tkt pas, dans pas longtemps, y'en aura plus du tout d' abeilles
PS: va dans le quart monde et tu verras si ça existe pas des familles avec 1 vache, 1 brebis, 3 lapins, 4 poules, 1 cochon.
Et le quart monde represente plusieurs milliards de personnes
Modérateur : modérateurs
L'Inde est un pays très peuplé,non ? ce n'est pas un pays riche et sa population est végé non ?fatou a écrit :
PS: va dans le quart monde et tu verras si ça existe pas des familles avec 1 vache, 1 brebis, 3 lapins, 4 poules, 1 cochon.
Et le quart monde represente plusieurs milliards de personnes

L'inde le fait mais à quel prix ?Sophie du moulin a écrit : ↑10 juin 2017, 21:52L'Inde est un pays très peuplé,non ? ce n'est pas un pays riche et sa population est végé non ?fatou a écrit :
PS: va dans le quart monde et tu verras si ça existe pas des familles avec 1 vache, 1 brebis, 3 lapins, 4 poules, 1 cochon.
Et le quart monde represente plusieurs milliards de personnes
Et bien entendu que dans les pays où l'on se bat pour sa survie, il ne viendrait à l'idée de personne de les culpabiliser pour leur consommation de viande. Mais dans les pays riches, la question est légitime. Et même dans les pays pauvres, on sait que c'est possible puisque l'Inde le fait. Seules les populations des contrées où rien ne pousse ne peuvent être végé. Mais donc une grosse partie de la planète pourrait adopter un régime alimentaire essentiellement végé et ce n'est pas négligeable. La planète ne s'en porterait que mieux.
Le "fond du problème", c'est la marque "vegan"et son argumentaire idiot. Parlons de végétalisme en dégageant les arguments politiques débiles. Pour moi, s'il y a une justification au végétalisme, elle est d'ordre religieux / moral : "Tu ne tueras point".Charlie Brown a écrit : ↑06 juin 2017, 18:23Sophie du moulin a écrit : ↑04 juin 2017, 16:05 Mais je me pose une question: être spéciste, n'est-ce pas nécessairement être anti écologie ? Encore les welfaristes peuvent se prétendre écolo, ça se tient, mais je ne vois pas comment on pourrait être spéciste et écologiste. Bon d'un autre côté, je crois que dd, l'environnement tu t'en fiches un peu, non ? Pour Charlie, je n'en ai aucune idée. En tout cas, s'il y a ici des spécistes écolo, je serais curieuse de connaitre leurs arguments parce que cela ne me paraît pas gagné pour me convaincre.
Comme l’ont dit d’autres avant moi, je pense que oui, on peut être "spéciste" et écolo.
On peut même être omnivore et écolo. Ce n’est pas parce qu’on mange de la viande qu’on veut que les animaux soient traités n’importe comment avant de servir de repas (ou de vêtement). On peut être contre l’élevage en batterie et l’élevage intensif, pour un élevage en plein air et le moins industriel possible. Tout comme on peut être végétarien (et donc manger des œufs, boire du lait et porter de la laine) et écolo. Vouloir un monde plus écologique suppose une réduction de la production, et donc une hausse des coûts, entraînant une réduction de la consommation (surtout dans sociétés "développées"), et une batterie de lois pour légiférer dans le sens d’une agriculture et d’un élevage plus respectueux de l’environnement, de la vie des bêtes et des végétaux. Parce que ça va pas se faire tout seul non plus. Que le consommateur fasse un effort, c’est bien. Mais tant que la majorité des producteurs n’est pas contrainte à faire l’effort principal en amont, peu de chances, dans un système capitaliste dominant, qu’elle le fasse d'elle-même. Le problème, c’est que légiférer au niveau mondial, c’est très compliqué.
Le fond du problème, avec le veganisme (excuse-moi d’insister sur le veganisme, mais c’est le cœur du topic), c’est le concept d’exploitation animale. L’écologiste ne remet pas forcément en cause l’exploitation animale en tant que telle. Il peut être pour un élevage plus "humain", plus respectueux de la vie animale (même si elle reste en partie "au service" de l’homme, donc), il n’a pas forcément de dent contre la "possession" d’animaux domestiques, de "compagnie", n’a rien contre la tonte du mouton, le fait de traire la vache, ou de ramasser l’œuf de la poule. Il veut juste que la vie (et la mort) des ces bêtes soit la plus douce ou la moins cruelle possible, que leur alimentation soit la plus saine possible, et que tout soit fait dans le meilleur respect de l’environnement possible. Ce n’est pas autre chose, l’écologie.
Tha_moumou a écrit : ↑05 juin 2017, 13:11 Par ailleurs l'implication émotionnelle précisément empêcherait quasiment tout le monde par ici de manger du chien ou du chat. Et ce que certains appellent antispécisme, c'est encore de l'implication émotionnelle, puisqu'ils mangent du blé sans avoir l'impression de faire quoi que ce soit de mal.
La rationnalité c'est toujours du flan, y a que les affects qui comptent.
La dernière phrase est géniale. Sinon, j'en ai commandé, du chien. Et c'est clair que comme destination gastronomique, la Chine, c'est bien !Charlie Brown a écrit : ↑06 juin 2017, 18:23 Parce que je fais effectivement partie de ceux qui ont peut-être mangé du chien ou du chat. Quand je suis allé en Chine, on a mangé dans plein de restaurants où on ne savait même pas ce qu’on mangeait. Tout était écrit en chinois et il n’y avait parfois même pas de ces immondes photos qui te donnent une vague idée de ce que tu vas avoir dans ton assiette une fois que tu auras commandé. Mais je crois bien que, même si je l’avais su, j’en aurais mangé quand même. Pour goûter. (Tout ce que j’ai mangé en Chine était absolument délicieux, soit dit en passant, d’une saveur inouïe ! J’ai par exemple mangé le meilleur canard laqué de toute ma vie à Shanghai. Je ne n’en ai jamais regoûté depuis. Je crois que je ne pourrais désormais jamais plus en manger ailleurs qu’en Chine, tellement c’était l’extase gustative !). En revanche, le côté affect (versant négatif) a joué à fond lorsque j’ai refusé de goûter une brochette de scorpions sur un marché. Les scorpions (je ne me rappelle plus s’ils étaient empalés vivants sur la brochette ou non. Il me semble que oui...) étaient ensuite plongés dans je sais pas quoi et on pouvait les croquer comme ça. Bref, bouffer du chien ou du chat me gênait moins, dans l’idée, que bouffer du scorpion. Je crois que, finalement, je n’aime bien manger que les animaux pour lesquels j’éprouve un peu d’affection (les humains mis à part).
Euh la vache tu sais ce que ça bouffe en herbe ? Bon les vaches africaines doivent manger moins mais les vaches de nos contrées, il faut une sacrée pâture, pas un jardin! Même 1000m2 t'en as pas assez. Les lapins , les gens les mettent dans des clapiers d'où ils ne sortent jamais. Tu trouves que c'est plus respectueux de laisser un lapin enfermé dans 1m2 de sa naissance à sa mort ? Moi j'ai une poule que je laisse en liberté sauf la nuit. Mais du coup , je dois accepter qu'elle se fasse manger par le renard. Bon, comme dis mon mec, peut-être bien que des fois ce sont des renards à deux pattes qui en prennent...Nous en avions 4 avant...Mais les gens n'acceptent pas l'idée que la faune sauvage prélève dans leur élevage, même quand il s'agit de particuliers. Donc les poules de particuliers ont souvent un triste sort comme les lapins.
oui et non. En campagne, les pauvres semblent se cacher même davantage. J'ai vu des reportages sur le sujet. Comme tout le monde se connait, on n'ose pas demander les aides.... et puis , je le répète les anciens certes ont gardé l'habitude de faire un potager et d'avoir des poules et des lapins mais les jeunes familles qui vivent en campagne ont les mêmes habitudes que les citadins. Même cultiver un potager, peu le font.fatou a écrit :Les gens preferent creuver dans les villes.
Mais quand certains comprendront que dans un ptit village perdu du massif central tu peux faire ça et toucher tes APL et RSA comme à la ville et t'en sortir mieux que dans un HLM de banlieu, en cultivant un bout de terrain et en elevant 5 ou 6 poules, peut etre que mac do et le truc de poulet feront faillite


Ben écoute moi je les ai vu ceux-là. Ils sont arrivés il y a au moins 35 ans (je me souviens plus exactement, et je crois que ça a commencé avant que je sois née).fatou a écrit : ↑11 juin 2017, 21:09 Non, ceux que je verrais bien reussir à la campagne, ce sont les populations immigrées. Mais ceux qui arrivent directement du bled, pas ceux qui sont dans des citées HLM depuis 2 ou 3 générations. Ou alors s'ils vont régulièrement au bled. Plutot que de toucher le RSA à la ville, ils feraient mieux d'aller repeupler les campagnes.
Comme ça, les campagnards racistes qui n'ont jamais vu des arabes et des noirs, ça leur feraient un peu connaitre ces immigrés qu'ils voient à la télé et dont parle marine le pen. Et ils aprendraient à en avoir moins peur. le metissage finirait par se faire aussi dans les campagnes, et les fachos disparaitraient peu à peu. Pis, les immigrés sauraient se serrer les coudes entre eux pour se demerder mieux qu'à la ville et peut etre faire des merveilles.
Parce que toi tu manges que des légumes cultivés par des animaux de traits et y'a zéro déchets plastiques et rien de synthétique dans ta vie?Marie la Belge a écrit : ↑06 juin 2017, 11:29 Écolos, les vegans ? Manger des végétaux cultivés sans traction animale = avec des tracteurs et s'habiller avec du synthétique = industrie chimique c'est pas vraiment écolo.
L'inde c'est un peu le boxon là dessus.