même d'autres choses à faire aujourd'hui, je ne passe que maintenant, et c'est donc un peu tardivement que je prends connaissance de ce document.
Bon, peu importe d'où il vient, le principal étant qu'il existe.
Et merci de nous l'avoir transmis.
Bon, peu importe d'où il vient, le principal étant qu'il existe.
Et merci de nous l'avoir transmis.
"...à part Brassens et les oiseaux, quoi écouter..."
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Petite tranche de rire, je viens de lire deux articles de "Closer et de "Pure People", j'en dirai pas plus, et je vous colle même pas les liens...
"Moi je cultive l'amour sur le fumier du mépris" (Yes papillon-Gari Greù/JG Tartare)
"Le coinT coinT sauvera l'humanité" (ac2n, philosophie de bistrot virtuel)
https://www.facebook.com/Xavisions-399600453546061/
"Le coinT coinT sauvera l'humanité" (ac2n, philosophie de bistrot virtuel)
https://www.facebook.com/Xavisions-399600453546061/
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
J'ai bien aimé le GROS BRAS D' HONNEUR ( avec ses petits bras?) A TOUS LES TERRORISTES !
Inutile de parler des commentaires !
Inutile de parler des commentaires !
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
"...à part Brassens et les oiseaux, quoi écouter..."
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
LONGUENESSE - LA VOIX DU NORD
Un Renaud usé, mais porté par un public qui lui pardonne tout
Il est toujours débout, toujours vivant. Mais ce n’est pas non plus la grande forme. Pour son premier concert dans la région, mercredi soir à Sceneo, le chanteur est apparu fatigué. Et d’ailleurs très lucide sur son état, celle de sa voix surtout. Pas de quoi décevoir ses fans « morgane » de lui, pour l’éternité.
Un Renaud usé, mais porté par un public qui lui pardonne tout
[img]http://[/img]
Renaud à son arrivée sur scène. Le voilà ressorti de l’ombre pour retrouver la lumière des concerpour
On n’a pas affaire à un tricheur. « C’est sûr que je chante mal… Ma guitare est rouillée, mes doigts et ma voix aussi… Je finis par un pot-pourri, complètement pourri d’ailleurs. » Renaud est lucide. C’est un enseignement de ce premier concert donné dans la région avant Lille, Dunkerque ou Douai. L’artiste est à l’aube d’une très longue tournée (une centaine de dates). Et on peut se demander s’il ira au bout, tant il tremble, tant sa démarche est hésitante, tant il apparaît diminué. Allez soyons optimistes, il est encore en rodage.
On connaît le mal dont il souffre, les addictions à l’alcool, au tabac ; conséquence des ruptures sentimentales, d’un mal-être, d’une inadaptation à la société. « Facebook, les selfies, internet, c’est de la merde », balance-t-il. Ses fans retrouvent le Renaud râleur. Ils sont là, fidèles. Plus de 4 000. Jamais il n’y a eu autant de monde dans un Sceneo agrandi récemment. Ils voulaient tellement le revoir.
Sa voix ? « On sait qu’elle est foutue, dit Peter, de Calais, à la sortie. Il n’y a pas de surprise. Moi j’ai adoré. » Ils sont venus écouter leur vieux compagnon de jeunesse, au bord du gouffre il y a un an. Son retour est une résurrection. Lui le leur rend bien. Il donne tout ce qu’il peut. Il reste deux heures sur scène, égrène les titres de son nouvel album (normal) mais ressort aussi beaucoup ses anciens. En cloque arrive très vite. « Ma préférée », dit-il. On est début du concert, la voix est encore sèche. L’interprétation en souffre.
Le public prend le relais
Heureusement, il est entouré, par d’excellents musiciens, un joli décor et un public qui le soulage. Manu est chanté intégralement par la salle. Elle lui demande Germaine. « Non, ça je chante plus, c’est trop vieux. » Le public le fait pour lui, seul. Il accompagne un peu à la guitare ; et reprend le fil de son programme. Dommage ? Non, car il balance du lourd, Mistral gagnant, Pochtron, Morgane de toi, Dès que le vent soufflera, La ballade nord-irlandaise…
Ses succès sont innombrables. Jamais il ne pourra tout chanter. Alors, il sort son fameux pot-pourri pour son rappel. Voici Chanson pour Pierrot, Dans mon HLM, Laisse béton. On est rassasiés. La dernière chanson ? « J’ai commencé par toujours debout, je finis par Fatigué. » Lucide jusqu’au bout.
Pas de photos s’il vous plaît
Les journalistes n’étaient pas autorisés à prendre des photos mercredi soir. La production a dit « niet » pour la première semaine de concert de l’artiste. Pourquoi ? On l’ignore et on n’a même pas cherché à comprendre.
Les photos que nous faisons paraître sont celles prises par des personnes dans le public. Nombreuses à l’avoir photographié, à l’avoir filmé, à avoir déjà tout mis en ligne sur les réseaux sociaux. Renaud ne les aime pas les réseaux sociaux. Soit, mais il existe. Et on est bien obligé de vivre avec. Il ne manquerait plus qu’on laisse les amateurs relayer des informations, témoigner, rendre compte ; et que nous, les professionnels, on s’empêche de le faire.
«On savait à quoi s’attendre»
Par V. D. | Publié le 06/10/2016
Ce n’est pas un secret pour personne. Renaud a eu une sale passe. Il a bu bien plus que de raison, il a fumé comme un pompier. Deux paquets et demi par jour, confie-t-il, pendant un moment. Aujourd’hui, il freine un peu, même s’il s’en est grillé une petite sur la scène mercredi. Et il a 64 piges. On ne s’attendait pas à voir un mec qui arrive tout courant sur la scène. Ça n’a jamais été son style d’ailleurs. Et s’il voulait l’adopter maintenant, il n’y parviendrait pas.
Le public n’a donc pas été surpris par le gaillard. Tout simplement parce qu’il l’aime. « Je l’ai vu au mois trois fois en concert. Je suis toujours sous le charme, dira Katy, venue de Lens. « Ce n’est plus pareil qu’à ses débuts. Mais il est égal à lui-même, malgré ses dix années d’absence. Bien sûr qu’il a la voix éraillée, mais pour les inconditionnels, ça restera toujours Renaud », dit Nuno, de Desvres.
« Du mal à reconnaître des chansons »
Emmanuel, de Mentque-Nortbécourt, n’aurait raté ça pour rien au monde. « Avec mon frère, Philippe, on a pris tout de suite des places quand on a su qu’il venait ici. J’ai toujours adoré. Et franchement, ce soir, ça a été. C’était bien. »
Élodie, de Saint-Martin-au-Laërt, 26 ans, a été baignée par les chansons de Renaud dans son enfance : « Je ne suis pas déçue, au contraire. Sa voix, on sait toujours très bien qu’elle n’est plus la même, on savait à quoi s’attendre. »
On en trouve certains, légèrement plus sévères, comme Jimmy, qui habite à Ecques : « Heureusement qu’il y a les musiciens. Sa voix est vraiment fichue. Il y a même des chansons que j’avais du mal à reconnaître. »
http://www.lavoixdunord.fr/55125/articl ... donne-tout
Un Renaud usé, mais porté par un public qui lui pardonne tout
Il est toujours débout, toujours vivant. Mais ce n’est pas non plus la grande forme. Pour son premier concert dans la région, mercredi soir à Sceneo, le chanteur est apparu fatigué. Et d’ailleurs très lucide sur son état, celle de sa voix surtout. Pas de quoi décevoir ses fans « morgane » de lui, pour l’éternité.
Un Renaud usé, mais porté par un public qui lui pardonne tout
[img]http://[/img]
Renaud à son arrivée sur scène. Le voilà ressorti de l’ombre pour retrouver la lumière des concerpour
On n’a pas affaire à un tricheur. « C’est sûr que je chante mal… Ma guitare est rouillée, mes doigts et ma voix aussi… Je finis par un pot-pourri, complètement pourri d’ailleurs. » Renaud est lucide. C’est un enseignement de ce premier concert donné dans la région avant Lille, Dunkerque ou Douai. L’artiste est à l’aube d’une très longue tournée (une centaine de dates). Et on peut se demander s’il ira au bout, tant il tremble, tant sa démarche est hésitante, tant il apparaît diminué. Allez soyons optimistes, il est encore en rodage.
On connaît le mal dont il souffre, les addictions à l’alcool, au tabac ; conséquence des ruptures sentimentales, d’un mal-être, d’une inadaptation à la société. « Facebook, les selfies, internet, c’est de la merde », balance-t-il. Ses fans retrouvent le Renaud râleur. Ils sont là, fidèles. Plus de 4 000. Jamais il n’y a eu autant de monde dans un Sceneo agrandi récemment. Ils voulaient tellement le revoir.
Sa voix ? « On sait qu’elle est foutue, dit Peter, de Calais, à la sortie. Il n’y a pas de surprise. Moi j’ai adoré. » Ils sont venus écouter leur vieux compagnon de jeunesse, au bord du gouffre il y a un an. Son retour est une résurrection. Lui le leur rend bien. Il donne tout ce qu’il peut. Il reste deux heures sur scène, égrène les titres de son nouvel album (normal) mais ressort aussi beaucoup ses anciens. En cloque arrive très vite. « Ma préférée », dit-il. On est début du concert, la voix est encore sèche. L’interprétation en souffre.
Le public prend le relais
Heureusement, il est entouré, par d’excellents musiciens, un joli décor et un public qui le soulage. Manu est chanté intégralement par la salle. Elle lui demande Germaine. « Non, ça je chante plus, c’est trop vieux. » Le public le fait pour lui, seul. Il accompagne un peu à la guitare ; et reprend le fil de son programme. Dommage ? Non, car il balance du lourd, Mistral gagnant, Pochtron, Morgane de toi, Dès que le vent soufflera, La ballade nord-irlandaise…
Ses succès sont innombrables. Jamais il ne pourra tout chanter. Alors, il sort son fameux pot-pourri pour son rappel. Voici Chanson pour Pierrot, Dans mon HLM, Laisse béton. On est rassasiés. La dernière chanson ? « J’ai commencé par toujours debout, je finis par Fatigué. » Lucide jusqu’au bout.
Pas de photos s’il vous plaît
Les journalistes n’étaient pas autorisés à prendre des photos mercredi soir. La production a dit « niet » pour la première semaine de concert de l’artiste. Pourquoi ? On l’ignore et on n’a même pas cherché à comprendre.
Les photos que nous faisons paraître sont celles prises par des personnes dans le public. Nombreuses à l’avoir photographié, à l’avoir filmé, à avoir déjà tout mis en ligne sur les réseaux sociaux. Renaud ne les aime pas les réseaux sociaux. Soit, mais il existe. Et on est bien obligé de vivre avec. Il ne manquerait plus qu’on laisse les amateurs relayer des informations, témoigner, rendre compte ; et que nous, les professionnels, on s’empêche de le faire.
«On savait à quoi s’attendre»
Par V. D. | Publié le 06/10/2016
Ce n’est pas un secret pour personne. Renaud a eu une sale passe. Il a bu bien plus que de raison, il a fumé comme un pompier. Deux paquets et demi par jour, confie-t-il, pendant un moment. Aujourd’hui, il freine un peu, même s’il s’en est grillé une petite sur la scène mercredi. Et il a 64 piges. On ne s’attendait pas à voir un mec qui arrive tout courant sur la scène. Ça n’a jamais été son style d’ailleurs. Et s’il voulait l’adopter maintenant, il n’y parviendrait pas.
Le public n’a donc pas été surpris par le gaillard. Tout simplement parce qu’il l’aime. « Je l’ai vu au mois trois fois en concert. Je suis toujours sous le charme, dira Katy, venue de Lens. « Ce n’est plus pareil qu’à ses débuts. Mais il est égal à lui-même, malgré ses dix années d’absence. Bien sûr qu’il a la voix éraillée, mais pour les inconditionnels, ça restera toujours Renaud », dit Nuno, de Desvres.
« Du mal à reconnaître des chansons »
Emmanuel, de Mentque-Nortbécourt, n’aurait raté ça pour rien au monde. « Avec mon frère, Philippe, on a pris tout de suite des places quand on a su qu’il venait ici. J’ai toujours adoré. Et franchement, ce soir, ça a été. C’était bien. »
Élodie, de Saint-Martin-au-Laërt, 26 ans, a été baignée par les chansons de Renaud dans son enfance : « Je ne suis pas déçue, au contraire. Sa voix, on sait toujours très bien qu’elle n’est plus la même, on savait à quoi s’attendre. »
On en trouve certains, légèrement plus sévères, comme Jimmy, qui habite à Ecques : « Heureusement qu’il y a les musiciens. Sa voix est vraiment fichue. Il y a même des chansons que j’avais du mal à reconnaître. »
http://www.lavoixdunord.fr/55125/articl ... donne-tout
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
On sait qu'il n'y a aucune accréditation de presse pour le début de cette tournée.
Mais ce qui est étrange, c'est l'absence des chaines régionales de France 3 avant le début des concerts, avec les interviews du public devant la salle ou les files d'attente.
Comparaison avec les Insus, forcément (l'autre retour de l'année), durant la tournée il y avait quasiment tout le temps des petits reportages diffusés sur les réseaux locaux de France 3 (et donc visibles sur les sites de la chaine).
A part BFM TV qui a envoyé une journaliste après le concert à Evry, pour cette première depuis 9 ans c'était le black out total sur toutes les autres chaines d'info ( LCI, I-Télé et Franceinfo: ) et sur les JT nationaux.
Etonnant.
Mais ce qui est étrange, c'est l'absence des chaines régionales de France 3 avant le début des concerts, avec les interviews du public devant la salle ou les files d'attente.
Comparaison avec les Insus, forcément (l'autre retour de l'année), durant la tournée il y avait quasiment tout le temps des petits reportages diffusés sur les réseaux locaux de France 3 (et donc visibles sur les sites de la chaine).
A part BFM TV qui a envoyé une journaliste après le concert à Evry, pour cette première depuis 9 ans c'était le black out total sur toutes les autres chaines d'info ( LCI, I-Télé et Franceinfo: ) et sur les JT nationaux.
Etonnant.
- Marie la Belge
- Messages : 6043
- Enregistré le : 24 juil. 2006, 12:10
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Ils ne sont peut-être pas contents d'avoir vu leur demande d'accred refusée ?????Jeep a écrit :On sait qu'il n'y a aucune accréditation de presse pour le début de cette tournée.
Mais ce qui est étrange, c'est l'absence des chaines régionales de France 3 avant le début des concerts, avec les interviews du public devant la salle ou les files d'attente.
Comparaison avec les Insus, forcément (l'autre retour de l'année), durant la tournée il y avait quasiment tout le temps des petits reportages diffusés sur les réseaux locaux de France 3 (et donc visibles sur les sites de la chaine).
A part BFM TV qui a envoyé une journaliste après le concert à Evry, pour cette première depuis 9 ans c'était le black out total sur toutes les autres chaines d'info ( LCI, I-Télé et Franceinfo: ) et sur les JT nationaux.
Etonnant.
En même temps, Jeep, les files...... À St Omer, mon ami est allé vers 16H à la salle, avant mon arrivée, pour repérer.
Il y avait déjà pas mal de monde, même des gens qui avaient pourtant une place assise numérotée.
Contrairement à ce qu'on a connu, personne ne chantait ! Personne assis par terre ! Par contre ça picolait sec.
Du coup comme les portes ouvraient à 18H30 on n'y est allés qu'à 19H10. Et on était quand même drôlement bien placés, pile dans l'axe au 4ème ou 5ème rang de la fosse.
Elle quitte le vilain phenix mais aimera toujours Renaud.


Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Pour les accred, c'est étrange de le refuser à la presse. Y a en effet très peu d'articles, et ceux qui en font illustrent avec des photos pourries. Plus la polémique avec la journaliste, ça fait comme s'il voulait la paix et qu'il l'avait eu.Marie la Belge a écrit :Ils ne sont peut-être pas contents d'avoir vu leur demande d'accred refusée ?????Jeep a écrit :On sait qu'il n'y a aucune accréditation de presse pour le début de cette tournée.
Mais ce qui est étrange, c'est l'absence des chaines régionales de France 3 avant le début des concerts, avec les interviews du public devant la salle ou les files d'attente.
Comparaison avec les Insus, forcément (l'autre retour de l'année), durant la tournée il y avait quasiment tout le temps des petits reportages diffusés sur les réseaux locaux de France 3 (et donc visibles sur les sites de la chaine).
A part BFM TV qui a envoyé une journaliste après le concert à Evry, pour cette première depuis 9 ans c'était le black out total sur toutes les autres chaines d'info ( LCI, I-Télé et Franceinfo: ) et sur les JT nationaux.
Etonnant.![]()
En même temps, Jeep, les files...... À St Omer, mon ami est allé vers 16H à la salle, avant mon arrivée, pour repérer.
Il y avait déjà pas mal de monde, même des gens qui avaient pourtant une place assise numérotée.![]()
Contrairement à ce qu'on a connu, personne ne chantait ! Personne assis par terre ! Par contre ça picolait sec.
Du coup comme les portes ouvraient à 18H30 on n'y est allés qu'à 19H10. Et on était quand même drôlement bien placés, pile dans l'axe au 4ème ou 5ème rang de la fosse.
Les insus ont eu une médiatisation énorme en comparaison, plein d'articles de journaux.
Et puis aussi, la communication sur les réseaux sociaux des insus est différente. Ils postent des petites videos en direct où ils gratouillent et chantent, répondent aux questions etc. C'est la version 2016 quoi.
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Les Insus ont lancé leur retour en 2015 uniquement par les réseaux sociaux, aucune interview à la presse depuis plus d'un an, tout s'est passé par Facebook essentiellement et c'est la presse qui a fait le buzz dans la foulée.Myr a écrit :Et puis aussi, la communication sur les réseaux sociaux des insus est différente. Ils postent des petites videos en direct où ils gratouillent et chantent, répondent aux questions etc. C'est la version 2016 quoi.
Oui, par exemple Bertignac était en direct devant la cathédrale de Strasbourg hier en début d'après-midi avec son portable, tout seul, il parle avec les gens, se laisse prendre en photo, fait des commentaires en même temps.
Et il peut passer des heures la nuit à discuter sur sa page de tout et de rien, entre deux titres joués pour le fun.
Aubert le fait aussi mais est moins bavard que Louis.
Renaud a axé sa communication 2016 surtout sur des apparitions télé sur le service public.
La promotion a été efficace vu le nombre d'albums, de livres et de billets vendus.
Mais l'après-vente est pour le moment inexistant.
Marie a peut-être raison, retour de baton de la presse écrite et des télés par rapport au verrouillage imposé actuellement par l'artiste et/ou la production.
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Oui. Mais les insus quand ils passaient en concert ils avaient des articles ! et pas qu'un peu ! Même avant les concerts. Je parlais bien de la presse pendant la tournée, de toute façon, les insus c'est surtout une tournée en faitJeep a écrit :Les Insus ont lancé leur retour en 2015 uniquement par les réseaux sociaux, aucune interview à la presse depuis plus d'un an, tout s'est passé par Facebook essentiellement et c'est la presse qui a fait le buzz dans la foulée.Myr a écrit :Et puis aussi, la communication sur les réseaux sociaux des insus est différente. Ils postent des petites videos en direct où ils gratouillent et chantent, répondent aux questions etc. C'est la version 2016 quoi.
Oui, par exemple Bertignac était en direct devant la cathédrale de Strasbourg hier en début d'après-midi avec son portable, tout seul, il parle avec les gens, se laisse prendre en photo, fait des commentaires en même temps.
Et il peut passer des heures la nuit à discuter sur sa page de tout et de rien, entre deux titres joués pour le fun.
Aubert le fait aussi mais est moins bavard que Louis.
Renaud a axé sa communication 2016 surtout sur des apparitions télé sur le service public.
La promotion a été efficace vu le nombre d'albums, de livres et de billets vendus.
Mais l'après-vente est pour le moment inexistant.
Marie a peut-être raison, retour de baton de la presse écrite et des télés par rapport au verrouillage imposé actuellement par l'artiste et/ou la production.
Et oui, Bertignac il arrête pas !!
Pour la presse, Renaud et sa tournée, est-ce que c'est un retour de bâton, ou une stratégie volontaire de la part de Renaud ? Sais pas, mais il devait se douter que ça se passerait comme ça, quand même. C'est quand même un peu spécial, vu la façon dont le disque a été lancé.
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Je viens de recevoir ça :
http://france3-regions.francetvinfo.fr/ ... 02855.html
http://www.ouest-france.fr/normandie/le ... et-4535256
http://france3-regions.francetvinfo.fr/ ... 02855.html
http://www.ouest-france.fr/normandie/le ... et-4535256
"...à part Brassens et les oiseaux, quoi écouter..."
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
http://www.lemonde.fr/musiques/article/ ... 54986.html
Quelqu'un aurait-il l'article complet ?Renaud est au Zénith. Pourquoi son récital rend-il si heureux ? Dix ans d’attente. Grande plongée dans les grands gouffres guettée par les gazettes. Et soudain, cette percée dans l’axe, une nuit de janvier 2016 – une simple chanson, Toujours debout, balancée sur la Toile, avec réponse immédiate des fans –, un album dans la foulée, un livre en style de vie, un tour de chauffe à Evry, en province, et hop, le Zénith. Là-haut.
Merci, Paris ! Aligner encore une douzaine des vingt-neuf « petites chansons », tranches de vie, instantanés de chaque existence suscitée par lui, Renaud, chanteur populaire. Et en final, un « pot-pourri plutôt pourri », en style de bouquet de feu d’artifice : Pierrot, Hexagone, Laisse Béton, Dans mon HLM, Miss Maggie, Mère à Titi, Fatigue… Les titres sonnent d’eux-mêmes, repris en chœur par 6 238 gosiers lyriques, dansants, sur tempo et tonalités grimpant comme des rosiers.
Bon, ça, c’est le métier, mettons. Plus l’orchestre, radieux. Mais pourquoi ce récital laisse-t-il heureux, apaisé, réconcilié, plein de vie ? Parce que Renaud aurait relevé je ne sais quel défi ? On n’en est pas là, tout de même…
Equilibre précaire
Non : pour des raisons musicales, orchestrales, ventrales. Le plus dur, dans le métier d’artiste, ce n’est pas de faire face à un Zénith de plus de six mille places. Ni de ressusciter. Encore moins, de prouver. Le plus dur, c’est d’être soi. D’aller « a más », comme disent les Castillans. Le plus dur, c’est de...
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J'aime une blonde, et alors
J'aime ses cheveux d'or
Comme un soleil
Je vous laisse vos brunasses
Vos rouquines un peu fadasses
Qui m'indiffèrent
Blonde comme le blé en gerbe
Elle a inventé l'eau tiède
Et vous emmerde (comme moi)
J'aime ses cheveux d'or
Comme un soleil
Je vous laisse vos brunasses
Vos rouquines un peu fadasses
Qui m'indiffèrent
Blonde comme le blé en gerbe
Elle a inventé l'eau tiède
Et vous emmerde (comme moi)
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
pops21 a écrit :http://www.lemonde.fr/musiques/article/ ... 54986.html
Quelqu'un aurait-il l'article complet ?
Renaud, le chanteur de la candeur enchantée
LE MONDE | 12.10.2016 à 06h42 • Mis à jour le 12.10.2016 à 09h34 |
Par Francis Marmande
Renaud est au Zénith. Pourquoi son récital rend-il si heureux ? Dix ans d’attente. Grande plongée dans les grands gouffres guettée par les gazettes. Et soudain, cette percée dans l’axe, une nuit de janvier 2016 – une simple chanson, Toujours debout, balancée sur la Toile, avec réponse immédiate des fans –, un album dans la foulée, un livre en style de vie, un tour de chauffe à Evry, en province, et hop, le Zénith. Là-haut.
Merci, Paris ! Aligner encore une douzaine des vingt-neuf « petites chansons », tranches de vie, instantanés de chaque existence suscitée par lui, Renaud, chanteur populaire. Et en final, un « pot-pourri plutôt pourri », en style de bouquet de feu d’artifice : Pierrot, Hexagone, Laisse Béton, Dans mon HLM, Miss Maggie, Mère à Titi, Fatigue… Les titres sonnent d’eux-mêmes, repris en chœur par 6 238 gosiers lyriques, dansants, sur tempo et tonalités grimpant comme des rosiers.
Bon, ça, c’est le métier, mettons. Plus l’orchestre, radieux. Mais pourquoi ce récital laisse-t-il heureux, apaisé, réconcilié, plein de vie ? Parce que Renaud aurait relevé je ne sais quel défi ? On n’en est pas là, tout de même…
Equilibre précaire
Non : pour des raisons musicales, orchestrales, ventrales. Le plus dur, dans le métier d’artiste, ce n’est pas de faire face à un Zénith de plus de six mille places. Ni de ressusciter. Encore moins, de prouver. Le plus dur, c’est d’être soi. D’aller « a más », comme disent les Castillans. Le plus dur, c’est de marcher en équilibre précaire, pendant cinq chansons, sur une seule corde vocale. D’assurer la justesse, certes, mais enfin, monocorde sur le fil du rasoir, avec un orchestre d’impeccable présence, et puis de s’en sortir.
Le plus dur, c’est ça, c’est de grimper, de retrouver un peu plus qu’un semblant de voix, et sur Les Mots, de basculer en soi. Silhouette exacte, bandana rouge et tête blonde, on voit Renaud. Renaud, avec son petit bidon.
Il enchaîne Rouge Sang à Cheveu blanc, « putain de cheveu blanc » (mais enfin, elle ne date pas d’hier, celle-là), air faussement dur et dégaine de rocker à la manque. Nouvelle ascendance, putain, on se croirait en planeur, sur Héloïse, tôt échaudée par A la Téloche qui vous a des airs de vieillerie. Retour glacial à Hyper Casher, la chanson trop récente on le sait, dictée par l’abomination de la prise d’otages, le 9 janvier 2015. Deux jours après la tuerie de ses potes de Charlie Hebdo.
Comme tous les grands chanteurs populaires, Renaud chante au jour le jour. Un chroniqueur du quotidien, témoin des attentats qui l’ont peut-être sorti de sa torpeur anisée. « Même pas peur », murmure-t-il Place de la République, juste avant de célébrer la batterie de son fils Malone : Ta Batterie. Juste avant la poignante – voix nette, audible, distincte – interprétation de Mort les Enfants…
Phénix renaissant ou pas
La suite prend sa vitesse de récital, l’orchestre donne, Pochtron, Morgane de toi, Mistral gagnant – dont il s’étonne qu’elle soit la chanson plébiscitée par tous, autant chantée à l’unisson par la salle que par l’intouchable. Oui, « intouchable », car telle est la ferveur qui porte Renaud, phénix renaissant ou pas. Le fond de scène, comme l’affiche jouent à l’envi sur cette image qui lui tient à cœur. Parfois trop ? Marchons.
Marchons, d’autant qu’il y a dans ce récital ce point qui ne trompe pas. Ressuscité ou pas, Renaud suscite un public, un auditoire, un parterre (vu du zénith) qui ne trompe pas. C’est une foule de plein d’âges, mêlée, dansante, sans ordre ni milice.
Ça tangue, ça va et ça vient, ça chante juste, ça ne répond ni au doigt, ni à l’œil, ça en rajoute (extraordinaire interprétation d’une antiquité, Germaine), ça vous a des airs de faux ancien narquois sans se laisser duper. Très fort. On aura assez glosé sur Renaud et son rôle de Renaud. Et alors ?
Pourquoi pense-t-on (à quoi pense-t-on pendant un concert, un récital, un jeu qui donne à penser ?), pourquoi pense-t-on soudain à ce souvenir ancien qu’on avait oublié ? Il y a une vingtaine d’années, le jeudi soir, un bistro à Mimile du 14e arrondissement, Le Vin du large, offrait un moment d’une candeur inouïe. Pourquoi ? Je n’ai jamais su. La candeur, c’est tellement étonnant.
Mistral gagné
Le jeudi, Madame Petrite, accordéoniste hors du commun, animait la soirée avec entrain. Tout le répertoire, Piaf, Fréhel, et Monsieur Henri, il n’était pas de la première jeunesse, sapé comme un Milord faisant danser les dames – il avait su – avec un trait de style sans précédent : il descendait longtemps, tout du long de sa partenaire sans la toucher, en manière de célébration, puis remontait comme il était descendu, sans lui lâcher la main droite.
Un soir, ceux qu’on appellera « les étudiants » (une école de commerce du quartier qui s’était donné le mot) ont déboulé, foutu le souk, bu, mais très mal, beuglé des chansons paillardes et ce fut tout. Le patron du Vin du Large vendit son affaire à un gros malin. Fin de partie.
Renaud a évité cet écueil sans lâcher la candeur. Comment ? Par la voie artiste. Suscitant une houle heureuse, sans nostalgie ni bêtise. Amoureuse avec la candeur d’amour, oui, mais cela, qui irait contre ? Autant dire que quand il prend La vie est moche, juste avant le bouquet d’artifice, voix claire, mise en place parfaite du début à la fin, on sait.
On sait quoi ? On sait qu’il a retrouvé la capacité d’emporter, de conquérir un public conquis d’avance (le plus dur), on sait qu’il est Renaud, Dr Renaud, Mr Renard, on sait qu’il est Renaud des pieds à la tête, du zénith au nadir. Mistral gagné.
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Merci Jeep !Jeep a écrit :pops21 a écrit :http://www.lemonde.fr/musiques/article/ ... 54986.html
Quelqu'un aurait-il l'article complet ?
Renaud, le chanteur de la candeur enchantée
LE MONDE | 12.10.2016 à 06h42 • Mis à jour le 12.10.2016 à 09h34 |
Par Francis Marmande
Renaud est au Zénith. Pourquoi son récital rend-il si heureux ? Dix ans d’attente. Grande plongée dans les grands gouffres guettée par les gazettes. Et soudain, cette percée dans l’axe, une nuit de janvier 2016 – une simple chanson, Toujours debout, balancée sur la Toile, avec réponse immédiate des fans –, un album dans la foulée, un livre en style de vie, un tour de chauffe à Evry, en province, et hop, le Zénith. Là-haut.
Merci, Paris ! Aligner encore une douzaine des vingt-neuf « petites chansons », tranches de vie, instantanés de chaque existence suscitée par lui, Renaud, chanteur populaire. Et en final, un « pot-pourri plutôt pourri », en style de bouquet de feu d’artifice : Pierrot, Hexagone, Laisse Béton, Dans mon HLM, Miss Maggie, Mère à Titi, Fatigue… Les titres sonnent d’eux-mêmes, repris en chœur par 6 238 gosiers lyriques, dansants, sur tempo et tonalités grimpant comme des rosiers.
Bon, ça, c’est le métier, mettons. Plus l’orchestre, radieux. Mais pourquoi ce récital laisse-t-il heureux, apaisé, réconcilié, plein de vie ? Parce que Renaud aurait relevé je ne sais quel défi ? On n’en est pas là, tout de même…
Equilibre précaire
Non : pour des raisons musicales, orchestrales, ventrales. Le plus dur, dans le métier d’artiste, ce n’est pas de faire face à un Zénith de plus de six mille places. Ni de ressusciter. Encore moins, de prouver. Le plus dur, c’est d’être soi. D’aller « a más », comme disent les Castillans. Le plus dur, c’est de marcher en équilibre précaire, pendant cinq chansons, sur une seule corde vocale. D’assurer la justesse, certes, mais enfin, monocorde sur le fil du rasoir, avec un orchestre d’impeccable présence, et puis de s’en sortir.
Le plus dur, c’est ça, c’est de grimper, de retrouver un peu plus qu’un semblant de voix, et sur Les Mots, de basculer en soi. Silhouette exacte, bandana rouge et tête blonde, on voit Renaud. Renaud, avec son petit bidon.
Il enchaîne Rouge Sang à Cheveu blanc, « putain de cheveu blanc » (mais enfin, elle ne date pas d’hier, celle-là), air faussement dur et dégaine de rocker à la manque. Nouvelle ascendance, putain, on se croirait en planeur, sur Héloïse, tôt échaudée par A la Téloche qui vous a des airs de vieillerie. Retour glacial à Hyper Casher, la chanson trop récente on le sait, dictée par l’abomination de la prise d’otages, le 9 janvier 2015. Deux jours après la tuerie de ses potes de Charlie Hebdo.
Comme tous les grands chanteurs populaires, Renaud chante au jour le jour. Un chroniqueur du quotidien, témoin des attentats qui l’ont peut-être sorti de sa torpeur anisée. « Même pas peur », murmure-t-il Place de la République, juste avant de célébrer la batterie de son fils Malone : Ta Batterie. Juste avant la poignante – voix nette, audible, distincte – interprétation de Mort les Enfants…
Phénix renaissant ou pas
La suite prend sa vitesse de récital, l’orchestre donne, Pochtron, Morgane de toi, Mistral gagnant – dont il s’étonne qu’elle soit la chanson plébiscitée par tous, autant chantée à l’unisson par la salle que par l’intouchable. Oui, « intouchable », car telle est la ferveur qui porte Renaud, phénix renaissant ou pas. Le fond de scène, comme l’affiche jouent à l’envi sur cette image qui lui tient à cœur. Parfois trop ? Marchons.
Marchons, d’autant qu’il y a dans ce récital ce point qui ne trompe pas. Ressuscité ou pas, Renaud suscite un public, un auditoire, un parterre (vu du zénith) qui ne trompe pas. C’est une foule de plein d’âges, mêlée, dansante, sans ordre ni milice.
Ça tangue, ça va et ça vient, ça chante juste, ça ne répond ni au doigt, ni à l’œil, ça en rajoute (extraordinaire interprétation d’une antiquité, Germaine), ça vous a des airs de faux ancien narquois sans se laisser duper. Très fort. On aura assez glosé sur Renaud et son rôle de Renaud. Et alors ?
Pourquoi pense-t-on (à quoi pense-t-on pendant un concert, un récital, un jeu qui donne à penser ?), pourquoi pense-t-on soudain à ce souvenir ancien qu’on avait oublié ? Il y a une vingtaine d’années, le jeudi soir, un bistro à Mimile du 14e arrondissement, Le Vin du large, offrait un moment d’une candeur inouïe. Pourquoi ? Je n’ai jamais su. La candeur, c’est tellement étonnant.
Mistral gagné
Le jeudi, Madame Petrite, accordéoniste hors du commun, animait la soirée avec entrain. Tout le répertoire, Piaf, Fréhel, et Monsieur Henri, il n’était pas de la première jeunesse, sapé comme un Milord faisant danser les dames – il avait su – avec un trait de style sans précédent : il descendait longtemps, tout du long de sa partenaire sans la toucher, en manière de célébration, puis remontait comme il était descendu, sans lui lâcher la main droite.
Un soir, ceux qu’on appellera « les étudiants » (une école de commerce du quartier qui s’était donné le mot) ont déboulé, foutu le souk, bu, mais très mal, beuglé des chansons paillardes et ce fut tout. Le patron du Vin du Large vendit son affaire à un gros malin. Fin de partie.
Renaud a évité cet écueil sans lâcher la candeur. Comment ? Par la voie artiste. Suscitant une houle heureuse, sans nostalgie ni bêtise. Amoureuse avec la candeur d’amour, oui, mais cela, qui irait contre ? Autant dire que quand il prend La vie est moche, juste avant le bouquet d’artifice, voix claire, mise en place parfaite du début à la fin, on sait.
On sait quoi ? On sait qu’il a retrouvé la capacité d’emporter, de conquérir un public conquis d’avance (le plus dur), on sait qu’il est Renaud, Dr Renaud, Mr Renard, on sait qu’il est Renaud des pieds à la tête, du zénith au nadir. Mistral gagné.
Sympa l'article du monde, j'ai bien aimé le style d'écriture ainsi que le compte rendu du concert, points négatifs et positifs décrits avec justesse
J'aime une blonde, et alors
J'aime ses cheveux d'or
Comme un soleil
Je vous laisse vos brunasses
Vos rouquines un peu fadasses
Qui m'indiffèrent
Blonde comme le blé en gerbe
Elle a inventé l'eau tiède
Et vous emmerde (comme moi)
J'aime ses cheveux d'or
Comme un soleil
Je vous laisse vos brunasses
Vos rouquines un peu fadasses
Qui m'indiffèrent
Blonde comme le blé en gerbe
Elle a inventé l'eau tiède
Et vous emmerde (comme moi)


