Ingrid Betancourt est "très malade", ...

Engagements pour diverses causes, initiées ou non par Renaud...

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Elle
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Message par Elle »

krys a écrit :Il a oublié de nier... Quelle faute de goût.
Attention, c'est du lourd.
On va se faire jeter pour le flood mais tant pis.

Petite digression.

Doivent-ils nier qu'ils pensent à elles quand ils leur parlent ou doivent-ils leur dire qu'ils pensent à elles mais le nier en leur disant ?
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krys
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Message par krys »

Je ne pensais pas à toi.
Je pensais à la négation de la pensée.
Je ne peignais pas la session gagné.
Je niais la pensée de la négation.
Je ne sciais pas le panier d'action.
Je ne te niais pas.
Je pianotais l'acier de gnons.
Pierre de B.
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Message par Pierre de B. »

Elle a écrit :
krys a écrit :Il a oublié de nier... Quelle faute de goût.
Attention, c'est du lourd.
On va se faire jeter pour le flood mais tant pis.

Petite digression.

Doivent-ils nier qu'ils pensent à elles quand ils leur parlent ou doivent-ils leur dire qu'ils pensent à elles mais le nier en leur disant ?
Plutôt deux fois qu'une !

Sur ce, profitez bien du soleil car il va partir en vacances ...
(pas très loin certes, à peine dix kilomètres).

Pierre
l'Union europeénne vient de débloquer 2.5 millions, les Etats-Unis 250'000.- seulement;
soit de quoi financer 30 secondes de Guerre en Irak.

Suite au cyclone en Birmanie,
entendu ce 6.05.08 dans le journal de 7 heures sur Couleur 3
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JP
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Message par JP »

Elle a écrit :
JP a écrit :
Elle a écrit :S'il invite Poutine, il fait d'une pierre 3 coups. Vivement que les Farcs aient un éclair de génie.
C'est quoi le rapport avec Poutine?
Voilà, c'est ce genre de phrase qui me fait douter que tu comprennes réellement ce que tu copies.
Sauf que Chavez n'a rien à voir avec Poutine...et gros je voulais que tu nous dises ce que tu lui reprochais...
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JP
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Message par JP »

La soeur d'Ingrid Betancourt demande à Sarkozy de répondre à Chávez


TeleSUR _ 04/04/08



La soeur de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, Astrid Betancourt, a demandé ce vendredi au président français Nicolás Sarkozy de répondre à la proposition de son homologue Vénézuélien, Hugo Chávez, afin de coordonner les efforts pour la libération des otages des FARC.

Dans une conférence de presse à Paris, Astrid Betancourt a invité "le président français à prendre contact et à répondre à l'invitation du président Chavez pour coordonner avec lui cette proposition qui doit être présentée au FARC dans le plus bref délai".

En rappelant que les acteurs essentiels de la situation actuelle sont le président colombien Álvaro Uribe et les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), Astrid Betancourt a souligné que la France a le pouvoir d'aider à la libération d'Ingrid Betancourt et de tous les otages.

Elle a ensuite spécifié que "la France devait agir en coordination avec le président Chávez, parce qu'il est prouvé qu'elle a les contacts, les médias de communication et sait comment faire passer les messages sur tout ce que la France peut offrir".

Chávez a suggéré jeudi à Sarkozy de parler avec le président des Etats-Unis, George W Bush, concernant la mission humanitaire pour porter une attention médicale à Ingrid Betancourt et à d'autres otages des FARC.

Chávez a aussi invité le président français à aller avec lui chercher Ingrid Betancourt dans la forêt.

Jeudi, une mission humanitaire française s'est rendu en Colombie dans le but d'essayer d'atteindre Ingrid Betancourt pour lui prêter une attention médicale après des informations qui rendaient compte de son état de santé sensible.

Ce vendredi, la mission française paraissait être au bord de recevoir un refus des FARC concernant de nouvelles libérations ou gestes humanitaires, si ce n'est par un échange.

"Seulement suite à un échange de prisonniers sortiront ceux qui sont captifs de nos campements", a signalé le chancelier nommé par la guérilla, Rodrigo Granda, dans un texte publié l'Agence Bolivarienne de Presse sur internet.

TeleSUR - Afp/AV


http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... aacutevez/
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JP
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Sarkozy accepte d'aller avec Chávez dans la forêt ramener Ingrid Betancourt


TeleSUR _04/04/08



Ainsi l' a affirmé le ministre français des affaires étrangères, Bernard Kouchner, à savoir si les FARC donnent des signes, le président Nicolás Sarkozy est disposé à voyager dans la forêt avec son homologue Vénézuélien pour la récupérer personnellement, comme l'a proposé jeudi Chávez.

Le président français, Nicolás Sarkozy, a dit être disposé à se rendre dans la forêt colombienne avec son homologue vénézuélien, Hugo Chavez, pour ramener l'ex candidate à la présidentielle colombienne, Ingrid Betancourt, si les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) souhaitaient la libérer dans ces conditions, a annoncé ce vendredi le ministre français, Bernard Kouchner.

'' S'il y a un certain espoir, Monsieur Chávez et Monsieur Sarkozy iront chercher Madame Betancourt à la frontière '', a dit Kouchner à la presse depuis Bucarest, où il prend part avec le président français au sommet de l'OTAN (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord).

'' Si nous ne l'essayons pas on ne pourra pas savoir si il y aura échec, et c'est pourquoi nous l'essayerons. Nous sommes pleinement investi dans cette mission pour sauver une femme en danger et les autres otages '', a t-il affirmé.

La réponse de la France fait suite à la proposition du président vénézuélien, Hugo Chavez, qui invite Sarkozy à voyager dans le département colombien du Caguán pour chercher Ingrid Betancourt, bien que la situation soit « extrêmement compliquée » après la rupture du dialogue avec les FARC, suite au meurtre du numéro deux de cette guérilla, Raúl Reyes.

« Président Sarkozy, allons dans le Caguán », a dit jeudi le chef d'État vénézuélien devant les chaînes de radios et de télévisions, alors qu'il dirigeait un Conseil des Ministres au Palais de Miraflores à Caracas.

Le ministre Kouchner a réitéré, en outre, la proposition de la France de recevoir des guérilleros des FARC dans le cas d'un échange humanitaire éventuel et seulement si l'on obtient la libération de Betancourt, qui est aux mains du groupe rebelle depuis 2002.

Actuellement une mission médicale française se trouve en Colombie pour s'occuper de la franco-colombienne sans que, jusqu'à présent, la guérilla colombienne se prononce.

Désir d'intégrer Chávez

Peu avant les déclarations de Bernard Kouchner, la soeur de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, Astrid Betancourt, avait demandé ce vendredi même au président Nicolás Sarkozy de répondre à la proposition d'Hugo Chavez, de manière à coordonner les efforts pour la libération des otages des FARC.

Lors d'une conférence de presse à Paris, Astrid Betancourt a appelé les FARC et le président colombien, Álvaro Uribe, pour qu'ils reprennent « le chemin de la négociation » avec la médiation de Chávez, « qui est celui qui a les clés et les contacts pour ouvrir le dialogue ».

La soeur de de la franco-colombienne a aussi assuré que la mission humanitaire envoyée en Colombie par le président français a des « infimes options » de succès.

Bien qu'elle ait remercié la France pour l'effort concernant la libération d'Ingrid, Astrid a parié plutôt sur la négociation que sur la mise en place de mesures unilatérales.

« Le succès de cette mission humanitaire dépendait d'un miracle, parce qu'il n'a pas été fait en concertation avec les FARC ni par les voies habituelles, qui impliquaient de passer par le président du Vénézuéla, Hugo Chavez », a t-elle souligné.


TeleSUR - Ap - Efe/n - AV


http://www.telesurtv.net/especiales/acu ... ?ckl=26304

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Uribe veut réviser la « situation juridique » du chancelier des FARC, Rodrigo Granda


TeleSUR _ 04/04/08



Le président colombien, Álvaro Uribe, a annoncé ce vendredi qu'il voulait réviser la situation du chancelier des FARC, Rodrigo Granda, pour montrer qu'il oeuvrait à la paix.

Il a affirmé qu'à l'heure actuelle il s'agit d'un problème juridique très compliqué, « parce qu'une question que doit se poser le peuple colombien aujourd'hui, et que nous aborderons au gouvernement dans les prochains jours, est de savoir si Monsieur Granda remplit les conditions de la loi à travers laquelle il pourrait jouir de liberté pour participer à une gestion de paix ou si il doit simplement être réemprisonné de nouveau pour infraction à la loi», a fustigé le premier mandataire.

Le chef d'État colombien a ajouté que quand il a été remis en liberté, il l'a fait de bonne foi suite à la la demande du président français, Nicolás Sarkozy, qui a demandé sa libération, en vue d' avancer vers un accord humanitaire.

Le président colombien a fait cette affirmation lors d'une conversation avec des étudiants de l'Université Javeriana, où il a réitéré qu'il ne démilitarisera pas les communes méridionales de Florida et Pradera, concernant un échange humanitaire avec les FARC.


« Ce qui me fait peur c'est que la démilitarisation soit un recul dans la politique de sécurité démocratique », a souligné le chef d'état.


TeleSUR - Caracol Radio / AV


http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... go-granda/

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Le porte-parole de l'ELN renonce à la guerre et cherche ''un consensus national'' pour la paix en Colombie


TeleSUR _04/04/08


Le porte-parole de l'Armée de Libération Nationale de Colombie (ELN), Francisco Galán, a annoncé son renoncement à la guerre pour contribuer à un accord de paix avec le Gouvernement du président Álvaro Uribe, avec lequel il a décidé de chercher des alternatives qui permettent « le dépasser définitivement» le conflit armé colombien.

« De manière volontaire j'ai pris la décision de renoncer à la guerre. Non à mes convictions, j'ai renoncé à la guerre. Je crois que c'est le moment où le pays doit être tenu de rechercher la paix », a t-il exprimé à des journalistes après sa rencontre avec le président Uribe à la Maison de Nariño.

Galán a conversé pendant une heure et demie avec Uribe pour lui proposer un « grand consensus national dans lequel prendrait part tous les acteurs » de la Colombie, pour trouver une solution au conflit.

« Le président m'a autorisée à maintenir une relation permanente avec le Commando Central (Coce, de l'ELN) pour chercher une issue vers la paix », a spécifié Galán.

Le chef partisan a dit que lors de la réunion il a dit au mandataire colombien que l'auteur et le prix Nobel de la Paix, Gabriel Garcia Marquez, avait demandé au Gouvernement et à l'ELN qu'ils « comprennent que la route de la guerre était terminée et que l'on devait ouvrir d'autres chemins vers la paix ».

En ce sens, Galán a annoncé son renoncement à la guerre, sans renier l'ELN ni ses convictions, et a déclaré qu'il aspirait à promouvoir un grand projet dans tout le pays pour que « tous les colombiens nous nous engagions vers la paix ».

En ce sens il a manifesté son intérêt de dialoguer à nouveau et le président Uribe a accepté.

Le gouvernement et l'ELN avaient entamé des dialogues de paix en décembre 2005 à Cuba. Depuis le début, la négociation a été observée par des garants nationaux, chefs cubains et García Márquez lui-même.

Le dialogue a eu des hauts et des bas, des accords et des désaccords. En décembre dernier, les parties se sont levées de la table n'ayant pas réussi à se mettre d'accord sur un « Accord De base éventuel », qui inclurait un cessé le feu et la fin des hostilités expérimentales pour six mois, cadre qui permettrait au groupe partisan de libérer les otages en son pouvoir

Bogota exigeait l'ELN de positioner ses hommes sur une ou plusieurs zones afin de vérifier le cessez le feu, mais les rebelles ont refusé considérant que celà serait un « suicide » et ils ont proposé de chercher un autre type de vérification où des observateurs nationaux et internationaux interviendraient en cas de violation de la trêve.


Mais ce jeudi, c'est Galan lui-même qui a ouvert un nouveau chapitre du processus de paix. « Je sors avec la tâche de trouver des alternatives à des sujets comme la concentration des forces (rebelles) », a t-il souligné.


TeleSUR - Efe - Semana / nn - AV


http://www.telesurtv.net/especiales/acu ... ?ckl=26299

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Chávez concernant l'échange humanitaire: '' Je préfère ne pas parler, mais agir ''


TeleSUR _ 04/04/08



Lors d'une conférence de presse offerte ce vendredi depuis la Salle de Presse Simon Bolivar, du Palais de Miraflores, Chávez a souligné : '' J'ai décidé de changer de tactique, la situation oblige à changer de tactique et je préfère ne pas parler publiquement du sujet, mais agir ''.

Le président du Vénézuéla, Hugo Chavez, a réitéré ce vendredi qu'il allait continuer à travailler pour obtenir un échange humanitaire avec les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC).

Lors d'une conférence de presse conjointe avec le mandataire slovénien, Danilo Turk, actuellement à Caracas, Chávez a souligné : « J'ai décide de changer de tactique, la situation oblige à changer de tactique et je préfère ne pas parler publiquement du sujet, mais agir ».

« Il y a peu j'ai parlé à Sarkozy. Avec Uribe j'ai conversé jusqu'il y a quelques semaines. J'ai promis à Sarkozy, je l'ai promis à la mère d'Ingrid (Betancourt), aux parents des militaires retenus par les FARC que nous ne nous reposerons pas, seulement nous n'allons pas parler du sujet en public, nous préférons agir de la sorte car obligé par les circonstances », a expliqué Chávez.

Pour sa part, le président de la Slovénie, Danilo Turk, a appelé les FARC pour qu'ils libèrent la franco-colombienne Ingrid Betancourt, retenue depuis six années par le groupe rebelle.

« Faisons appel à ces personnes qui peuvent aider, ceci est un problème humanitaire, c'est une question de vie ou de mort. Ingrid est très malade et peut-être ne survivra t-elle pas et tous doivent comprendre que cette situation produit une pression humanitaire et il est absolument nécessaire qu'elle soit libéré dès que celà est possible ».

Renforcement des relations

Dans le cadre de la visite du mandataire slovénien, Chávez et Turk ont souscrit ce vendredi une déclaration conjointe en vue de fortifier les relations entre les deux nations.

Depuis la Salle de Presse Simon Bolivar du Palais de Miraflores, les mandataires ont fait connaître le résultat de la visite officielle qu'a effectuée au Vénézuéla l'actuel président de l'Union Européenne.

Le texte final stipule que : « Les présidents se sont mis d'accord sur la nécessité de travailler à la consolidation d'un système multilatéral, fort et efficace, dont le cadre est l'Organisation des Nations Unies (ONU), et dont le rôle des deux pays est la recherche de relations harmonieuses basé sur le respect entre les États qui contribuent chacun à leur manière au progrès des peuples et d'un point de vue extérieur au développement de la paix et à la sécurité internationale ».

De même, les mandataires « ont décidé d'approfondir la relation bilatérale à travers les rencontres de haut niveau qui permetront d'identifier les secteurs de coopération ».

De même, les chefs d'État ont souligné leur accord sur des sujets d'intérêt mondial et ont souligné l'importance décisive de la coopération comme principe de base aux relations entre les États.

En ce sens, ils ont déclaré que « la véritable coopération est basée sur le respect mutuel et sur la solidarité, et qu'elle a pour fin de contribuer au progrès et au bien-être des peuples ».

Les deux présidents ont décidé de travailler à l'étude permettant l'ouverture d'ambassades dans les capitales du Vénézuéla et de Slovénie, afin de rendre propices les contacts directs pour le renforcement des relations entre les deux pays.

Dans le document souscrit, les dignitaires ont exprimé leur appui pour le succès du cinquième Sommet de l'Amérique latine, des Caraïbes et de l'Union Européenne qui se tiendra à Lima (Pérou) les 16 et 17 mai prochain.

Le président vénézuélien a souligné que la visite de son homologue, Danilo Turk, constituait un premier pas pour entamer « une relation bilatérale fructueuse entre la Slovénie et le Vénézuéla et de manière à contribuer au renforcement des relations entre l'Europe et l'Amérique latine ».

« Nous avons avancé quelques points à ce sujet concernant le développement industriel notament. Au Vénézuéla nous sommes dans un processus de développement industriel et requérons de technologie, de savoir faire technologique et de qualification pour les travailleurs. Il y a là une ligne de coopération », a t-il dit.

Le président Chávez a ajouté une nouvelle fois qu'avec cette visite on avait mis en route la coopération entre les deux nations.

Préoccupation énergétique

Le président Chávez a souligné que son homologue de Slovénie, durant la rencontre, a manifesté sa préoccupation pour créer des sources alternatives d'énergie.

En ce sens, Chávez a manifesté : « Nous comme pays pétrolier, pays de le (l'OPEP) sommes disposés toujours à augmenter nos efforts et à travailler de manière conjointe avec l'Europe pour promouvoir ces sources alternatives ».

« Ceci peut être un effort commun entre l'Europe et l'Amérique latine, où la Slovénie et le Vénézuéla pourraient promouvoir de grands efforts avec des pays comme le Portugal » qui développe un projet d'énergie alternative pour produire de l'énergie en profitant des courants marins.

De même, le président vénézuélien a souligné la nécessité de coopération sur les sujets de santé publique, d'éducation et de lutte contre la pauvreté et pour la production d'aliments.

TeleSUR/ms - AV


http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... no-actuar/
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JP
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Message par JP »

Les FARC signalent que les USA continuent à vouloir assassiner Chávez


TeleSUR _ 04/04/08


'' Sa révolution, ils essayeront de la miner en inoculant la corruption, l'impunité, le crime, les paramilitaires, la spéculation économique, le désapprovisionnement alimentaire et d'autres produits, en mettant en exergue la guerre médiatique de quatrième génération '', dit le texte publié ce vendredi.

Le chancelier nommé par les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), Rodrigo Granda, et le commandant partisan Jesus Santrich, ont dénoncé le fait que l'impérialisme américain cherchera tôt ou tard à assassiner le président vénézuélien, Hugo Chavez, devant l'impossibilité de le démolir au moyen de fausses accusations et de plans déstabilisateurs.

« La menace la plus évidente se situe sans doute dans le climat qui entoure le Vénézuéla dont le territoire continuera à être harcelé de diverses manières avec une infinité de justifications », affirment t-ils dans un nouveau texte publié ce vendredi par l'Agence Bolivarienne de Presse.

Les chefs partisans ont souligné que l'empire des Etats-Unis essayera, à tout prix, de démolir le Gouvernement du président vénézuélien avec des accusations du type « violation des droits humains, qu'il s'agit d'une plate-forme de la drogue et du narcotrafic , que c'est un pays qui soutient le terrorisme international ».

« Sa révolution, ils essayeront de la miner en inoculant la corruption, l'impunité, le crime, en y pénétrant le paramilitarisme, le désapprovisionnement alimentaire et d'autres produits, en mettant en exergue la guerre médiatique de quatrième génération , etc. etc. », souligne le document.

« Jusqu'à ce que tôt ou tard vienne l'agression directe s'il n'a pas été possible de démolir son gouvernement révolutionnaire (...) », alerte le texte intitulé « Pour Raúl Reyes, pour nos morts, pas une minute de silence », où ils rendent un nouvel hommage au porte-parole des FARC, assassiné en mars dernier pendant l'attaque colombienne en sol équatorien qui a soulevé une crise régionale.

« Les choses sont ainsi soulignent t-ils et cette agression ne dépend pas du fait que l'on ait ou non des affinités politiques avec les FARC. Il s'agit d'un plan de déploiement en liaison avec le déroulement du Plan Colombie et du Plan Patriote dans le but de détruire ce rêve d'unité bolivarienne si préjudiciable pour eux; le projet du général Libertador (Simon Bolivar) ».

« L'ordinateur des mensonges »

Granda et Santrich ont assuré qu'un exemple clair de cela est l'ordinateur que le gouvernement du président Álvaro Uribe dit avoir trouvé dans le campement où est mort Raúl Reyes, duquel ils ont hypothétiquement sorti des informations de liens entre les FARC et le Vénézuéla et l'Équateur d'autre part.

« Cette stratégie perverse est déjà plus évidente quand elle a sorti de son chapeau de magicien sombre le roman sinistre de l'ordinateur des mensonges, hypothétiquement trouvé dans la scène dévastée où ont été assassinés Reyes, ses guérilleros et des personnes qui visitaient les lieux », disent t-ils en allusion aux civils morts lors de l'attaque colombienne où ont péri quatre étudiants mexicains et un serrurier équatorien.

« En principe les agresseurs ont été excusés par le Président Correa alors qu'il n'avait pas encore de nouvelles éclairantes des événements, ne levait pas sa voix pour la violation territoriale ; mais quand face au mensonge concernant la violation de la souveraineté équatorienne par les troupes fascistes d'Uribe Vélez il s'est indigné, l'ordinateur et ses essais documentaires ont commencé à le salir concernant la supposée alliance Equateur-Guérilla », fustige le document.

« La même chose ou pire même s'est produit, quand le Président vénézuélien Hugo Chavez avec respect s'interrogea sur l'agression en Équateur et pris des mesures préventives en ce qui concerne le régime guerrier colombien vis à vis du Vénézuéla, c'est alors que dans l'ordinateur magique apparaît l'affaire scabreuse et peu probable d'une l'alliance guérilla-Vénézuéla pour renverser Uribe, et fait irruption immédiatement les menaces et le discours d'intimidation des Etats-Unis dans la bouche du faucon George Bush », ajoute t-ils.

« Il est évident que tout était prémédité par Washington et son chien d'Uribe embrigadé pour produire la crise et inculper tout ceux qui lèverai la voix contre lui en opposition à l'attitude guerrière du gouvernement laquais de colombie », dit la note dans laquelle on assure que ces accusations cherchent à « intimider avec des chantages aux gouvernements du monde pour qu'ils choisissent de ne pas contribuer à trouver des solutions au problème du conflit colombien ».

« Nous ne serions pas surpris qu'ils accusent de collaboration avec le terrorisme des pays comme le Vénézuéla, l'Équateur, le Nicaragua et tout autre qui montrerait la tête pour chercher une sortie pacifique au conflit colombien », concluent Granda et Santrich.

TeleSUR - Abp/n - MC

http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... aacutevez/

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Ministre Santos : La mort de Raúl Reyes démontre l' ''efficacité'' des récompenses


TeleSUR _ 04/04/08


Le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos, a assuré ce vendredi que le décès de Raúl Reyes et des 25 autres personnes lors du bombardement de la base partisane clandestine en Équateur démontre que la politique officielle d'offrir des récompenses de millionnaires face aux insurgés est « très efficace ».

« Ce cas vérifie une fois de plus que la Politique des Récompenses est très effecticace », a dit le ministre, en révélant que la récompense de l'informateur qui a facilité l'attaque sur le sol équatorien sera équivalente à à 2.5 millions de dollars, la plus grande de l' histoire de la Colombie.

Santos a précisé lors d'une conférence de presse« qu'il s'agissait de la plus grande récompense payée jusqu'à présent », et il a ajouté que le paiement des 5 milliards de pesos démontre « que ce qui est offert est rétribué ».

Le ministre a spécifié que la personne qui a collaboré avec les autorités a donné « l'information précieuse, avec laquelle on a mené à bien l'opération », et pour cela « depuis le moment où cette personne a décidé de collaborer lui et sa famille ont reçu une protection de l'État ».

Santos a ajouté que la personne et sa famille « sortiront dans les prochains jours de Colombie pour jouir d'une nouvelle vie ».

TeleSUR - Efe/mc - MC

http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... compensas/

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Correa : Je ne permettrai pas aux services de renseignements équatoriens d'être soumis à la CIA


TeleSUR _ 04/04/08



Le mandataire équatorien, Rafaël Correa, a affirmé ce vendredi que les services de renseignements équatoriens étaient soumis à la Central Intelligence Agency (CIA) des Etats-Unis et a assuré qu'il empêchera que cette situation perdure, a informé le Secrétariat de la présidence dans un communiqué.

« Je ne permettrai pas que les services de renseignements équatoriens soient soumis à la CIA », a assuré Correa dans une déclaration à une station émettrice de télévision », a t-il dit, parce que que ces services, sont actuellement, « infiltrés et soumis » à cette agence d'espionnage américain.

« Je ne vais pas le permettre, et si je dois tomber pour celà, je tomberai, mais ici nous devons apprendre à être un pays plus indépendant et souverain. Il y a ici des cas honteux où la CIA finance certaines unités d'intelligence équatorienne », a affirmé Correa.

Le président « a ratifié qu'il a été le dernier à être informé » des rapports des services de renseignements de son pays qui liaient les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) à l'équatorien Franklin Aisalla, mort le 1 mars dernier dans l'attaque militaire colombienne contre un campement de cette guérilla en Équateur.

« Si cet équatorien était dans une certaine activité illicite, il doit être jugé avec les lois du pays, et pas envoyer de bombes assassines pour le tuer en sol équatorien », a insisté Correa, car pour lui « le problème n'est pas de savoir s'il était partisan, (mais) qu'il s'agit d'un équatorien assassiné sur le sol de la patrie par des forces étrangères, et ça, c'est inadmissible ».


TeleSUR - Efe/mc - MC


http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... -a-la-cia/

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COLOMBIE

A qui profiterait la libération d'Ingrid?


La mission franco-suisse peut-elle réussir? Tout dépend des choix stratégiques de la guérilla. Et de la bonne volonté de Bogotá.

suite ici:

http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de ... nu)/213423

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Pas de zone démilitarisée pour faciliter un échange humanitaire (Uribe)

Selon lui, il s'agirait d'un "coup de poignard" porté à sa politique de sécurité démocratique.

suite ici:

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14 ... -60,0.html
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Elle
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Message par Elle »

JP a écrit :
Elle a écrit :
JP a écrit :
C'est quoi le rapport avec Poutine?
Voilà, c'est ce genre de phrase qui me fait douter que tu comprennes réellement ce que tu copies.
Sauf que Chavez n'a rien à voir avec Poutine...et gros je voulais que tu nous dises ce que tu lui reprochais...
Tu le fais exprès ou tu n'as aucun humour ? T'es aussi fade que les pages que tu copies ?

C'était une blague ! Bush, Sarkozy, il manque Poutine et les farcs sauvent l'humanité. Enfin, il faudrait en rajouter quelques uns de crétins, mais en gros, c'était ça l'idée.

Vivement que tu apprennes à comprendre.
guigui
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Message par guigui »

On peut en conclure que le copier collé nuit à la reflexion et pousse au manque d'humour.
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Elle
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Message par Elle »

Non, on peut dire que ça fait plus d'un an que JP est officiellement autiste.
Bruno

Message par Bruno »

Elle a écrit :Non, on peut dire que ça fait plus d'un an que JP est officiellement autiste.
Autiste, artiste... de la permutation de l'être.
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JP
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Message par JP »


Rafaël Correa : '' Cela ne m'intéresse pas de maintenir un conflit avec Bogota"


TeleSUR _ 05/04/08



Le mandataire équatorien a réitéré que l'Équateur maintenait ses distances avec les FARC et que le conflit colombien leur a coûté 13 morts ces dernières années, outre des frais annuels de 100 millions de dollars. Il a affirmé que la demande devant La Haye pour les fumigations au glyphosate est une réponse aux agressions de Bogota.

Le président d'Équateur, Rafaël Correa, a affirmé qu'il ne souhaitait pas maintenir un conflit avec la Colombie, mais que la crise engendrée suite au bombardement colombien sur le territoire équatorien le 1er mars dernier ne pourrait pas être résolu tant que persisteront les « démarches négatives » du Gouvernement d' Álvaro Uribe.

« cela ne m'intéresse pas de maintenir un conflit avec Bogota, mais tant que viendront de Colombie ces démarches négatives, ça sera difficile d'établir des relations », a assuré le mandataire équatorien dans une entrevue offerte au journal espagnol El País, publiée ce samedi.

Correa a assuré que la demande que Quito a posé à la Haye pour les fumigations colombiennes au glyphosate est « une réponse à ces agressions » , bien que les termes de cette mesure ait été « préparés depuis plusieurs mois, car concernant cette fumigation la colombie a commis de graves abus ».

« Nous avons essayé de faire en sorte qu'ils arrêtent ces fumigations et nous avons reçu des réponses hautaines et méprisantes », assure t-il.

Pour Correa, suite à la condamnation de la Colombie par le Groupe de Rio à Saint-Domingue, ratifiée par l'Organisation des États Américains (OEA), le gouvernement colombien « a lancé une campagne de discrédit terrible en diffusant ces choses de l'ordinateur de Reyes ».

« Les choses sont plus compliquées quand parmis les morts on découvrira qu'il y avait un équatorien et que la Colombie le savait. Quand nous avons protesté pour le décès de cet équatorien, le ministre [de la Défense colombien] Juan Manuel Santos a dit qu'il s'agissait d'une attaque légitime contre un domaine terroriste, comme ils les appellent et, principalement, que la mort de l'équatorien était justifiée», a t-il ajouté.

Les coûts d'une guerre étrangère

Le président Correa a réitéré que l'Équateur maintenait ses distances avec les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), et a fait remarquer qu' « il n'y avait presque pas de présence militaire colombienne à la frontière sud ».

(....)

Correa a précisé que le conflit interne colombien a coûté à son pays 13 morts au sein des forces de sécurité durant les dernières années, ainsi que de nombreuses victimes civiles.

« J'ai 11 000 soldats à la frontière nord quand en temps normal nous devrions en avoir 3 000. Cela nous coûte 100 millions de dollars par an », a t-il ajouté.

Le mandataire équatorien a demandé aux secteurs qui croient qu'il existe des liens entre Quito et les FARC, « nous leur disons que nous ne sommes pas dénués d' intelligence : qui avec un jugement sain, va trouver intéressant de s'insérer dans une guerre civile, nous n'aurions rien à y gagner. S'il vous plaît, le problème vient de Colombie et ils n'ont pas su le résoudre ».

Réunion Larrea-Reyes

Le président Correa a clarifié à El País que l'entrevue du ministre Gustavo Larrea avec Raúl Reyes était prévu pour faire avancer la libération des otages et particulièrement celle de l'équatorien Marcelina Arriaga.

« ET pourquoi devrions nous le communiquer à Uribe. Ils ont kidnappé des équatoriens, comme Marcelino Arriaga. Par ailleurs ce qui est amusant dans cette histoire avec les FARC, c'est que ces huit dernières années ont été dénoncés les relations du Gouvernement Uribe avec le trafic de drogues et les paramilitaires.Et ce qui n'est pas croyable dans cette histoire avec lesFARC, c'est qu'ils commencent à trouver des supposées lettres dans l'ordinateur de Raúl Reyes c'est à peine croyable », a t-il condamné.

Finalement, Correa a indiqué qu'il avait précisé clairement à son homologue Álvaro Uribe que l'Équateur proposerait ses bons offices pour parvenir à la libération des otages et qu'avec la réunion Larrea-Reyes « se présentait l'occasion de cette intervention ».

« J'ai par ailleurs précisé au président Uribe que beaucoup de sénateurs américains s'étaient réunis avec les FARC pour des raisons humanitaires ainsi que des parlementaires européens et des envoyés (du président français Nicolás) Sarkozy, et le fait que nous nous réunissions avec la guérilla ne signifie pas que nous avons une alliance avec eux », assure t-il.

« Je ne dois pas en informer Uribe », a insisté Correa, « pour que, par la suite ils bombardent les conversations… En effet on leur a dit que nous allions intervenir, nous le lui avons dit le 31 décembre dernier à Villavicencio », a t-il conclu.

TeleSUR-El País/rn-RN


http://www.telesurtv.net/secciones/noti ... ot-aacute/

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Le plan en trois étapes pour libérer Ingrid Betancourt


Par Juan Gasparini


La mission humanitaire française, soutenue par la Suisse et l’Espagne, destinée à libérer l’otage franco-colombienne détenue par les Farc est partie avec une proposition en trois temps: la libération d’Ingrid Betancourt, l’accueil par la France d’une poignée de cadres rebelles détenus par Bogota et l’appuis de la France de faire retirer les Farc de la liste européenne des organisation terroriste.

Selon des sources proches de la médiation franco-hispano-suisse, le plan du président français comporte trois étapes:

- Il prévoit d’abord l’échange d’Ingrid Betancourt contre une grâce signée par le président colombien en faveur d’une poignée des guérilleros condamnés à de lourdes peines de prisons, connus comme les "colonels" des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).

- Ensuite, ces hauts-gradés seraient accueillis en tant que "réfugiés politiques" par la France, qui s’engage à rester "mobilisée pour un accord humanitaire" afin d’obtenir la libération des 38 otages restants et des 500 détenus reconnus par les deux parties.

-Finalement, les Farc pourraient bénéficier en contrepartie de l’appui de la France au sein de l’Union européenne -qu’elle va présider à partir du 1er juillet prochain- pour être retirés de la liste des organisations terroristes.

Cette offre est la traduction concrète du message lancé aux FARC par Nicolas Sarkozy le 1er avril: "Par cet acte déclencheur, vous répondrez à l’insupportable attente des familles et à la clameur de la communauté internationale unanime. Vous rendrez compréhensible votre discours. Vous dessinerez enfin des voies d’avenir. Vous ouvrirez des perspectives pour la paix."

Comme l’a révélé la presse colombienne, c’est l’universitaire suisse Jean-Pierre Gontard, accompagné par l’ancien consul français à Bogotá, Nöel Saez, qui est chargé de faire aboutir sur place ce marché.

Rappelons également que la France, l’Espagne et la Suisse sont reconnus comme facilitateur par la gouvernement du président Álvaro Uribe et par les Farc. Et ce, dans le conflit armé qui les opposent.

Les médiateurs Gontard et Saez sont à Bogota pour s’entretenir avec l’un des sept chefs du "secrétariat" qui commande la guérilla la plus ancienne de l’Amérique Latine, fondée en 1964. Une réunion qui a reçu le feu vert d’Alvaro Uribe que les deux médiateurs ont déjà rencontré.

Cette réunion doit aussi être autorisée par les Farc. Le président Uribe, lui, devra en connaître le lieu et les modalités avant d’éloigner ses troupes. Elle pourrait se dérouler avec ou sans la participation du Comité international de la Croix Rouge (CICR) et toujours en informant préalablement le gouvernement colombien.

Négocier directement et sur ces bases avec la France obligerait les Farc à plusieurs sacrifices. Les Farc seront appelés à digérer l’absence du président vénézuélien Hugo Chavez, comme médiateur. Les rebelles devront ensuite établir la liste des prisonniers susceptibles d’être libérés par Alvaro Uribe. Elles devront choisir une minorité parmi les 1700 membres qui sont actuellement détenus, la plupart inculpés mais pas encore condamnés, une condition pour être gracié. Enfin, les Farc devront se contenter des promesses des trois pays médiateurs et faire le premier pas: libérer Ingrid Betancourt qui est, rappelons-le, dans un état critique.

Sous pression internationale, les Farc ont avec ce marché la perspective d’un processus politique semblable à celui qu’a connu l’OLP dans les années 70. Et ce, en abandonnant les pratiques contraires au droit international humanitaire, qui interdit les attaques contre les populations civiles, les blessés et les personnes non combattantes. Avec cette conversion, les Farc pourraient devenir un interlocuteur pour une solution pacifique du confit en Colombie.


http://www.rue89.com/2008/04/06/le-plan ... betancourt

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Les affections dont souffre Ingrid Betancourt

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualit ... court.html
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krys
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Message par krys »

Quel farceur ce Nicolas... Juste après avoir livrer Batisti, proposer le statut de réfugié politique à des FARC-EP, un premier avril.
dd
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Message par dd »

Sarkozy accepte d'aller avec Chávez dans la forêt ramener Ingrid Betancourt
et pendant ce temps la tout le monde oublie la promesse faites aux ouvrier d'arcelor mital :evil:
Quand il n’y aura plus que l’absence
Quand il n’y aura plus que silence
Quand tu te seras éloignée
Quand il n’y aura plus de nous
Quand il n’y aura plus de toi
Que restera-t-il de moi ?
Que restera-t-il de toi ?
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JP
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Message par JP »

dd a écrit :
Sarkozy accepte d'aller avec Chávez dans la forêt ramener Ingrid Betancourt
et pendant ce temps la tout le monde oublie la promesse faites aux ouvrier d'arcelor mital :evil:
:wink:
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