Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Modérateur : modérateurs
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
19/11/2016
6000 personnes au chevet de la chetron
Le Phénix tour de Renaud fait halte ce week-end à Bordeaux pour deux concerts à la patinoire. Hier soir, un public vibrant et chaleureux était au soutien du chanteur à la voix moribonde.
D’abord une révélation : le clonage humain est en marche et c’est troublant. Annoncée en voix off par Renaud lui-même (" la révélation de ces dix dernières années "), la première partie de l’idole attendue, nous faisait revivre le Gavroche du premier album " Amoureux de Paname ". Casquette en velours côtelé vissé sur le crâne, plume tendre et concernée, jonglant habilement avec les images et les sentiments, Gauvain Sers en cinq chansons (" Pourvu " et "Hénin-Beaumont" en pépites) annonçait que la relève de la " chetron sauvage " était là, jusqu’au mimétisme dans l’attitude et le vocabulaire.
" Dans quel état est-il ? ", allitérait Laurence Dupuy, bandana rouge et inquiétude autour du cou. Les 6 000 spectateurs de la patinoire (pareil ce soir) viennent prendre des nouvelles, déjà ravis de le voir remonter sur une scène après sept ans d’absence anisée. Christ laïc en ombres chinoises, revoilà le bonhomme, aux gestes économes et ventre devenu généreux. " Toujours " debout, scie single du retour puis " Docteur Renaud, Mister Renard ", tube du premier retour en 2002 : le chanteur de 64 ans déclenche une vibrante hystérie, le bonheur du tonton qu’on croyait perdu.
" Une p… de bronchite depuis cinq jours ", annonce-t-il pour excuser une voix d’outre-tombe, fracassée. Oui, bien sûr. Et nous, on est fans de Michel Sardou. Six musiciens aux regards si bienveillants envers le boss soutiennent le revenant mais c’est peine perdue : la merveille " En cloque " en est bousillée.
Les échos de ce début de tournée démarrée le 1er octobre font état d’une voix se faisant potable au fil du concert. Attendons. Et goûtons quand même des vidéos soignées, rarement nunuches (juste sur " Les Mots "), la tendresse déchirante de " La Pêche à la ligne ", la misanthropie inspirée et joyeuse de " Marche à l’ombre ". Renaud ne bouge presque pas, cabotine avec peine, élocution laborieuse et fragilité transpirant par tous les pores. Même endommagées par des cordes vocales vrillées, " Dans mon HLM ", " Morts les enfants " et le sublime " Manu " nous réconciliera toujours devant ce répertoire qui a pris dans ses bras trois générations au moins.
" Vous préférez les anciennes, comme toujours ", ironise le poulbot balbutiant. La nostalgie n’est pas la seule en cause : que vaut " J’ai embrassé un flic " face à " La Médaille " ? Que vaut " Hyper cacher " face à " La ballade nord-irlandaise " ? Que vaut " La vie est moche et c’est trop court " face à " Mistral gagnant " ? La cohabitation fait mal. Mais les retrouvailles sont aussi et forcément un bonheur, public assurant les chœurs avec ivresse.
La voix ne s’améliore que très peu et " Morgane de toi " est douloureuse. On est pourtant ému, de le voir enchaîner " C’est mon dernier bal " et " 500 connards sur la ligne de départ ", mimer à outrance les paroles, vrai timide se frottant comme un chat aux caresses de son public.
Deux heures quinze et un medley plus tard, Renaud est revenu, et même si ça fait mal aux oreilles, ça fait quand même chaud au cœur.
Yannick Delneste
Source: http://chansonfrancaise.blogs.sudouest. ... 54155.html
6000 personnes au chevet de la chetron
Le Phénix tour de Renaud fait halte ce week-end à Bordeaux pour deux concerts à la patinoire. Hier soir, un public vibrant et chaleureux était au soutien du chanteur à la voix moribonde.
D’abord une révélation : le clonage humain est en marche et c’est troublant. Annoncée en voix off par Renaud lui-même (" la révélation de ces dix dernières années "), la première partie de l’idole attendue, nous faisait revivre le Gavroche du premier album " Amoureux de Paname ". Casquette en velours côtelé vissé sur le crâne, plume tendre et concernée, jonglant habilement avec les images et les sentiments, Gauvain Sers en cinq chansons (" Pourvu " et "Hénin-Beaumont" en pépites) annonçait que la relève de la " chetron sauvage " était là, jusqu’au mimétisme dans l’attitude et le vocabulaire.
" Dans quel état est-il ? ", allitérait Laurence Dupuy, bandana rouge et inquiétude autour du cou. Les 6 000 spectateurs de la patinoire (pareil ce soir) viennent prendre des nouvelles, déjà ravis de le voir remonter sur une scène après sept ans d’absence anisée. Christ laïc en ombres chinoises, revoilà le bonhomme, aux gestes économes et ventre devenu généreux. " Toujours " debout, scie single du retour puis " Docteur Renaud, Mister Renard ", tube du premier retour en 2002 : le chanteur de 64 ans déclenche une vibrante hystérie, le bonheur du tonton qu’on croyait perdu.
" Une p… de bronchite depuis cinq jours ", annonce-t-il pour excuser une voix d’outre-tombe, fracassée. Oui, bien sûr. Et nous, on est fans de Michel Sardou. Six musiciens aux regards si bienveillants envers le boss soutiennent le revenant mais c’est peine perdue : la merveille " En cloque " en est bousillée.
Les échos de ce début de tournée démarrée le 1er octobre font état d’une voix se faisant potable au fil du concert. Attendons. Et goûtons quand même des vidéos soignées, rarement nunuches (juste sur " Les Mots "), la tendresse déchirante de " La Pêche à la ligne ", la misanthropie inspirée et joyeuse de " Marche à l’ombre ". Renaud ne bouge presque pas, cabotine avec peine, élocution laborieuse et fragilité transpirant par tous les pores. Même endommagées par des cordes vocales vrillées, " Dans mon HLM ", " Morts les enfants " et le sublime " Manu " nous réconciliera toujours devant ce répertoire qui a pris dans ses bras trois générations au moins.
" Vous préférez les anciennes, comme toujours ", ironise le poulbot balbutiant. La nostalgie n’est pas la seule en cause : que vaut " J’ai embrassé un flic " face à " La Médaille " ? Que vaut " Hyper cacher " face à " La ballade nord-irlandaise " ? Que vaut " La vie est moche et c’est trop court " face à " Mistral gagnant " ? La cohabitation fait mal. Mais les retrouvailles sont aussi et forcément un bonheur, public assurant les chœurs avec ivresse.
La voix ne s’améliore que très peu et " Morgane de toi " est douloureuse. On est pourtant ému, de le voir enchaîner " C’est mon dernier bal " et " 500 connards sur la ligne de départ ", mimer à outrance les paroles, vrai timide se frottant comme un chat aux caresses de son public.
Deux heures quinze et un medley plus tard, Renaud est revenu, et même si ça fait mal aux oreilles, ça fait quand même chaud au cœur.
Yannick Delneste
Source: http://chansonfrancaise.blogs.sudouest. ... 54155.html
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Renaud : «Je livre mon âme sans pudeur»
En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2016/11 ... XfW9ur0.99
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Renaud, au bout du tunnel, tel un Phénix à la voix cabossée
Hier soir au Zénith de Toulouse
http://www.ladepeche.fr/article/2016/11 ... ossee.html
L'image est forte, et belle : un long et sombre tunnel s'en va en travelling avant de rejoindre une silhouette familière. Cet homme qui voit enfin le bout du tunnel, c'est Renaud, et il retrouvait hier soir ses fans toulousains dans un Zénith plein à craquer. Après dix ans d'absence, Renaud revient en Phénix, sobrement vêtu de noir et de son fidèle bandana rouge. Visiblement ému («Vous aussi, vous m'avez manqué» appuie-t-il dès le morceau d'ouverture, «Toujours debout») mais toujours chambreur («Ça y est, j'ai hérité du public de Michèle Torr ?»), il se goure dans les paroles et laisse chanter les 9 000 fans sur «En cloque», presque entièrement. Pas une mauvaise idée. Laurent, venu en famille, avait prévenu : «Il va sans doute encore nous faire pleurer avec sa voix, mais c'est pas grave, même quand il sera à quatre pattes, on viendra encore le voir !» Après un début de concert catastrophique, la voix cabossée à tous les excès se pose enfin et s'apaise. Avec humour, Renaud dégoupille : «Une bronchite l'autre jour, un rhume aujourd'hui : ma voix va être encore plus caverneuse et rocailleuse, comme disent les journaleuses (sic) – ils pourront ajouter généreuse, parce que je vais donner tout ce que j'ai !» Il pestera plusieurs fois contre sa «voix pourrie», mais qu'importe, le public s'en fout et il a raison.
Justesse du regard
La justesse de Renaud est dans son regard sur les êtres, les choses et le monde, pas dans ses performances vocales. Toutes les générations sont venues, et elles connaissent aussi bien les vieux chefs-d'œuvre («Mistral Gagnant», «Déserteur», «Manu», quel répertoire...) que les récents tubes, du magnifique «Les mots» à «J'ai embrassé un flic», et lorsque les larges écrans vidéos nous ont emportés place de la République, il y avait bien, en comptant Marianne, deux monuments sur la scène.
Hier soir au Zénith de Toulouse
http://www.ladepeche.fr/article/2016/11 ... ossee.html
L'image est forte, et belle : un long et sombre tunnel s'en va en travelling avant de rejoindre une silhouette familière. Cet homme qui voit enfin le bout du tunnel, c'est Renaud, et il retrouvait hier soir ses fans toulousains dans un Zénith plein à craquer. Après dix ans d'absence, Renaud revient en Phénix, sobrement vêtu de noir et de son fidèle bandana rouge. Visiblement ému («Vous aussi, vous m'avez manqué» appuie-t-il dès le morceau d'ouverture, «Toujours debout») mais toujours chambreur («Ça y est, j'ai hérité du public de Michèle Torr ?»), il se goure dans les paroles et laisse chanter les 9 000 fans sur «En cloque», presque entièrement. Pas une mauvaise idée. Laurent, venu en famille, avait prévenu : «Il va sans doute encore nous faire pleurer avec sa voix, mais c'est pas grave, même quand il sera à quatre pattes, on viendra encore le voir !» Après un début de concert catastrophique, la voix cabossée à tous les excès se pose enfin et s'apaise. Avec humour, Renaud dégoupille : «Une bronchite l'autre jour, un rhume aujourd'hui : ma voix va être encore plus caverneuse et rocailleuse, comme disent les journaleuses (sic) – ils pourront ajouter généreuse, parce que je vais donner tout ce que j'ai !» Il pestera plusieurs fois contre sa «voix pourrie», mais qu'importe, le public s'en fout et il a raison.
Justesse du regard
La justesse de Renaud est dans son regard sur les êtres, les choses et le monde, pas dans ses performances vocales. Toutes les générations sont venues, et elles connaissent aussi bien les vieux chefs-d'œuvre («Mistral Gagnant», «Déserteur», «Manu», quel répertoire...) que les récents tubes, du magnifique «Les mots» à «J'ai embrassé un flic», et lorsque les larges écrans vidéos nous ont emportés place de la République, il y avait bien, en comptant Marianne, deux monuments sur la scène.
- Pourquoi d'abord ?
- Messages : 73
- Enregistré le : 11 avr. 2016, 17:37
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Il à un p'tit article qui vient de sortir, sur le concert à Pau.... Parle de sa voix éraillée cabossé, Renaud dit vous en foutez vous n'êtes pas venu voir Céline Dion ou truc comme ça 
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Pourquoi d'abord ? a écrit :Il à un p'tit article qui vient de sortir, sur le concert à Pau.... Parle de sa voix éraillée cabossé, Renaud dit vous en foutez vous n'êtes pas venu voir Céline Dion ou truc comme ça
5400 "sauvageons et sauvageonnes" sont venus applaudir l'artiste au Zénith de Pau ce mardi soir
5 400 "toujours debout" pour Renaud au Zénith de Pau
Le chanteur avait la voix éraillée, écorchée vive hier soir : « Vous vous en foutez, vous n’êtes pas venus voir Céline Dion » a lancé Renaud.
Par Francis Larrieu, publié le 22 novembre 2016.dans la République des Pyrénée
La voix cassée mais toujours rebelle, Renaud n'a pas déçu ses fidèles. Il reviendra le 18 mars..
Une image forte est projetée sur le grand rideau : la silhouette d’un homme qui sort du tunnel. C’est par cette symbolique que Renaud a signé hier soir son retour à Pau, devant 5400 « sauvageons et sauvageonnes ». Sur l’image, l’homme revoit enfin la lumière et ce sont les premières notes de « Toujours debout ».
Dans la fosse, les bandanas rouges sont serrés au cœur et au corps. La voix est éraillée, écorchée vive, Renaud s’en excuse évoquant un coup de froid persistant, « vous vous en foutez, vous n’êtes pas venus voir Céline Dion » lance-t-il à la foule. « C’est pas grave, on t’aime » lui crie la fosse. Si la voix peine parfois, le public est là pour reprendre. Renaud est tout de même ‘’sur la bonne voix’’, après ces années de boires et déboires.
Il revient à Pau le 18 mars
Les morceaux s’enchaînent, alliant les glorieux classiques et ceux qui ont signé le retour du phénix. « Mistral gagnant », « En cloque », « J’ai embrassé un flic », « Dès que le vent soufflera »... Communion totale sur « Morgane de toi » et frisson après cette longue attente. Un final sur « Fatigué », mais la « chetron sauvage » ne le semble pas. Il revient au Zénith le 18 mars prochain.
En première partie, Gauvain Sers a bien relevé le défi avec des textes percutants « Ma révélation de ces dernières années », confiait Renaud.
- Pourquoi d'abord ?
- Messages : 73
- Enregistré le : 11 avr. 2016, 17:37
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
c'est ça merciSVPat a écrit :Pourquoi d'abord ? a écrit :Il à un p'tit article qui vient de sortir, sur le concert à Pau.... Parle de sa voix éraillée cabossé, Renaud dit vous en foutez vous n'êtes pas venu voir Céline Dion ou truc comme ça
5400 "sauvageons et sauvageonnes" sont venus applaudir l'artiste au Zénith de Pau ce mardi soir
5 400 "toujours debout" pour Renaud au Zénith de Pau
Le chanteur avait la voix éraillée, écorchée vive hier soir : « Vous vous en foutez, vous n’êtes pas venus voir Céline Dion » a lancé Renaud.
Par Francis Larrieu, publié le 22 novembre 2016.dans la République des Pyrénée
La voix cassée mais toujours rebelle, Renaud n'a pas déçu ses fidèles. Il reviendra le 18 mars..
Une image forte est projetée sur le grand rideau : la silhouette d’un homme qui sort du tunnel. C’est par cette symbolique que Renaud a signé hier soir son retour à Pau, devant 5400 « sauvageons et sauvageonnes ». Sur l’image, l’homme revoit enfin la lumière et ce sont les premières notes de « Toujours debout ».
Dans la fosse, les bandanas rouges sont serrés au cœur et au corps. La voix est éraillée, écorchée vive, Renaud s’en excuse évoquant un coup de froid persistant, « vous vous en foutez, vous n’êtes pas venus voir Céline Dion » lance-t-il à la foule. « C’est pas grave, on t’aime » lui crie la fosse. Si la voix peine parfois, le public est là pour reprendre. Renaud est tout de même ‘’sur la bonne voix’’, après ces années de boires et déboires.
Il revient à Pau le 18 mars
Les morceaux s’enchaînent, alliant les glorieux classiques et ceux qui ont signé le retour du phénix. « Mistral gagnant », « En cloque », « J’ai embrassé un flic », « Dès que le vent soufflera »... Communion totale sur « Morgane de toi » et frisson après cette longue attente. Un final sur « Fatigué », mais la « chetron sauvage » ne le semble pas. Il revient au Zénith le 18 mars prochain.
En première partie, Gauvain Sers a bien relevé le défi avec des textes percutants « Ma révélation de ces dernières années », confiait Renaud.
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
https://www.francebleu.fr/loisirs/evene ... on-concert
France Bleu Périgord fête Renaud et vous invite à son concert !

Renaud vaut bien une journée spéciale ! Le 24 novembre sur France Bleu Périgord, on chante Renaud et on gagne des places pour son concert du soir même au Palio de Boulazac.
10 ans que nous ne l'avions pas vu, 10 ans d'absence trop longs pour ses fans... Renaud revient et son retour passe par le Palio à Boulazac jeudi 24 novembre.
France Bleu Périgord célèbre l’événement avec vous. Dès 6h exprimez-vous sur celui qu'on a surnommé "le chanteur énervant", et toute la journée du 24 novembre retrouvez ses plus belles chansons sur France Bleu Périgord !
Pour vous accompagner à son spectacle au Palio de Boulazac, vous découvrirez les meilleurs moments
France Bleu Périgord fête Renaud et vous invite à son concert !

Renaud vaut bien une journée spéciale ! Le 24 novembre sur France Bleu Périgord, on chante Renaud et on gagne des places pour son concert du soir même au Palio de Boulazac.
10 ans que nous ne l'avions pas vu, 10 ans d'absence trop longs pour ses fans... Renaud revient et son retour passe par le Palio à Boulazac jeudi 24 novembre.
France Bleu Périgord célèbre l’événement avec vous. Dès 6h exprimez-vous sur celui qu'on a surnommé "le chanteur énervant", et toute la journée du 24 novembre retrouvez ses plus belles chansons sur France Bleu Périgord !
Pour vous accompagner à son spectacle au Palio de Boulazac, vous découvrirez les meilleurs moments
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Visiblement, ce "Guillaume" était inscrit sur ce forum... Ce serait rigolo de savoir qui c'est, non? 
"La seule différence entre un fou et moi, c'est que moi, je ne suis pas fou".
- Marie la Belge
- Messages : 6042
- Enregistré le : 24 juil. 2006, 12:10
Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Mais c'est Guigui ! Je ne sais pas s'il passe encore ici, mais on se croise souvent sur FB.
Elle quitte le vilain phenix mais aimera toujours Renaud.


Re: Presse, articles divers sur le Phénix Tour
Ha guigui! Je crois qu'il fait encore des petits tours de temps à autre.. J'aimais bien, moi. Il a une bonne bouille en tout cas!
"La seule différence entre un fou et moi, c'est que moi, je ne suis pas fou".





